Comment être en forme le matin ? | 3 axes de travail

Comment être en forme le matin ? | 3 axes de travail

Vous ne bondissez pas vraiment comme un kangourou pour sortir du lit chaque matin ? Vous êtes plutôt le champion pour rester quelques minutes supplémentaires sous la couette ? Soyons clairs : même si nous sommes inégaux en matière de sommeil, la fatigue matinale est un phénomène assez commun. Nos modes de vie trépidants nous poussent souvent à négliger notre horloge biologique. Le problème, c’est que si vous ne respectez pas vos rythmes naturels, vous brisez votre mécanique interne. Pour ne pas mettre votre organisme dans le rouge, vous devez donc réapprendre à dormir, vous coucher et vous réveiller correctement. Comment être en forme le matin ? Découvrez les 3 axes de travail pour se sentir au top dès les premières lueurs du jour !

1. Apprendre à mieux dormir pour être en forme le matin

Parfaite quantité et excellente qualité de sommeil : les deux sont capitales pour se réveiller en forme le matin. Dans ce sens, votre premier axe de travail sera d’apprendre à mieux dormir la nuit pour recharger complètement les batteries.

Comment dormir suffisamment pour bien récupérer ?

Combien de temps faut-il dormir pour être en forme le matin ? La réponse dépend des besoins de chaque individu. Même si la moyenne se situe entre 6 et 9 heures, 5 heures seront suffisantes à certaines personnes pour sortir du lit avec la patate. Au contraire, il peut falloir 10 heures à d’autres pour récupérer correctement. Quelle que soit votre durée idéale, vous devrez l’évaluer précisément et la respecter systématiquement pour avoir la pêche au réveil.

Afin de régler votre cycle de sommeil, levez-vous également tous les jours à la même heure. Selon le temps nécessaire pour vous reposer la nuit, vous déterminerez alors le moment auquel vous coucher le soir. Évidemment, restez attentif aux signaux envoyés par votre corps. Par exemple, si vous bâillez ou ressentez de la fatigue, allez au lit sans tarder pour ne pas rater le train du sommeil. À l’inverse, ne vous rendormez pas si vous vous réveillez plus tôt que prévu. Cela signifie simplement que vous êtes assez requinqué pour attaquer la journée.

Comment favoriser un sommeil récupérateur ?

Vous voulez que votre sommeil soit réellement récupérateur ? Alors, vous devez créer un environnement sain pour dormir dans d’excellentes conditions. Ainsi, assurez-vous que votre matelas et votre oreiller vous apportent un confort optimal. Une literie de qualité vous offrira en effet le soutien nécessaire pour maintenir parfaitement votre colonne vertébrale et vos cervicales. Vous pourrez donc vous détendre complètement sans craindre de vous réveiller avec un mal de dos ou un torticolis.

Pour passer de bonnes nuits et maximiser vos chances d’être en forme le matin, pensez aussi à :

  • garder votre chambre fraîche (environ 18 °C) afin de réguler votre température corporelle et mieux respirer quand vous dormez ;
  • utiliser des draps propres pour éviter les mauvaises odeurs et les bactéries ;
  • réduire les sources de lumière et les risques de nuisances sonores qui pourraient perturber votre sommeil.

2. Adopter une routine du soir pour améliorer son sommeil

Vous avez compris comment mieux dormir pour être en forme le matin ? Il faut désormais habituer votre corps et votre esprit à basculer tranquillement vers le sommeil. Dans cette optique, votre deuxième axe de travail consiste à créer une routine du soir pour vous coucher dans de bonnes conditions et vous endormir sans difficulté.

S’accorder du temps pour se relaxer avant d’aller se coucher

Pour tomber dans les bras de Morphée et passer une excellente nuit de sommeil, vous avez besoin de vous coucher avec l’esprit léger. Ainsi, vous devez absolument vous relaxer au cours de votre soirée. En vous accordant ce moment de calme consacré à vous-même, vous éliminerez le stress de votre journée et gagnerez en sérénité avant de dormir. Afin de vous détendre, vous pouvez notamment :

  • faire une activité que vous aimez (lecture, musique, promenade, passe-temps créatif, etc.) ;
  • effectuer des exercices de méditation, de respiration ou de yoga ;
  • prendre un bain ou une douche (si vous utilisez l’eau chaude : minimum une heure et demie avant de vous mettre au lit pour que la température de votre corps puisse baisser) ;
  • boire une tisane aux vertus apaisantes ;
  • repenser aux meilleurs moments de votre journée ;
  • écrire vos ressentis, idées, objectifs, accomplissements et tout ce que vous avez besoin d’évacuer ;
  • etc.

Conditionner son cerveau avec des rituels pour s’endormir sereinement

Avant d’aller au lit, occupez-vous des tâches qui ne demandent pas beaucoup d’efforts, mais qui pourraient ralentir le début de votre prochaine journée. Par exemple, préparer vos vêtements, votre sac ou votre petit déjeuner la veille libèrera votre cerveau d’un poids. En étant certain de ne rien oublier d’important le lendemain, vous dormirez plus sereinement.

De plus, ce rituel s’avèrera bénéfique pour être en forme durant la matinée, puisque vous pourrez vous lever sans vous épuiser avec trop de choses à penser. Pour vous conditionner au moment du coucher, vous pouvez également répéter quelques gestes simples comme vous brosser les dents, vous mettre en pyjama, programmer votre réveil, éteindre la lumière, etc. Cette routine du soir deviendra le signe que vous être prêt à vous reposer pour recharger les batteries.

Gommer ses mauvaises habitudes pour mieux dormir la nuit

Si vous voulez bien récupérer pour être en forme le matin, vous devez éradiquer toutes les mauvaises manies qui pourraient perturber votre nuit. Ainsi, faites attention à votre alimentation ! Pour ne pas vous coucher en étant ballonné, vous devez notamment éviter les dîners lourds et tardifs. En effet, comme la digestion augmente la température corporelle, les repas copieux pris moins de deux heures avant d’aller au lit peuvent nuire à la qualité du sommeil.

Pour favoriser votre endormissement, arrêtez aussi la consommation d’excitants (café, thé, alcool, boissons énergétiques, épices, etc.) dès la fin d’après-midi. Les écrans qui émettent une lumière bleue sont également déconseillés à l’approche du coucher. Il est donc recommandé d’éteindre vos télévisions, ordinateurs, tablettes et smartphones une heure avant de dormir. Enfin, ne travaillez jamais dans votre lit ! Cet endroit est fait pour vous reposer et non pour stimuler votre cerveau avec des tâches professionnelles.

3. Créer des rituels du matin pour réussir à bien se réveiller

Vous avez bien dormi ? Pour être en forme le matin, vous devez aussi apprendre à vous réveiller correctement. Votre troisième axe de travail consiste donc à créer des rituels pour démarrer vos journées avec vitalité.

Que faire pour passer progressivement du sommeil à l’éveil  ?

Vous n’êtes pas du matin ? Pas de panique ! Grâce à quelques bons réflexes, vous pouvez réussir à vous lever sans difficulté et arrêter de commencer vos journées en courant après l’heure. Une astuce efficace consiste notamment à positionner votre réveil loin du lit pour éviter de vous rendormir lorsqu’il sonne. Eh oui ! S’il se trouve à l’autre bout de votre chambre, vous serez obligé de vous déplacer pour l’éteindre. Profitez-en d’ailleurs pour ouvrir vos rideaux et vos volets. La lumière du jour vous aidera à émerger en douceur.

Pour gagner en tonus et redynamiser votre corps, pensez aussi à :

  • réaliser quelques étirements ;
  • faire des petits sauts ;
  • boire un grand verre d’eau.

Si vous trouvez le temps, vous pouvez incorporer une séance de sport, de yoga ou de méditation à votre routine matinale. Ces moments sont parfaits pour se motiver à attaquer la journée. Ils vous permettront de booster votre énergie mentale et physique. Enfin, prendre une douche écossaise (eau chaude puis eau froide) améliorera votre circulation sanguine et vous donnera du peps pour être au top rapidement.

Comment prendre son petit déjeuner pour avoir de l’énergie le matin ?

Entre votre dîner et votre réveil, vous avez jeûné pendant plusieurs heures. Dès le matin, vous avez donc besoin de manger pour retrouver des forces. Mais, attention ! Afin de vous apporter l’énergie nécessaire au bon fonctionnement de votre organisme, votre petit déjeuner doit être équilibré. Ainsi, durant ce premier repas de la journée, prenez l’habitude de consommer :

  • un aliment riche en protéines (produits laitiers, œufs, etc.) ;
  • un mélange de fruits frais, secs ou séchés (également possible en jus, smoothie, compote, etc.) ;
  • des glucides complexes (pain complet, biscottes, céréales, etc.) ;
  • une boisson chaude (thé, café, chocolat, etc.).

Pour conserver d’excellentes dispositions mentales, rendez ce moment agréable en écoutant de la musique ou un podcast constructif. Évitez en revanche de gâcher votre plaisir avec des infos anxiogènes.

Être en forme le matin : le mot de la fin

Comment être en forme le matin ? Vous connaissez désormais les 3 axes de travail pour y arriver :

  1. Apprendre à mieux dormir ;
  2. Adopter une routine du soir ;
  3. Créer des rituels matinaux.

Appliquez les conseils donnés pour réaliser ces exercices et vous finirez par démarrer vos journées avec (presque) autant d’énergie que Flash !

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Comment tenir ses bonnes résolutions ? | 3 étapes décisives

Comment tenir ses bonnes résolutions ? | 3 étapes décisives

Vous avez décidé de commencer la nouvelle année en prenant de bonnes résolutions ? Vous êtes motivé comme jamais pour atteindre vos objectifs ? Félicitations ! Cette volonté de changement prouve que vous avez conscience de vos axes d’amélioration. Vous venez de franchir une étape importante vers votre épanouissement personnel. Et pourtant, n’avez-vous pas comme une impression de déjà-vu ? Combien de fois vous êtes-vous retrouvé dans cette situation sans aller plus loin ? Qu’en est-il des engagements que vous avez pris l’an dernier ? Si vous n’avez pas réussi à honorer vos promesses, il vous manque sûrement un cadre structuré pour établir un plan d’action efficace sur la durée. Comment tenir ses bonnes résolutions ? Découvrez les 3 étapes décisives pour respecter sa parole !

