Lâcher Prise ou Tenir Bon : Quelle est la Meilleure Décision ?

Lâcher Prise ou Tenir Bon : Quelle est la Meilleure Décision ?

Vous vous êtes fixé des objectifs clairs à atteindre ? C’est très bien ! Savoir exactement ce que vous visez est indispensable pour vous amener vers la situation dont vous rêvez. Cependant, vous devez éviter de tomber dans l’obsession. Ce mauvais comportement peut facilement vous empêcher de vous rendre compte que vous avez atteint vos limites ou que votre plan d’action est inefficace. Finalement, vous risquez même de manquer de lucidité pour comprendre quand persister et quand dire stop. Plutôt inquiétant, non ? C’est pourquoi apprendre à identifier les moments où il est temps d’arrêter de s’acharner et ceux où l’on peut encore insister est absolument primordial dans la vie. Lâcher prise ou tenir bon ? Lisez attentivement cet article pour faire le meilleur choix face à ce grand dilemme !

Lâcher prise ou tenir bon : deux attitudes diamétralement opposées

Vous n’arrivez pas à atteindre vos objectifs ? Cette situation vous préoccupe de plus en plus ? Au bout d’un moment, vous devrez vous décider : lâcher prise ou tenir bon. Il est donc nécessaire de bien comprendre ce que signifient réellement ces deux attitudes diamétralement opposées.

Lâcher prise : l’art de savoir se dire stop au bon moment

Concrètement, lâcher prise veut dire cesser de s’accrocher coûte que coûte à une situation, une personne, un objectif, un concept ou n’importe quel autre élément. Simple en apparence, cette action est néanmoins difficile à mettre en place. En effet, lorsque nous avons une idée fixe, il devient très compliqué :

  • de se laisser aller ;
  • de vivre l’instant présent ;
  • de renoncer à sa volonté de tout maîtriser ;
  • d’accepter de ne pas avoir le contrôle absolu.

Seulement, voilà : savoir se dire stop, ce n’est pas uniquement admettre qu’il est grand temps d’arrêter de s’obstiner. C’est également se rendre à l’évidence que nous sommes allées au bout de nous-mêmes et qu’il vaut mieux privilégier notre santé, notre intégrité et notre liberté pour être beaucoup plus épanoui. Bref, c’est l’art de prendre au bon moment une sage décision : celle de ne surtout pas se mettre dans une situation critique.

En revanche, lâcher prise ne veut pas forcément dire abandonner ou perdre. Parfois, pour éviter de foncer droit dans le mur, il faut simplement cesser de s’acharner afin de se ressourcer, retrouver ses esprits et éclaircir ses idées. Cette démarche permet :

  • d’analyser ses erreurs ;
  • de comprendre ses points forts ;
  • de voir les choses sous un nouvel angle ;
  • de réajuster sa stratégie.

En matière de développement personnel, cette méthode est donc complètement positive !

Tenir bon : la force de persévérer malgré les obstacles

« Ne lâche rien ! », « Vas-y, insiste ! », « Ne craque surtout pas ! » : à force d’entendre ce genre de phrases au quotidien, nous sommes conditionnés pour ne jamais abandonner. Comme Superman ou Captain America, nous finissons alors par nous montrer hautement exigeants envers nous-mêmes. Nous pouvons d’ailleurs en venir à nous imposer une ligne de conduite extrêmement stricte.

Si l’on rajoute toutes les histoires de personnes qui ont réussi à devenir des références dans leur domaine malgré plusieurs échecs (Thomas Edison, Walt Disney, J.K. Rowling, etc.), tenir bon apparaît comme une tactique gagnante dans la vie. Et c’est vrai ! La résilience et la persévérance sont des super-pouvoirs particulièrement utiles pour surmonter les obstacles qui se dressent sur notre chemin.

Néanmoins, il est nécessaire de ne pas confondre ces notions avec le mauvais acharnement qui consiste juste à s’obstiner en fonçant tête baissée. Si vous voulez vous accrocher malgré les difficultés, vous devez le faire correctement pour ne pas perdre le sens des réalités. Comment ? En gardant votre objectif à l’esprit, mais surtout en apprenant de vos erreurs pour éviter de les répéter, car soyons clairs : les mêmes causes produiront toujours les mêmes effets.

Comment trouver son équilibre entre lâcher prise et tenir bon ?

Lâcher prise ou tenir bon ? Quel dilemme ! Comme nous l’avons vu précédemment, la ténacité sera parfois une stratégie payante. Mais, dans certaines situations, vous aurez bien plus à gagner en arrêtant de vous acharner. Finalement, c’est juste une question d’équilibre ! À quel moment est-il primordial de savoir se dire stop ? Quand faut-il plutôt continuer d’essayer ? Décryptage.

Apprendre à lâcher prise : quand faut-il absolument arrêter de s’acharner ?

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. »

Albert Einstein

Eh oui ! Au bout de combien de tentatives ratées devez-vous arrêter les frais ? À partir de combien de temps avez-vous intérêt à laisser tomber un projet si vous n’y arrivez pas ? Difficile à évaluer, n’est-ce pas ? Pour ne pas sombrer dans les abus, vous pouvez évidemment installer des limites à ne jamais dépasser. Par exemple, si vous êtes commercial et que vous tentez de contacter un client potentiel, définir un nombre de relances maximum peut être utile pour ne pas gaspiller votre temps sur ce dernier, car beaucoup d’autres vous attendent probablement.

Mais, en dehors de certains cas, la décision de lâcher prise n’est pas vraiment une affaire de mathématiques. C’est surtout une question de bien-être et de respect de soi ! Pour vous aider à comprendre tout cela, voici les principaux contextes où vous devez absolument savoir vous dire stop :

  • Vous allez à l’encontre de vos convictions ? Vous sentez que vous forcez beaucoup trop ? Vous êtes épuisé après avoir fait tout votre possible ? Vous êtes particulièrement mal à l’aise ? Donnez le coup de sifflet final à chaque fois que votre santé physique ou mentale est mise en péril !
  • Vous répétez les mêmes schémas sans savoir