1. Choisir ses bonnes résolutions en étant honnête avec soi-même

Prendre des résolutions et s’y tenir : un challenge de taille, n’est-ce pas ? Modifier un comportement ou adopter un nouveau mode de fonctionnement n’est pas simple. Vous ne changerez pas votre attitude, vos pratiques et vos manies du jour au lendemain. Pour réussir ce travail long et difficile, vous devrez faire des concessions, bousculer vos habitudes et sortir de votre zone de confort. Alors, soyez honnêtes avec vous-même avant de vous engager sur ce chemin !

Éviter de se surcharger avec trop de bonnes résolutions à tenir

Au quotidien, il faut choisir ses batailles intelligemment pour être efficace. Personne n’est capable de se positionner sur tous les fronts. Face à ce constat, privilégiez toujours la qualité à la quantité en matière de bonnes résolutions.

En effet, se prendre pour Green Arrow en essayant de viser plusieurs cibles à la fois est la tactique parfaite pour se disperser, perdre sa concentration, gaspiller son énergie et se mettre une pression inutile. Si vous empruntez cette voie épuisante, votre cerveau et votre corps finiront par saturer.

En clair, plus vous tenterez d’en faire trop, plus vous risquerez d’exploser mentalement, physiquement et émotionnellement. Or, n’oubliez pas : le but de votre démarche n’est pas d’abandonner en cours de route, mais de tenir sur la durée !

Faire une introspection avant de sélectionner ses bonnes résolutions

Tenir ses bonnes résolutions demande énormément de conviction. Si vous n’êtes pas complètement persuadé que les changements apportés vous seront bénéfiques, votre état d’esprit ne sera pas productif et vous ne mettrez pas la détermination suffisante dans vos actions. Pire, en ne comprenant pas exactement vos intentions, vous serez incapable d’établir une stratégie efficace pour atteindre vos objectifs.

Avant de modifier vos habitudes, notez donc vos idées de bonnes résolutions et posez-vous les questions suivantes :

  • Ai-je vraiment envie de changer ?
  • Ai-je réellement besoin de changer ?
  • Pourquoi est-ce important pour moi ?
  • Suis-je en accord avec mes valeurs ?
  • Suis-je prêt à m’impliquer à fond ?

Faire attention à ne pas prendre de fausses bonnes résolutions

Bien réalisé, le travail introspectif vous aidera à éliminer les fausses bonnes résolutions. Comment les reconnaître ? C’est simple : ce sont celles que vous avez l’impression de devoir prendre, alors que vous n’êtes clairement pas prêt. Par exemple, imaginons que vous ne soyez pas sportif, mais que vous promettiez d’aller courir régulièrement avec un proche pour lui faire plaisir. Si cette démarche n’a aucun but défini, soyez-en sûr : vous risquez de craquer à la première courbature.

Dans la même logique, ne prenez pas de résolutions uniquement pour correspondre à la norme ou copier les autres. Il faut que votre volonté de changement réponde à un objectif personnel. À titre d’illustration, inutile de vous forcer à devenir végane juste pour faire comme vos amis. Pour adopter ce mode de consommation, vous devez croire en ses vertus et être en phase avec ses valeurs.

2. Bâtir un plan d’action efficace pour tenir ses bonnes résolutions

La meilleure méthode pour tenir ses bonnes résolutions ? Construire une stratégie claire et efficace qui répond à des objectifs précis. Dans ce sens, découvrez comment bâtir un plan d’action solide pour avancer progressivement sans vous égarer !

Décomposer ses bonnes résolutions en actions concrètes

Vous avez décidé de changer ? Alors, réfléchissez aux actions cruciales à entreprendre. Par exemple, si vous souhaitez perdre quelques kilos, il faudra probablement :

  • faire plus de sport ;
  • modifier votre alimentation ;
  • prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur ;
  • privilégier la marche ou le vélo pour vous déplacer ;
  • etc.

En décomposant ainsi vos bonnes résolutions, vous mettrez en lumière les ajustements à effectuer dans votre vie quotidienne. Votre démarche deviendra alors moins floue et plus concrète.

Se fixer des objectifs SMART pour chaque action à entreprendre

Vous avez déterminé les nouvelles pratiques que vous adopterez pour tenir vos bonnes résolutions ? L’étape suivante sera de vous fixer des objectifs pour chacune d’elles. Dans cette optique, vous pouvez utiliser la méthode SMART, dont l’acronyme signifie :

  • Spécifique :
    • Que désirez-vous réellement accomplir ?
    • Pour quelle(s) raison(s) ?
    • Comment allez-vous faire ?
    • Où et quand ?
    • Quels sont les paliers intermédiaires à franchir ?
  • Mesurable en quantité (données chiffrées) ou en qualité (satisfaction, efficacité, transformation, cohérence, pertinence, etc.) :
    • À quel niveau placez-vous la barre de vos objectifs ?
    • Quels sont vos critères d’évaluation ?
  • Atteignable :
    • Avez-vous les compétences et connaissances nécessaires ?
    • Possédez-vous les ressources mentales, physiques et émotionnelles suffisantes ?
    • Êtes-vous équipé avec le matériel adéquat ?
  • Réaliste :
    • Avez-vous vraiment une chance de succès ?
    • Existe-t-il des paramètres qui rendent certains objectifs impossibles à remplir ?
    • N’êtes-vous pas trop strict envers vous-même ?
  • Temporel :
    • Quand passerez-vous à l’action ?
    • En combien de temps souhaitez-vous franchir les différents paliers ?
    • Quelle est la date butoir pour réussir à atteindre chacun de vos objectifs ?

3. Stimuler sa motivation pour tenir ses bonnes résolutions plus facilement

Au début, appliquer les astuces pour tenir ses bonnes résolutions semble facile. Les choses se corsent quand les premières difficultés commencent à apparaître. Pour ne pas baisser les bras, la motivation devient alors primordiale. Face à ce constat, voyons comment vous pouvez stimuler cette dernière pour respecter vos engagements et atteindre vos objectifs.

Rédiger une feuille de route pour avancer sereinement vers ses objectifs

Vous aurez besoin de structure si vous voulez tenir vos bonnes résolutions. Ainsi, rédigez une feuille de route en classant vos actions à entreprendre par ordre de priorité. Pour éviter de procrastiner, indiquez toujours un délai de réalisation. Grâce à ce travail, vous serez certain de ne pas oublier vos objectifs et pourrez mieux visualiser votre progression. Par exemple, si vous avez décidé de courir régulièrement, les étapes de départ pourraient être :

  1. Acheter une paire de baskets ;
  2. Déterminer un nombre de séances par semaine ;
  3. Identifier votre parcours ;
  4. Planifier vos sessions sur des créneaux fixes ;
  5. Faire votre premier footing.

Afin de vous mettre à l’œuvre rapidement, commencez par une tâche simple. Le plus important est de lancer la mécanique. Vous prendrez ensuite vos marques et une routine s’installera progressivement. Enfin, pour mesurer votre avancement et rester motivé, notez la date lorsque vous avez terminé une action.

Adopter un état d’esprit positif pour ne pas abandonner ses bonnes résolutions

Pour réussir à tenir ses bonnes résolutions, il est nécessaire de se conditionner mentalement. Tout commence avec les mots que vous employez. En effet, si vous souhaitez booster votre détermination, n’utilisez pas des formulations trop faibles comme « j’aimerais » ou « je vais essayer ». Affirmez-vous plutôt en disant « je veux » ou « je vais » ! Cette technique de langage persuasive vous aidera à repousser vos limites pour atteindre vos objectifs.

De plus, ne banalisez pas vos accomplissements ! Que ces derniers soient petits ou grands, l’essentiel est votre progression. Alors, savourez vos victoires ! Oui, encouragez-vous, félicitez-vous et récompensez-vous dès que vous franchissez un palier ! Cette attitude positive vous donnera la pêche et vous permettra de prendre du plaisir. Pour stimuler encore plus votre motivation, vous pouvez également ajouter une dose de ludisme en vous fixant des mini-challenges.

Évidemment, même avec énormément de volonté, vous n’êtes pas à l’abri d’un craquage. Si vous flanchez une fois, n’abandonnez pas ! Prenez plutôt du recul pour vous rendre compte de tous les efforts incroyables que vous avez fournis et des résultats que vous avez obtenus jusque-là. N’hésitez pas non plus à vous projeter pour visualiser les bienfaits de vos actions sur votre vie future. Ces deux exercices vous apporteront une énergie salvatrice pour persévérer.

Tenir ses bonnes résolutions : le mot de la fin

Comment tenir ses bonnes résolutions ? Vous savez maintenant quelles sont les 3 étapes décisives pour relever ce challenge :

  1. Être honnête avec soi-même ;
  2. Bâtir un plan d’action efficace ;
  3. Stimuler sa motivation.

Encore mieux, vous connaissez désormais les meilleures techniques pour y arriver. Cependant, n’oubliez pas : vous êtes face à une épreuve d’endurance. Pour atteindre vos objectifs, les super-pouvoirs de Yohann Diniz vous aideront davantage que ceux d’Usain Bolt. Alors, inutile de foncer tête baissée !

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Repousser ses limites : la tactique gagnante d’Ivan Lendl

Repousser ses limites : la tactique gagnante d’Ivan Lendl

Avez-vous le sentiment de stagner dans un domaine ? Vous êtes-vous retrouvé un jour face à une barrière qui semblait infranchissable ? Si oui, vous comprenez à quel point cette situation est frustrante. Mais, vous savez quoi ? Même les meilleurs ont déjà été confrontés à ce problème. Le tennisman Ivan Lendl en est le parfait exemple. Malgré de nombreux succès, l’ancien numéro 1 mondial a longtemps été remis en question pour son incapacité à passer le cap dans les tournois prestigieux de son sport : les Grands Chelems. Que ce soit au niveau mental, technique, tactique ou physique, il a alors adopté une seule stratégie pour construire sa légende : repousser ses limites ! Retour sur le parcours inspirant d’un champion de tennis, mais surtout… du dépassement de soi.

Ivan Lendl : un homme à la force de caractère impressionnante

Malgré sa domination dans les années 80, Ivan Lendl n’a jamais été un tennisman extrêmement populaire. Le public et les médias lui ont toujours reproché un jeu robotique et une personnalité glaciale. Moins spectaculaire que John McEnroe, Jimmy Connors ou Yannick Noah, il a donc passé sa carrière dans la peau du mal-aimé.

Mais, peu importe si les journaux voyaient en lui « le champion dont tout le monde se fout » ou « l’homme qui vide les stades plus vite qu’une alerte à la bombe ». Lendl ne se préoccupait pas des commentaires à son sujet. Il ne jouait certainement pas pour les autres. Et s’il gagnait, c’était largement suffisant pour lui !

Pour comprendre cette force de caractère, il faut remonter dans le temps. Né en 1960, Ivan Lendl a grandi en Tchécoslovaquie avec l’atmosphère pesante de la guerre froide. Il a notamment été profondément marqué par la fin brutale du Printemps de Prague (courte période durant laquelle le gouvernement autorise la liberté de presse, d’opinion et d’expression) en 1968.

Au niveau familial, ses deux parents ont pratiqué le tennis. Ancienne numéro 2 nationale, sa maman était intransigeante. Elle lui a inculqué la haine de la défaite et la faculté à masquer ses émotions. Pour devenir un champion hors norme capable de repousser ses limites, Ivan Lendl s’est donc forgé une image dure et fermée en apparence.

De prodige à poule mouillée : les difficultés d’Ivan Lendl à franchir le cap

Avec un père tennisman et une mère tenniswoman, Ivan Lendl a très vite démontré qu’il avait hérité du talent familial ! En 1978, le Tchécoslovaque triomphe aux éditions juniors de Roland-Garros et Wimbledon. Cette même année, il devient le premier champion du monde junior de l’histoire. Alors qu’il s’impose comme l’un des meilleurs espoirs du tennis, son mental est cependant mis à rude épreuve.

En effet, Ivan Lendl fait l’objet d’une surveillance accrue des autorités de son pays à cette époque. La raison ? En 1975, sa compatriote Martina Navratilova avait profité de sa participation à l’US Open pour demander une carte verte au service d’immigration américain. Malgré ce contexte étouffant, le jeune joueur gagne 7 tournois en 1980. La saison suivante, il soulève 10 trophées et dispute la finale de Roland-Garros. Lendl poursuit son ascension en remportant de nombreux titres et devient numéro 1 mondial en 1983.

Mais voilà, en dépit de ses bons résultats, le Tchécoslovaque est confronté à une limite : il semble incapable de triompher en Grand Chelem. Pour preuve, ses quatre premières finales dans ces compétitions prestigieuses se soldent par un échec. Déjà qualifié de « poule mouillée » par Jimmy Connors pour son attitude au Masters 1980 (polémique suite à une éventuelle défaite volontaire pour éviter d’affronter Björn Borg en demi-finale), Lendl se retrouve au centre des critiques pour son incapacité à franchir le cap dans les tournois majeurs.

Repousser ses limites pour triompher : la naissance d’Ivan le Terrible

Pourquoi Ivan Lendl n’arrivait-il pas à s’imposer en Grand Chelem ? De nombreux observateurs pensaient qu’il n’avait tout simplement pas la trempe pour passer au niveau supérieur. Le Tchécoslovaque va repousser ses limites pour faire mentir ses détracteurs. À 24 ans, il remporte enfin son premier majeur à Roland-Garros après une finale dantesque face à John McEnroe. Durant la rencontre, il remonte deux sets à l’Américain, pourtant encore invaincu en 1984. Ce déclic marquera la naissance d’Ivan le Terrible.

En effet, dominateur pendant toute la seconde moitié des années 80, ce Lendl 2.0 écrasera la concurrence pour finir sa carrière avec 94 trophées soulevés (dont 8 titres du Grand Chelem et 5 succès au Masters), ainsi que 4 saisons bouclées en tant que numéro 1 mondial. Il disputera même deux finales sur le gazon de Wimbledon, en domptant une surface qui ne convient pas à ses qualités. Comment le Tchécoslovaque naturalisé américain en 1992 a-t-il réussi ce tour de force ? La réponse : en réinventant son tennis et en employant des méthodes de préparation inédites à l’époque !

Tout d’abord, il s’est attaqué à son principal point faible : son revers. À force de travail et de persévérance, il a alors développé un excellent revers lifté. Ce coup demande énormément d’investissement physique et un placement impeccable. Mais, le choix de bosser ce geste technique n’était pas anodin. Grâce à cette nouvelle arme, qui est venue s’ajouter à son grand coup droit, Lendl a augmenté la qualité et l’intensité de son jeu. Plus puissant et plus précis en fond de court, il est devenu redoutable.

Perfectionniste, il est allé encore plus loin dans sa préparation pour repousser ses limites. Afin de mieux contrôler ses émotions, il a décidé de collaborer avec un coach mental. Les résultats ? Meilleure gestion des matchs, meilleure capacité de concentration et meilleure maîtrise de soi ! Enfin, il a fait le choix de suivre un régime alimentaire à base de glucides préconisé par le Dr Haas. Au menu : fruits, légumes verts, légumineuses et céréales ! John McEnroe, qui déclarait ironiquement préférer le « régime Haagen-Dazs », rigolera beaucoup moins lorsqu’il sera dominé physiquement par Lendl.

Coach Lendl : une légende capable de transmettre son super-pouvoir

Dans son approche méticuleuse, Ivan Lendl a fait beaucoup plus que repousser ses limites : il a totalement révolutionné son sport ! Véritable précurseur, il a amené une dimension extrêmement professionnelle dans le monde du tennis. Pour s’en rendre compte, il suffit de regarder les staffs pléthoriques des champions d’aujourd’hui avec différents préparateurs tactiques, physiques et mentaux. Bref, l’avènement de Lendl a envoyé un message clair à tous les joueurs : le talent ne suffit plus pour gagner. Désormais, il faut travailler dur et intelligemment pour devenir le meilleur.

Mais, comme l’a dit l’oncle Ben à Peter Parker (alias Spiderman) : « un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ». Près de 20 ans après sa retraite, « le champion dont tout le monde se foutait » est ainsi revenu sur le devant de la scène pour devenir l’entraîneur qui vous change une carrière. En effet, Ivan Lendl est engagé par Andy Murray en décembre 2011. Figurant déjà parmi les stars du circuit masculin, l’écossais est néanmoins confronté à un problème bien connu par son nouveau coach : malgré plusieurs finales, il est incapable de conclure en Grand Chelem.

La méthode Lendl fait rapidement ses preuves. En 2012, Murray est sacré champion olympique à Londres et triomphe à l’US Open. L’année suivante, il surmonte la pression populaire en devenant le premier britannique à s’imposer à Wimbledon depuis 1936. Alors qu’ils avaient arrêté leur collaboration en 2014, les deux hommes décident de la reprendre en 2016. Les résultats ? Un deuxième sacre à Wimbledon, une nouvelle médaille d’or olympique, un premier Masters et surtout une place de numéro 1 mondial !

Repousser ses limites : que retenir d’Ivan Lendl en matière de développement personnel ?

La carrière d’Ivan Lendl est un modèle de réussite concernant le développement mental, émotionnel et physique d’une personne. En guise de conclusion, voici les 5 leçons à tirer de l’histoire de cet immense champion pour repousser ses limites et atteindre ses objectifs dans la vie :

  1. Le talent ne remplace pas le travail. Il est indispensable de bien bosser pour cultiver ses capacités innées.
  2. La persévérance finit par payer, mais prendre du recul est essentiel pour bâtir une bonne stratégie d’amélioration continue.
  3. Attention aux croyances limitantes ! S’en défaire est un pas important pour prendre conscience de son potentiel.
  4. Pour progresser malgré plusieurs échecs, il faut apprendre à accepter les critiques et faire preuve de résilience.
  5. L’expérience acquise permet de corriger ses défauts, perfectionner ses points forts, mais également aider les autres à se surpasser.

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Power posture : des poses en or pour un mental d’acier !

Power posture : des poses en or pour un mental d’acier !

Vous croisez les bras dès que le stress vous envahit ? Vous baissez la tête quand vous n’êtes plus dans votre zone de confort ? Attention à cette gestuelle défensive ! Même si vous pensez vous protéger, vous réfugier dans des positions fermées n’est pas la meilleure option pour votre bien-être. En effet, au-delà de conditionner la perception des autres à votre égard, votre communication non verbale possède une influence énorme sur votre mental. Lors d’une conférence TED en 2012, Amy Cuddy, experte en psychologie sociale, a suscité le buzz en présentant une méthode de langage corporel à l’efficacité redoutable : la power posture. Ce concept s’appuie sur des poses de pouvoir ouvertes qui modifieraient positivement notre état d’esprit, notre attitude, notre comportement et notre charisme. Découvrez immédiatement tout ce qu’il faut savoir sur ces manières de se tenir extrêmement puissantes !

C’est quoi la power posture ?

Dans notre gestuelle quotidienne, nos positions corporelles peuvent être réparties en deux groupes :

  • les poses de faible puissance qui sont fermées et prennent un minimum de place ;
  • les poses de forte puissance qui sont ouvertes et occupent parfaitement l’espace.

Hautement impactantes, ce sont celles appartenant à la deuxième catégorie qui incarnent l’idée de power posture. Très utilisées par les chefs d’entreprise, les personnalités politiques, les champions sportifs et la plupart des grandes stars, elles démontrent effectivement :

  • une attitude de leader ;
  • un sentiment de force ;
  • un caractère de vainqueur ;
  • un air de décontraction ;
  • un contrôle de la situation.

Cependant, même si adopter un langage corporel puissant permet de gagner en prestance et en charisme, l’objectif d’une posture de pouvoir n’est certainement pas d’intimider ou d’écraser les autres. C’est plutôt de cultiver un état d’esprit positif pour se retrouver en pleine possession de ses moyens et présenter systématiquement une version optimale de nous-mêmes.

5 poses de pouvoir efficaces pour booster son mental

D’après les travaux d’Amy Cuddy, la power posture est capable de nous transfigurer. Pour vous aider à mieux visualiser comment bien se tenir, analysons en détail 5 poses de pouvoir (ou power poses) aux effets positifs sur le mental.

1. Le super-héros

À l’image de Wonder Woman ou Superman, cette power pose consiste à rester droit avec les mains placées au niveau de la taille, les pieds écartés à la largeur des hanches, le torse légèrement en avant et le menton incliné vers le haut. Elle transmet un maximum de confiance pour passer à l’action et surmonter les obstacles.

2. Le performeur

Inspiré de Mick Jagger, cette pose de pouvoir consiste à se mettre debout avec les pieds écartés et les mains levées au-dessus de la tête pour former le « V » de « Vainqueur ». Elle apporte beaucoup d’énergie et permet de commencer une activité avec une mentalité de gagnant. C’est d’ailleurs une pose très instinctive pour exprimer la réussite, puisque les sportifs non-voyants de naissance l’adoptent aussi en cas de victoire.

3. L’Obama

Très employée par l’ancien président des USA dont elle porte le nom, cette power pose consiste à s’asseoir avec les pieds sur une table (ou un bureau) et les mains derrière la tête. Il faut aussi que les jambes restent tendues et que le corps soit légèrement incliné vers l’arrière. Elle renvoie une image de leader décontracté, optimiste, rassurant et convaincu de ses forces.

4. Le géant dominant

Faisant référence à l’ex-président américain Lyndon B. Johnson qui mesurait 1,92 m, cette pose de pouvoir consiste à se pencher en avant avec les mains appuyées et écartées sur une table (ou un bureau). Elle est parfaite pour surplomber son audience et se montrer particulièrement persuasif.

5. Le CEO

Rendant hommage à Oprah Winfrey, cette power pose consiste à s’installer confortablement dans sa chaise (ou son fauteuil) avec les pieds au sol, le corps un peu en arrière et les mains derrière la tête. Elle permet de dégager une impression de patron relax qui maîtrise totalement les événements.

Comment les power poses influencent-elles notre état d’esprit ?

Les positions de pouvoir influencent positivement notre état d’esprit pour ensuite optimiser nos chances de réussite. Dans ce sens, adopter la power posture aide notamment à :

  • gagner en énergie ;
  • se sentir plus fort ;
  • démontrer de la conviction ;
  • améliorer sa confiance en soi ;
  • réduire son stress ;
  • développer une meilleure estime de soi.

Amy Cuddy et son équipe ont prouvé cette théorie en menant une étude auprès de 42 volontaires (26 femmes et 16 hommes) qui n’étaient pas au courant de l’objectif des tests. Pendant deux minutes, chaque participant devait prendre une pose de fort ou faible pouvoir. Le résultat ? Les individus qui se tenaient comme des conquérants ont déclaré ressentir un degré de puissance plus important. 86 % d’entre eux étaient même prêts à parier de l’argent ! En comparaison, seulement 60 % des personnes adoptant une posture recroquevillée se sentaient suffisamment confiantes pour prendre ce risque.

Mais, ce n’est pas tout ! L’expérience a aussi démontré l’impact de la gestuelle sur la production de testostérone (hormone de la dominance) et de cortisol (hormone du stress). En moyenne, les participants en position de force ont ainsi vu leur taux de testostérone augmenter de 20 % et leur taux de cortisol chuter de 25 %. Au contraire, une baisse de 10 % du taux de testostérone et une hausse de 15 % du taux de cortisol ont été enregistrées sur le groupe d’individus en position de retrait.

Bref, si vous voulez gagner en assurance pour mieux gérer la pression, vous savez désormais ce qu’il vous reste à faire : apprendre à vous servir correctement de la power posture dans votre body language pour vous construire un mental d’acier.

Comment le mental d’acier développé par la power posture agit-il sur le corps ?

Ce n’est pas un secret : la tête commande le corps. Lorsque nous voulons réaliser une action, notre cerveau envoie un message et nos membres exécutent. Cela fonctionne aussi de manière inconsciente. Par exemple, une personne timide, réservée, angoissée ou peu confiante adoptera naturellement une posture repliée sur elle-même. À l’inverse, un leader emploiera instinctivement une gestuelle avec beaucoup de prestance. Dans les deux cas, l’ensemble des signaux de communication (intonation, regard, expressions faciales, mimiques, etc.) se mettra au diapason pour dégager des attitudes et des comportements personnels.

Mais, posons-nous également la question suivante : l’état d’esprit positif développé par l’utilisation quotidienne de la power posture provoque-t-il des effets bénéfiques pour l’organisme ? Même s’il y a encore beaucoup à découvrir, il ne fait aucun doute que le mental pèse sur le physique. Alors, la réponse est oui ! Dans ce sens, si vous êtes victime de stress chronique, vous avez des chances de ressentir régulièrement des douleurs musculaires. Certaines conséquences plus graves comme des troubles digestifs ou des problèmes cardio-vasculaires peuvent aussi se manifester. Par conséquent, en devenant plus décontracté et plus confiant grâce aux poses de pouvoir, vous éviterez ce genre de soucis.

D’autre part, si vous croyez suffisamment à l’impact favorable d’une posture de puissance, une sorte d’effet placebo pourrait contribuer à vous apporter de l’énergie. Eh oui ! En étant fermement convaincu qu’une position vous rendra quasiment indestructible, il est possible que vous envoyiez un signal à votre organisme pour le renforcer. Dès lors, vous vous sentirez automatiquement en meilleure forme mentale et physique pour obtenir « un esprit sain dans un corps sain » !

Power posture : les derniers conseils avant de passer à l’action

Vous avez décidé d’utiliser la power posture plus régulièrement pour améliorer votre état d’esprit ? C’est très bien ! Vous gagnerez ainsi en énergie, en assurance, en prestance et en influence. Néanmoins, si vous souhaitez profiter de ces incroyables bénéfices, vous devez apprendre à agir intelligemment. En effet, les poses de pouvoir sont synonymes de langage corporel dominant. En matière de communication non verbale, elles peuvent donc être perçues comme une forme d’arrogance. Alors, n’abusez pas !

Par exemple, se tenir comme Wonder Woman face à son patron est une attitude totalement contre-productive. En revanche, garder cette position pendant deux minutes dans un endroit calme juste avant un entretien d’embauche, une compétition sportive, un rendez-vous important ou une prise de parole devant un auditoire est une excellente idée. Après avoir fait cet exercice de préparation, vous serez plus détendu et vous vous sentirez d’attaque pour affronter l’épreuve à venir. D’ailleurs, pourquoi ne pas débuter chaque journée par certaines power poses ? Ce petit rituel pourrait faire une énorme différence à long terme !

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Suivre son Intuition : un Choix Audacieux, mais Tellement Utile !

Suivre son Intuition : un Choix Audacieux, mais Tellement Utile !

Vous avez du flair pour prévoir ce qui va se passer ? Vous vous trompez rarement sur les gens ? L’explication est simple : vous possédez d’excellentes capacités intuitives. Mais voilà, même s’ils sont extrêmement convaincants, les bons feelings et les mauvais pressentiments ont tendance à sortir de nulle part. Il n’est donc pas toujours évident de comprendre si ces messages informels sont à prendre au sérieux ou non. D’où viennent ces signaux particulièrement puissants ? Quand faut-il vraiment se fier à son instinct ? En quoi cette conviction viscérale qui défie parfois la logique peut-elle s’avérer utile ? Découvrez tout ce qu’il faut savoir pour suivre son intuition correctement et la développer de manière efficace !

Qu’est-ce que l’intuition ?

L’intuition est un sentiment spontané qui nous donne la conviction de pouvoir anticiper une situation sans recourir au raisonnement. Comme une sorte de sixième sens, elle nous apporte des informations subtiles pour nous permettre de deviner ce qui n’existe pas encore : le message du subconscient au conscient. Zoom sur un phénomène déroutant qui met au défi notre côté rationnel.

L’intuition : une capacité naturelle développée depuis la naissance

L’intuition n’est pas un don tombé du ciel. Nous possédons ce super-pouvoir depuis la naissance. En effet, lorsque nous arrivons au monde, nous sommes dans l’inconnu. Dès l’enfance, nous apprenons donc à utiliser nos cinq sens (la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher) pour comprendre notre environnement et développer une meilleure perception des éléments qui nous entourent.

En nous éveillant, nous enregistrerons aussi inconsciemment une énorme quantité de données moins formelles. D’apparence plus symboliques, ce sont ces dernières qui alimentent notre capacité intuitive et nous permettent d’avoir un esprit clairvoyant dans certaines situations.

L’intuition : un super-pouvoir subtil qui se manifeste subitement

À l’image du sens de l’araignée qui permet à Spider-Man de détecter le danger avant qu’il ne se présente, notre intuition se manifeste dans les moments importants. Bien qu’elle fonctionne souvent en arrière-plan, elle peut alors subitement se déclencher sous forme :

  • Mentale avec une voix intérieure ou une pensée furtive qui nous alerte et nous indique comment agir. C’est notamment le cas chez certains bons joueurs de poker.
  • Émotionnelle avec une réaction forte comme une peur soudaine ou une confiance absolue. À titre d’illustration, il est possible de sortir d’un entretien d’embauche avec la conviction profonde que l’on va être retenu pour le poste.
  • Physique avec par exemple une boule au ventre ou une douleur en cas de mauvais pressentiment. À l’inverse, on peut se réveiller avec plein d’énergie le matin lorsque notre intuition nous dit que la journée va bien se dérouler.

L’intuition : un formidable outil à manier avec précaution

Contrairement à la raison qui nous pousse à prendre nos décisions en fonction de la logique, l’intuition est beaucoup plus directe et impulsive. Face à ce constat, une question se pose : faut-il faire confiance les yeux fermés à cette force inexplicable sortie de nulle part ? En réalité, la réponse dépend de la situation.

Un sportif expérimenté qui doit anticiper un mouvement adverse peut évidemment suivre son intuition sans problème. Pourquoi ? Parce que le signal qu’il reçoit découle des nombreuses informations enregistrées inconsciemment tout au long de sa carrière. Concrètement, il évolue dans un environnement prévisible au sein duquel il est capable de sentir les bons coups.

En revanche, un parieur qui mise une grosse somme d’argent au casino prend beaucoup de risques en se fiant uniquement à son instinct. En effet, malgré sa grande conviction, son succès ou son échec sera exclusivement lié au hasard.

Pourquoi suivre son intuition est-il tellement utile ?

L’intuition nous installe immédiatement dans un état de certitude puissant et très tentant, mais malheureusement impossible à vérifier sur l’instant. Dans le doute, beaucoup de personnes résistent et décident de ne pas écouter leur ressenti intérieur. Et pourtant, même si ce choix peut paraître fou, suivre son intuition est tellement utile dans la vie. Voyons ensemble pourquoi.

Suivre son intuition pour avoir moins de regrets au quotidien

Quand les enjeux sont élevés, nous sommes souvent partagés entre le désir de gagner et la peur de perdre. Pour éviter de se tromper, il semble alors rassurant de se fier à la logique. Néanmoins, vous êtes-vous déjà dit un jour que vous auriez dû vous écouter ? Probablement ! Les regrets sont toujours importants lorsqu’on échoue après être allé à l’encontre de son intuition. Au quotidien, il est donc parfois préférable d’oser se lancer avec la volonté de réussir, quitte à s’apercevoir ensuite de ses erreurs.

Faire confiance à son intuition pour combattre ses croyances limitantes

Nos actions peuvent être bridées par des convictions profondes développées au fil du temps. Par exemple, quelqu’un ayant subi plusieurs échecs peut finir par penser qu’il est né sous une mauvaise étoile. C’est ce que l’on appelle une croyance limitante ! En voyant le même scénario se répéter sans cesse, l’individu sera persuadé que les choses tourneront systématiquement en sa défaveur. En conséquence, il ne prendra plus aucun risque. Et pourtant, quelques succès acquis en suivant son intuition pourraient l’aider à changer d’état d’esprit pour sortir de ce cercle vicieux.

Écouter son intuition pour gagner en confiance

En utilisant régulièrement votre intuition, vous en apprendrez davantage sur votre manière de fonctionner. Vous repérerez des schémas gagnants, détecterez certains signes avant-coureurs et deviendrez beaucoup moins influençable. Grâce à tout cela, vous arriverez progressivement à agir en pleine conscience pour prendre de meilleures décisions. À force de faire des choix payants à l’aide de votre sixième sens, vous gagnerez alors inévitablement en confiance.

Comment développer son intuition efficacement sur la durée ?

Vous l’avez compris : suivre son intuition est particulièrement utile dans la vie. Néanmoins, peut-on mettre en place des actions concrètes pour développer ses capacités intuitives sur la durée ? La réponse est oui. Découvrez donc comment réussir efficacement !

Lâcher prise pour laisser son intuition s’exprimer

Dans une société où la vitesse impose désormais sa loi, notre esprit est envahi par toutes sortes de pensées. Sans cesse préoccupés, nous avons d’ailleurs pris l’habitude de vouloir maîtriser un maximum de paramètres. Le problème, c’est que votre intuition n’a aucune chance de s’exprimer correctement si vous cherchez en permanence à contrôler vos émotions et vos réactions. Alors, lâchez prise et arrêtez de trop réfléchir au quotidien ! Vous pourrez ainsi laisser libre cours à votre instinct plus facilement.

Apprendre à reconnaître les signaux de l’intuition

Comme nous l’avons vu précédemment, l’intuition peut se manifester de manière mentale, émotionnelle ou physique. Pour l’appréhender correctement, vous devez donc rester attentif aux signaux qui vous sont envoyés. Dans ce sens, gardez votre esprit ouvert et prenez le temps d’écouter vos ressentis sans les juger. Grâce à cette nouvelle habitude, vous interpréterez beaucoup mieux les alertes reçues. Vous arriverez ainsi progressivement à savoir quand vous pourrez faire confiance à votre instinct.

S’entraîner régulièrement à suivre son intuition

Vous voulez affiner votre intuition ? Alors, entraînez-vous d’abord à suivre votre instinct dans des situations sans enjeux ! Au début, vous prendrez certainement quelques mauvaises décisions. Mais, ne doutez pas ! L’erreur est un excellent moyen d’apprentissage. Lorsque vous en faites, vous enregistrez des informations utiles sur les actions à ne pas répéter. À l’inverse, les succès sont précieux pour identifier des schémas gagnants. En multipliant les expériences de plus en plus intenses, vous allez donc vous constituer une base de données interne sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire dans une situation. Ainsi, dès que vous vous retrouverez dans un contexte que vous avez déjà vécu, votre intuition se manifestera comme un réflexe salutaire.

Suivre son intuition : le mot de la fin

Suivre son intuition est un choix audacieux. Faut-il faire confiance à ses ressentis intérieurs ou se ranger du côté de la raison ? C’est le grand dilemme ! Néanmoins, comme vous le savez désormais, votre sixième sens sera un allié précieux au quotidien. Alors, ne l’ignorez pas ! Essayez plutôt de développer ce super-pouvoir acquis à la naissance pour l’utiliser efficacement dans votre vie.

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Lâcher Prise ou Tenir Bon : Quelle est la Meilleure Décision ?

Lâcher Prise ou Tenir Bon : Quelle est la Meilleure Décision ?

Vous vous êtes fixé des objectifs clairs à atteindre ? C’est très bien ! Savoir exactement ce que vous visez est indispensable pour vous amener vers la situation dont vous rêvez. Cependant, vous devez éviter de tomber dans l’obsession. Ce mauvais comportement peut facilement vous empêcher de vous rendre compte que vous avez atteint vos limites ou que votre plan d’action est inefficace. Finalement, vous risquez même de manquer de lucidité pour comprendre quand persister et quand dire stop. Plutôt inquiétant, non ? C’est pourquoi apprendre à identifier les moments où il est temps d’arrêter de s’acharner et ceux où l’on peut encore insister est absolument primordial dans la vie. Lâcher prise ou tenir bon ? Lisez attentivement cet article pour faire le meilleur choix face à ce grand dilemme !

Lâcher prise ou tenir bon : deux attitudes diamétralement opposées

Vous n’arrivez pas à atteindre vos objectifs ? Cette situation vous préoccupe de plus en plus ? Au bout d’un moment, vous devrez vous décider : lâcher prise ou tenir bon. Il est donc nécessaire de bien comprendre ce que signifient réellement ces deux attitudes diamétralement opposées.

Lâcher prise : l’art de savoir se dire stop au bon moment

Concrètement, lâcher prise veut dire cesser de s’accrocher coûte que coûte à une situation, une personne, un objectif, un concept ou n’importe quel autre élément. Simple en apparence, cette action est néanmoins difficile à mettre en place. En effet, lorsque nous avons une idée fixe, il devient très compliqué :

  • de se laisser aller ;
  • de vivre l’instant présent ;
  • de renoncer à sa volonté de tout maîtriser ;
  • d’accepter de ne pas avoir le contrôle absolu.

Seulement, voilà : savoir se dire stop, ce n’est pas uniquement admettre qu’il est grand temps d’arrêter de s’obstiner. C’est également se rendre à l’évidence que nous sommes allées au bout de nous-mêmes et qu’il vaut mieux privilégier notre santé, notre intégrité et notre liberté pour être beaucoup plus épanoui. Bref, c’est l’art de prendre au bon moment une sage décision : celle de ne surtout pas se mettre dans une situation critique.

En revanche, lâcher prise ne veut pas forcément dire abandonner ou perdre. Parfois, pour éviter de foncer droit dans le mur, il faut simplement cesser de s’acharner afin de se ressourcer, retrouver ses esprits et éclaircir ses idées. Cette démarche permet :

  • d’analyser ses erreurs ;
  • de comprendre ses points forts ;
  • de voir les choses sous un nouvel angle ;
  • de réajuster sa stratégie.

En matière de développement personnel, cette méthode est donc complètement positive !

Tenir bon : la force de persévérer malgré les obstacles

« Ne lâche rien ! », « Vas-y, insiste ! », « Ne craque surtout pas ! » : à force d’entendre ce genre de phrases au quotidien, nous sommes conditionnés pour ne jamais abandonner. Comme Superman ou Captain America, nous finissons alors par nous montrer hautement exigeants envers nous-mêmes. Nous pouvons d’ailleurs en venir à nous imposer une ligne de conduite extrêmement stricte.

Si l’on rajoute toutes les histoires de personnes qui ont réussi à devenir des références dans leur domaine malgré plusieurs échecs (Thomas Edison, Walt Disney, J.K. Rowling, etc.), tenir bon apparaît comme une tactique gagnante dans la vie. Et c’est vrai ! La résilience et la persévérance sont des super-pouvoirs particulièrement utiles pour surmonter les obstacles qui se dressent sur notre chemin.

Néanmoins, il est nécessaire de ne pas confondre ces notions avec le mauvais acharnement qui consiste juste à s’obstiner en fonçant tête baissée. Si vous voulez vous accrocher malgré les difficultés, vous devez le faire correctement pour ne pas perdre le sens des réalités. Comment ? En gardant votre objectif à l’esprit, mais surtout en apprenant de vos erreurs pour éviter de les répéter, car soyons clairs : les mêmes causes produiront toujours les mêmes effets.

Comment trouver son équilibre entre lâcher prise et tenir bon ?

Lâcher prise ou tenir bon ? Quel dilemme ! Comme nous l’avons vu précédemment, la ténacité sera parfois une stratégie payante. Mais, dans certaines situations, vous aurez bien plus à gagner en arrêtant de vous acharner. Finalement, c’est juste une question d’équilibre ! À quel moment est-il primordial de savoir se dire stop ? Quand faut-il plutôt continuer d’essayer ? Décryptage.

Apprendre à lâcher prise : quand faut-il absolument arrêter de s’acharner ?

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. »

Albert Einstein

Eh oui ! Au bout de combien de tentatives ratées devez-vous arrêter les frais ? À partir de combien de temps avez-vous intérêt à laisser tomber un projet si vous n’y arrivez pas ? Difficile à évaluer, n’est-ce pas ? Pour ne pas sombrer dans les abus, vous pouvez évidemment installer des limites à ne jamais dépasser. Par exemple, si vous êtes commercial et que vous tentez de contacter un client potentiel, définir un nombre de relances maximum peut être utile pour ne pas gaspiller votre temps sur ce dernier, car beaucoup d’autres vous attendent probablement.

Mais, en dehors de certains cas, la décision de lâcher prise n’est pas vraiment une affaire de mathématiques. C’est surtout une question de bien-être et de respect de soi ! Pour vous aider à comprendre tout cela, voici les principaux contextes où vous devez absolument savoir vous dire stop :

  • Vous allez à l’encontre de vos convictions ? Vous sentez que vous forcez beaucoup trop ? Vous êtes épuisé après avoir fait tout votre possible ? Vous êtes particulièrement mal à l’aise ? Donnez le coup de sifflet final à chaque fois que votre santé physique ou mentale est mise en péril !
  • Vous répétez les mêmes schémas sans savoir pourquoi ? Vous faites des choses uniquement par habitude ? Vous ne comprenez pas le sens de vos actions ? Vous ne prenez aucun plaisir ? Ne soyez pas fou, arrêtez-vous au moins pour analyser le problème !
  • Vous n’avez aucun contrôle sur la situation ? Vous êtes dépendant d’une autre personne pour avancer ? Inutile d’insister ! Par exemple, ça ne sert à rien d’actualiser votre boîte mail toutes les 30 secondes lorsque vous attendez un message.

Développer sa capacité à tenir bon : quand faut-il faire preuve de ténacité ?

« J’ai raté 9 000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi je réussis. »

Michael Jordan

Bien évidemment, il existe certaines situations vitales qui nous obligent à devoir tenir bon. Mais, en dehors de ces cas extrêmes, nous nous accrochons aussi quelquefois à des objectifs personnels, des idées fortes ou des convictions intimes pour avancer. C’est avec cette ténacité que Michael Jordan est devenu un tel champion. Eh oui ! Au lycée, l’Américain était considéré comme « trop petit » pour intégrer l’équipe de basketball. Grâce à sa persévérance, il est aujourd’hui reconnu par les observateurs comme étant le meilleur joueur de l’histoire de son sport et l’un des plus grands athlètes de tous les temps.

Néanmoins, comme nous l’avons vu précédemment, l’acharnement n’est pas toujours la solution adéquate. Lâcher prise ou tenir bon : pourquoi Michael Jordan a-t-il donc choisi la voie de l’obstination ? La réponse est assez simple : parce qu’il était extrêmement passionné ! Aimer ce que l’on fait est assurément l’une des sensations les plus puissantes pour entretenir correctement sa capacité à tenir bon. Par conséquent, dès que vous êtes habité par ce merveilleux sentiment, vous pouvez décider de persister.

En effet, si vous prenez du plaisir en essayant d’accomplir quelque chose, vous arriverez à voir l’échec comme une manière de vous améliorer. Vous ne forcerez plus et deviendrez moins frustré par vos erreurs. Bref, vous serez en parfaite harmonie avec vous-même ! Le chemin vers le succès vous semblera d’ailleurs plus fluide : vous essayez, vous vous trompez, vous apprenez, vous progressez. Tout cela, jusqu’au moment où vous atteignez votre but !

Lâcher prise ou tenir bon : le mot de la fin

Lâcher prise ou tenir bon ? Vous l’avez désormais compris : les deux options peuvent permettre de s’épanouir dans la vie. Parfois, vous devrez arrêter de vous acharner pour favoriser votre bien-être. Si vous prenez du plaisir, vous pourrez néanmoins vous accrocher pour atteindre vos rêves. Finalement, il n’y a pas de côté obscur. La clé, c’est simplement de savoir s’écouter pour trouver son équilibre !

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Les Bienfaits du Rire : 8 Raisons de Se Marrer au Quotidien

Les Bienfaits du Rire : 8 Raisons de Se Marrer au Quotidien

Vous vous sentez beaucoup mieux après avoir explosé de rire ? C’est normal, rigoler c’est vital ! Que ce soit au niveau émotionnel, mental ou physique, ça fait un bien fou de se marrer. C’est parfois même une thérapie ! Mais voilà, l’enfant rieur que nous étions s’est progressivement transformé en adulte sérieux. Avec le poids des responsabilités qui se fait sentir, nous avons tendance à oublier notre capacité à plaisanter. Et c’est vraiment dommage ! Les bienfaits du rire sont trop nombreux pour en faire abstraction. Découvrez donc sans plus attendre 8 raisons de bien se marrer au quotidien.

1. Le rire est un bouclier contre les émotions négatives

Rigolez autant que possible dans la vie pour garder le moral ! En vous marrant un bon coup, vous produisez ce que l’on appelle des endorphines. Ces « hormones du bonheur » déclenchent en quelques instants des sensations de bien-être, de joie et de plaisir. Votre esprit se libère alors complètement pour vous faire entrer dans une phase de « positive attitude ». Cela peut d’ailleurs aller jusqu’à l’euphorie ou l’extase !

En lâchant prise par le rire et en conservant votre bonne humeur, vous repousserez donc les charges émotionnelles négatives comme l’anxiété, la colère ou la tristesse. Finalement, vous serez également moins sujet aux dépressions et dormirez même beaucoup mieux !

2. Le rire agit comme un formidable antistress

Le plaisir qui découle d’une bonne rigolade n’est pas éternel. En revanche, il est très intense. Par conséquent, lorsque vous avez fini de vous esclaffer, votre corps ressent le besoin de recharger les batteries. En vous remettant de vos émotions, vous décompressez donc de manière naturelle et devenez bien plus détendu.

Mais, ce n’est pas tout ! La production d’endorphine fait aussi chuter vos taux de cortisol (hormone du stress) et d’adrénaline (hormone de survie). On estime d’ailleurs qu’une minute passée à se marrer équivaut à 45 minutes de relaxation ! Le rire sera donc un allié de poids pour vous aider à trouver de l’apaisement dans les moments de stress.

3. Le rire favorise les bonnes relations sociales

Rire aux éclats illuminera votre visage. Eh oui ! Avec un beau sourire et un excellent sens de l’humour, vous rayonnerez plus qu’en faisant une tête d’enterrement. Alors, tant que vous restez bienveillant et ne cherchez pas à imiter le Joker, ne vous privez jamais de rigoler ! Vous communiquerez ainsi votre bonne humeur et enverrez des ondes positives. Bref, l’idéal pour attirer les gens vers vous et tisser des relations sociales !

Éclater de rire vous permettra également de créer une connexion avec les autres. En vous marrant, vous serez contagieux et entraînerez les personnes qui vous entourent pour rendre l’ambiance conviviale. Que ce soit en famille, au travail ou avec vos amis, votre capacité à garder le smile vous aidera enfin à maintenir une parfaite entente, devenir un moteur de cohésion et désamorcer les conflits. Comme quoi, les bienfaits du rire concernent aussi les rapports humains.

4. Le rire renforce la confiance en soi

Le rire est une extériorisation puissante. Lorsque vous rigolez en public, vous dévoilez clairement vos émotions et les gens comprennent immédiatement que vous avez trouvé un fait amusant ou une blague drôle. Vous devez donc assumer ! Cette situation peut vous paraître gênante, mais plus vous la vivrez, plus vous vous sentirez à l’aise pour exprimer ce que vous ressentez.

Vous pouvez même apprendre à maîtriser l’autodérision. Rire de ses maladresses ou de ses petits défauts est extrêmement libérateur. En fin de compte, vous dédramatiserez, relativiserez et décomplexerez pour mieux vous accepter. Parfait pour booster sa confiance en soi, non !

5. Le rire atténue les douleurs physiques

Vous recherchez un antidouleur efficace, gratuit et 100 % sain ? Marrez-vous à fond, le rire est thérapeutique ! La raison ? Les endorphines ! Grâce à la sensation de bien-être qu’elles procurent, ces dernières font diversion pour nous faire oublier nos maux. Elles possèdent également des effets antalgiques qui inhibent temporairement nos douleurs.

Bref, pour vous changer les idées après une blessure, mieux vaut rigoler que pleurer ! D’ailleurs, les médecins prennent très au sérieux les bienfaits du rire sur la souffrance. Des hôpitaux font même régulièrement appel à des clowns professionnels en pédiatrie pour amuser les enfants malades et faciliter les traitements éprouvants physiquement.

6. Le rire préserve des problèmes de santé

Vous voulez rester en bonne santé ? Plusieurs études ont démontré les bienfaits du rire sur le système immunitaire. Le Dr Lee S. Berk, professeur à l’Université de Loma Linda en Californie, affirme notamment que rigoler plusieurs minutes boosterait la production d’anticorps dans les voies respiratoires et les muqueuses nasales. De quoi vous protéger contre les virus, les bactéries et toutes sortes de microbes !

En plus, le rire est excellent pour votre système cardio-vasculaire. Il va stimuler votre circulation sanguine et améliorer l’oxygénation de votre cœur. Une fois remis de vos émotions, votre fréquence cardiaque redescendra et votre pression artérielle diminuera. Vous l’aurez donc compris : rire de bon cœur peut vous éviter l’infarctus !

7. Le rire procure des bienfaits pour la respiration et la digestion

Vous vous sentez essoufflé après un fou rire ? C’est parce que vous avez expiré énormément d’air. Mais, pas de panique ! En réaction à ce phénomène, vos alvéoles pulmonaires se dilateront et vos bronches s’ouvriront davantage pour inspirer plus facilement. Avec des poumons désormais vidés, vous absorberez également plus d’oxygène qu’au repos et augmenterez vos échanges respiratoires.

L’autre avantage du rire sur votre organisme, c’est qu’il va optimiser votre digestion. Comment ? Grâce à la contraction de vos abdominaux et de votre diaphragme qui va masser votre estomac, vos intestins, votre rate, votre foie ou encore votre pancréas. Bref, l’idéal pour améliorer votre transit !

8. Le rire permet d’entretenir quotidiennement son corps

Selon le Dr Maciej Buchowski de l’Université Vanderbilt aux États-Unis, se marrer 10 à 15 minutes permettrait de brûler jusqu’à 40 calories. Le professeur Keiko Hayashi de l’Université de Tsukuba au Japon précise qu’assister à un spectacle humoristique après le repas ferait baisser le taux de glycémie dans le sang. La conséquence ? Un ralentissement de la production d’insuline, qui est une hormone responsable de la prise de poids.

Bien évidemment, ne remplacez pas vos séances de sport par un marathon des 10 saisons de Friends en espérant maigrir sans effort ! Si vous recherchez un régime efficace, combinez plutôt les activités physiques et les moments de franches rigolades. Et comme ce travail doit être régulier, prenez l’habitude de rire à gorge déployée !

Les bienfaits du rire : le mot de la fin

Et voilà ! En prenant conscience des bienfaits du rire, vous n’aurez plus aucune raison de passer votre temps à vous morfondre sans rigoler. En fait, vous avez même désormais 8 motivations supplémentaires pour vous marrer au quotidien. Alors, profitez de la vie et amusez-vous pour le meilleur… et pour le rire !

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Accepter les Critiques : un Atout Majeur pour Progresser

Accepter les Critiques : un Atout Majeur pour Progresser

Vous détestez que les autres vous fassent des remarques ? Eh oui ! La critique est facile, mais personne n’aime se retrouver au centre des critiques. C’est paradoxal, mais sans équivoque ! Au quotidien, il nous arrive parfois de commenter le comportement ou les choix d’une personne. Nous sommes également amenés à donner notre avis sur des œuvres artistiques ou des performances sportives. Cependant, une fois de l’autre côté de la barrière, la situation est moins agréable à vivre. Nous pouvons avoir le sentiment de faire l’objet d’un procès immérité. Et pourtant, savoir accepter les critiques est un véritable atout pour progresser. Comment ? Apprenez-le en lisant attentivement cet article !

Qu’est-ce qu’une critique ?

La critique se définit comme l’art de porter un jugement sur quelqu’un ou quelque chose. Elle peut être lancée par un proche, un professeur, un collègue, un client, un concurrent, un journaliste ou même un inconnu. Néanmoins, plutôt que de se limiter à cette explication basique, analysons les spécificités de la critique pour mieux l’appréhender, l’interpréter et surtout l’accepter.

La critique : un jugement négatif… ou positif

Vous percevez la critique comme étant purement négative ? Détrompez-vous ! Elle peut aussi être positive. Par exemple, durant votre entretien d’évaluation, votre manager est susceptible de se montrer péjoratif sur certains aspects de votre travail. Cependant, s’il vous précise que vous êtes fiable ou bien organisé, il est également en train de vous critiquer. Sauf que cette fois, sa critique est positive !

Idem avec un commentateur sportif. Ce dernier peut décrier un footballeur pour sa mauvaise qualité technique, tout en louant son superbe esprit d’équipe. Son analyse n’est donc pas forcément noire ou blanche.

La critique : une remarque qui doit être constructive

Positives ou négatives, seules les critiques constructives ont un véritable intérêt pour s’améliorer. Par exemple, que se passerait-il si l’on répétait sans fondement à un jeune tennisman qu’il est plus talentueux que les meilleurs joueurs de l’histoire au même âge ? La réponse : il se reposerait sur ses lauriers et ne progresserait pas !

Inversement, quelles seraient les conséquences s’il subissait quotidiennement des commentaires comme « Tu es nul ! » ou « Change de sport ! » ? À moins d’une très grosse force de caractère, il risquerait de se braquer, de se résigner ou d’abandonner. Par contre, si l’analyse était plus précise et objective, il la comprendrait et pourrait mieux accepter les critiques.

En quoi accepter les critiques permet-il de progresser ?

Vous entendez souvent que la critique fait avancer ou que toutes les remarques constructives sont bonnes à prendre ? Ces phrases sont faciles à dire, mais totalement inutiles sans explication. Par conséquent, voyons en quoi apprendre à accepter les critiques peut concrètement vous permettre de progresser.

Les critiques aident à mettre en lumière des axes d’amélioration

Quand elles sont défavorables, les critiques peuvent faire extrêmement mal. Le signal négatif reçu est tellement puissant et désagréable, qu’il en devient particulièrement déstabilisant. Pourtant, si les commentaires restent constructifs, ils apportent un regard extérieur intéressant sur nos actions. Alors, concentrez-vous toujours sur l’occasion de progresser qui se cache derrière un reproche !

Dans ce sens, interrogez votre détracteur pour comprendre le fond du problème et faites votre autocritique. Cette démarche vous permettra de mettre en lumière un ou plusieurs axes d’amélioration dans votre manière de fonctionner. Vous avancerez ainsi dans la bonne direction pour devenir meilleur.

Les critiques sont utiles pour apprendre à accepter ses défauts

Les personnes qui n’acceptent pas les critiques négatives fondées manquent souvent d’objectivité et s’imaginent généralement que l’on s’attaque directement à elles. Pourquoi pensent-elles cela ? Parce qu’elles sont touchées dans leur orgueil et n’arrivent pas à admettre qu’elles ne sont pas parfaites.

Et pourtant, en étant ouvert à la critique et en reconnaissant vos failles, vous évoluerez mentalement et prendrez moins les choses à cœur. Regardez chez les super-héros : combien de fois a-t-on dû reprocher à Wolverine d’être insociable et d’avoir un mauvais caractère ? À force d’entraînement, il a réussi à contrôler ses défauts pour les transformer en forces. Le marginal a même rejoint une équipe : les X-Men !

Comment bien réagir face aux critiques négatives ?

À l’inverse des critiques positives qui font toujours plaisir, les critiques négatives sont plus difficiles à encaisser. Néanmoins, prendre la fuite ou vous cacher ne vous aidera pas à les surmonter. Voici donc quelques conseils pour faire face intelligemment à vos détracteurs.

Rester calme et écouter son interlocuteur

Même si vous ressentez de l’énervement ou de la frustration en subissant une critique négative, ne vous laissez pas emporter par vos émotions en réagissant sous le coup de la colère. Au contraire, gardez votre sang-froid et écoutez avec attention votre interlocuteur. En restant calme, vous pourrez ainsi mieux comprendre son point de vue et disposerez de tous les éléments pour apporter une réponse adaptée.

Prendre le temps d’analyser les critiques négatives

Vous venez d’essuyer une critique, mais avez su faire preuve d’un calme olympien ? Félicitations ! Vous pouvez désormais prendre du recul pour analyser profondément ce qui vous a été reproché. Dans cette optique, répondez honnêtement aux deux questions suivantes :

  1. Avez-vous fait l’objet d’une critique fondée ou d’une attaque personnelle pour vous blesser ?
  2. La critique reçue est-elle constructive pour vous aider à progresser ou trop imprécise pour être utile ?

Le ton employé ou la forme du message envoyé peut vous donner des indices suffisamment clairs pour comprendre la volonté de votre interlocuteur. Néanmoins, n’hésitez pas à en discuter avec une personne neutre pour vous aider à éclaircir la situation.

Adapter sa réponse à la critique négative reçue

Devez-vous toujours accepter les critiques négatives ? Non, vous n’êtes pas un punching-ball ! Si vous estimez qu’un commentaire n’est pas justifié et relève uniquement de la jalousie, de la méchanceté ou de la rivalité, vous pouvez :

  • signifier poliment que vous avez entendu la remarque, mais qu’elle n’a aucune importance pour vous ;
  • ne pas perdre votre temps et votre énergie à réagir.

En revanche, si la critique est fondée et constructive, gardez un état d’esprit positif! Dans ce sens, reconnaissez vos erreurs sans vous rabaisser et approfondissez la discussion pour en tirer des enseignements. En admettant officiellement que vous avez une marge d’amélioration, vous démontrerez votre excellente capacité de remise en question, mais ferez surtout le premier pas sur le chemin de la progression.

Accepter les critiques : le mot de la fin

Vous l’avez maintenant compris : savoir accepter les critiques est un atout majeur pour progresser. Bien sûr, vous ne changerez pas en un claquement de doigts. Apprendre à gérer les reproches demande beaucoup de travail sur soi. Mais, en vous entraînant à maîtriser ce super-pouvoir, vous pourrez vous perfectionner tout au long de votre vie. Alors, passez à l’action !

Pour conclure, voici ce que vous devez retenir :

  • une critique peut être positive ou négative ;
  • seules les critiques constructives et justifiées ont de l’intérêt ;
  • les critiques permettent d’identifier des axes d’amélioration ;
  • rester ouvert aux critiques est utile pour accepter ses défauts ;
  • il faut écouter et analyser les critiques pour répondre intelligemment.

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Vaincre le Syndrome de l’Imposteur : les 4 Clés du Succès

Vaincre le Syndrome de l’Imposteur : les 4 Clés du Succès

Vous pensez ne pas mériter votre diplôme ou votre nouveau poste ? Vous comparez sans cesse vos victoires à des hold-up ? Vous vous sentez indigne des compliments que vous recevez ? Faites attention, vous êtes probablement atteint du syndrome de l’imposteur. Les personnes qui éprouvent ce sentiment d’illégitimité justifient leur succès par toutes sortes d’éléments sauf leurs propres capacités. Leurs mots préférés ? La chance, le hasard et les concours de circonstances. Ces individus sont même persuadés que la vérité sur leur incompétence éclatera tôt ou tard. Vous vous reconnaissez dans ce portrait ? Vous en avez marre de plomber votre moral avec cet état d’esprit négatif ? Découvrez sans plus attendre les 4 clés du succès pour vaincre le syndrome de l’imposteur.

1. Prendre conscience de son syndrome de l’imposteur

Se débarrasser du syndrome de l’imposteur demande un véritable travail sur soi. Pour venir à bout de ce fléau, la première étape sera donc de comprendre comment il se manifeste chez vous. Dans ce sens, commencez par répondre aux questions suivantes :

  • Pensez-vous être surcoté ?
  • Avez-vous peur d’être évalué ?
  • Craignez-vous que les gens réalisent que vous êtes incompétent ?
  • Attribuez-vous vos victoires à la chance ?
  • Pensez-vous être incapable de répéter un succès ?
  • Avez-vous honte d’échouer ?
  • Êtes-vous généralement déçu de vous-même ?
  • Pensez-vous que les autres sont meilleurs que vous ?
  • Avez-vous tendance à négliger ou à banaliser vos accomplissements ?
  • Êtes-vous mal à l’aise lorsque vous recevez des compliments ?
  • Évitez-vous de parler de vos réussites ?

Si vous avez répondu « oui » à certaines de ces questions, pensez aux situations durant lesquelles ces sentiments apparaissent et réfléchissez aux inconvénients que cela vous pose. Même si cette démarche peut sembler inquiétante, vous commencerez à prendre réellement conscience du problème et de ses conséquences. Vous pourrez donc partir dans la bonne direction pour vaincre le syndrome de l’imposteur.

2. Se libérer mentalement de l’emprise du perfectionnisme

Vous avez l’impression d’être mauvais, même quand vous remplissez vos objectifs ? Vous n’acceptez aucun défaut et pensez que votre incompétence sera démasquée à la moindre erreur ? Cette sensation vous envahit au travail, mais aussi à la maison et dans vos loisirs? Attention, vous êtes trop perfectionniste ! Vous devrez vous libérer de l’emprise de ce comportement pour vaincre le syndrome de l’imposteur.

En effet, lorsque vous visez l’excellence, il y a une limite que vous ne devez jamais franchir : celle de vous fixer des objectifs irréalistes en recherchant la perfection à tous les niveaux. À force d’échouer dans cette quête du résultat impossible à atteindre, vous douterez de vos compétences et aurez encore plus le sentiment d’être un usurpateur. Pire, vous ne vous rendrez même pas compte que personne n’aurait fait mieux à votre place.

Alors, prenez du recul par rapport au niveau d’exigence que vous vous imposez. Vous ne serez jamais Superman et n’avez pas besoin d’être parfait. D’ailleurs, même lui ne l’est pas ! Si vous donnez le meilleur de vous-même et si vous ne trichez pas, vous produisez déjà du travail de qualité. En cas de revers, dites-vous simplement que l’échec permet d’apprendre et de progresser. Il ne remet pas en cause vos compétences et fait encore moins de vous un imposteur.

3. Évaluer ses accomplissements pour vaincre le syndrome de l’imposteur

Vous craignez sans cesse de ne pas être à la hauteur ? Vous êtes persuadé que les gens vous surestiment ? Arrêtez de vous monter la tête ! Si votre employeur a décidé de vous accorder une promotion, ce n’est pas pour vous faire plaisir. Ça veut dire que vous faites du bon travail ! De même, si vous avez été sélectionné pour faire partie d’une équipe, ce n’est pas une question de chance. Cela signifie que vos qualités et votre potentiel ont été remarqués.

Alors, détendez-vous ! Vous n’êtes pas un imposteur et vos compétences sont bien réelles. Pour vous en convaincre, évaluez vos accomplissements :

  • Qu’avez-vous réalisé de satisfaisant dans votre vie ?
  • Quels sont vos plus grands succès ?
  • Quels challenges avez-vous su relever ?
  • De quoi êtes-vous particulièrement fier ?

En répondant à ces questions, vous vous rendrez compte que vous possédez d’excellentes capacités. Cette nouvelle perception de vous-même vous aidera à prendre confiance pour combattre le syndrome de l’imposteur. Ainsi, ne dévalorisez jamais vos réussites ! Elles ne sont pas le fruit du hasard. Dans une logique similaire, appuyez-vous sur les compliments que vous recevez. Ces derniers sauront parfaitement vous rassurer sur votre légitimité.

4. Arrêter de se comparer systématiquement aux autres

Malgré vos succès, vous pensez que vos collègues, vos amis ou les membres de votre famille sont meilleurs que vous ? Peu importe, cela ne change rien à vos compétences ! Alors, pourquoi vouloir faire des comparaisons ? En minimisant votre réussite et en glorifiant celle des autres, vous risquez de développer un sentiment d’infériorité qui nourrira encore plus votre syndrome de l’imposteur. Et cela, en dépit du fait que vous soyez très bon !

Lors d’une compétition, pensez-vous que le champion triomphe par erreur ? Évidemment, non ! Ce n’est pas un usurpateur. Sans travail et sans qualités, il n’en serait pas arrivé là. D’un autre côté, croyez-vous qu’un médaillé d’argent ou de bronze soit mauvais parce qu’il n’a pas l’or autour du cou ? Encore une fois, non ! Le podium ne sera peut-être pas le même la prochaine fois. C’est bien pour cela que les athlètes se focalisent sur eux-mêmes et évitent de se comparer à leurs adversaires.

Dans la vie quotidienne, le fonctionnement est similaire. Vos accomplissements sont dus à vos compétences et à vos efforts. Alors, inutile de vous comparer aux autres pour vous persuader que vous avez eu de la chance. De plus, si vous trouvez que certains réussissent mieux que vous, n’en profitez pas pour vous dévaloriser. Ne pas être le meilleur dans un domaine n’a jamais signifié être nul. Gardez toujours cela à l’esprit et vous avancerez dans la bonne direction pour surmonter le syndrome de l’imposteur.

Vaincre le syndrome de l’imposteur : le mot de la fin

Et voilà ! Vous savez désormais comment venir à bout du syndrome de l’imposteur. Néanmoins, ne croyez pas que posséder les bonnes armes rendra le combat facile. Pour le remporter, vous aurez besoin d’alliés importants : la patience et la constance. Ces derniers joueront un rôle crucial dans votre victoire. Enfin, souvenez-vous toujours d’une chose : vous êtes le seul à vous considérer comme un imposteur. Alors, soyez également indulgent et bienveillant envers vous-même !

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Comment Identifier ses Talents ? | Tour d’Horizon Complet

Comment Identifier ses Talents ? | Tour d’Horizon Complet

Vous admirez les talents des autres, mais ne savez pas quels sont les vôtres ? Vous aimeriez découvrir les activités pour lesquelles vous êtes naturellement doué ? Alors, cet article est fait pour vous ! Beaucoup de personnes n’ont pas conscience de l’étendue de leur potentiel. Elles banalisent tellement leur aisance à réaliser une action, qu’elles ne se rendent pas compte qu’il s’agit d’un véritable don. Et pourtant, que nos capacités innées se révèlent durant notre enfance, notre adolescence ou notre vie d’adulte, elles sont bien présentes ! Comment identifier ses talents ? Comment réveiller ces super-pouvoirs qui sommeillent en nous ? Tour d’horizon complet sur le sujet.

Qu’est-ce qu’un talent ?

Vous êtes excellent dans un domaine ? Aucun doute, vous possédez des compétences. Néanmoins, il est trop tôt pour les qualifier de talents. Les deux notions se ressemblent, mais elles sont différentes sur le fond. Pour vous aider à saisir la nuance, définissons les caractéristiques d’un talent.

Le talent : un mariage entre facilité et plaisir

Le talent est inné. Il nous procure également une certaine forme de jouissance lorsqu’on l’exprime. C’est ce mariage entre facilité et plaisir qui rend nos actions si fluides. Par exemple, un artisan n’ayant aucune expérience dans la vente peut réussir à séduire et fidéliser des clients sans difficulté grâce à son discours. Dans ce cas, il est possible qu’il soit naturellement doué pour le négoce et qu’il prenne du plaisir à promouvoir ses produits. Il devra néanmoins cultiver son talent commercial sur le long terme.

Légèrement différente, la compétence s’acquiert par la formation et l’expérience. Elle rend efficace, mais n’apporte pas nécessairement la même dose de plaisir que le talent. Par exemple, un commercial peut obtenir d’excellents résultats en appliquant les techniques de vente qu’il a étudiées. Ses compétences lui permettent d’être performant, voire même meilleur que les talentueux qui n’ont pas travaillé. Il sera heureux de ses succès, mais n’aura pas forcément ressenti un plaisir intense.

Le talent : une capacité constamment démontrable, mais pas forcément spectaculaire

Seule votre aptitude à reproduire régulièrement une performance démontrera que vous êtes talentueux. En effet, vous n’êtes pas Robin des Bois parce que vous atteignez une fois le milieu de la cible. En revanche, si vos dix premières flèches finissent au centre, vous avez probablement un don pour l’exercice.

Par ailleurs, l’aspect spectaculaire n’entre pas en ligne de compte pour identifier ses talents. Être naturellement doué ne signifie pas forcément être Simone Biles ou Roger Federer. C’est même cette manière de penser qui empêche certaines personnes de repérer leurs capacités innées. Savoir donner le sourire aux autres ou maîtriser l’art du tricot, ce sont aussi de véritables talents.

3 techniques efficaces pour identifier ses talents

Depuis votre enfance, vos talents ont eu l’occasion de s’exprimer à plusieurs reprises. Si certains vous semblent évidents, vous n’êtes peut-être pas conscient des autres. Dans ce sens, voici 3 techniques efficaces pour identifier ses talents.

1. Faire une introspection pour découvrir son potentiel

L’introspection est une excellente méthode pour découvrir son potentiel. Ainsi, prenez le temps de la réflexion et posez-vous les questions suivantes :

  • Quelles sont mes plus grandes réussites ?
  • Dans quels domaines suis-je performant ?
  • Quelles actions suis-je capable d’accomplir avec aisance ?
  • Quelles tâches ai-je l’habitude de réaliser sans voir le temps passer ?
  • Quelles activités me procurent du plaisir ?
  • Que ferais-je si j’avais carte blanche ?

En faisant ce travail, ne restez pas focalisé sur le présent. Souvenez-vous des activités que vous aimiez et pour lesquelles vous étiez doué autrefois. Vous les avez peut-être oubliées, mais elles représentent une piste sérieuse pour identifier vos talents.

Par exemple, vous excelliez dans les sports collectifs durant votre adolescence ? Vous avez toujours adoré mobiliser vos proches autour de projets ? Ces derniers s’adressent en priorité à vous pour organiser leurs événements ? Sans vous en rendre compte, vous pourriez posséder un talent de manager ou de coordinateur d’équipe. Vous comprenez l’idée ? Alors, passez à la loupe vos succès, vos facilités, vos passions et vos envies depuis votre enfance.

2. Interroger son entourage pour prendre conscience de ses talents

Pour identifier ses talents, faire appel à son entourage s’avère particulièrement efficace. Que ce soient vos amis, vos collègues ou des membres de votre famille, ces personnes vous connaissent suffisamment pour vous aider à évaluer plus précisément votre potentiel. Ainsi, après leur avoir expliqué les raisons pour lesquelles vous souhaitez les interroger, demandez-leur de vous citer :

  • les talents qu’elles perçoivent en vous ;
  • les domaines dans lesquels vous les étonnez par votre aisance ;
  • les qualités qu’elles admirent chez vous ;
  • des exemples concrets de situations où vous les avez impressionnées.

Dans le cadre de cet exercice, orientez-vous vers des individus bienveillants à votre égard. L’idée n’est pas de pointer vos défauts, mais de révéler vos talents. Les réponses obtenues confirmeront peut-être les résultats de votre introspection. Il est également possible que vous vous découvriez des capacités insoupçonnées. Par exemple, les gens aiment vous entendre raconter des histoires parce que vous savez transmettre de l’émotion. Et si vous aviez un talent caché de communicant ?

3. Multiplier les expériences pour révéler ses talents cachés

Nous avons tous des capacités spéciales qui ne demandent qu’à éclater au grand jour. Parmi les êtres humains, il existe bien évidemment des prodiges qui réalisent très tôt des prouesses avec une facilité incroyable. Néanmoins, même Mozart et Tiger Woods ont dû travailler d’arrache-pied pour réussir ! Eh oui, si vous comptez uniquement sur la chance, vous risquez d’attendre très longtemps avant de voir émerger vos talents.

Par conséquent, n’hésitez pas à multiplier les expériences ! Tester de nouvelles activités et s’ouvrir aux opportunités qui s’offrent à vous pourrait vous mener tout droit à la découverte d’un talent caché. Ce dernier est probablement resté enfoui de nombreuses années, car il lui manquait le bon contexte pour s’exprimer ou parce que vous ne l’avez pas assez exercé. Alors, bossez, soyez rigoureux et osez l’inhabituel pour provoquer votre destin !

Identifier ses talents : le mot de la fin

Nous arrivons à la fin de ce tour d’horizon permettant de comprendre comment identifier ses talents. En guise de conclusion, voici un rappel des éléments importants à retenir :

  • le talent est une capacité innée, source de plaisir et facile à exercer ;
  • le talent se démontre constamment, mais n’est pas forcément spectaculaire ;
  • l’introspection permet de découvrir son potentiel ;
  • interroger son entourage aide à prendre conscience de ses talents ;
  • tester de nouvelles activités est utile pour révéler ses talents cachés.

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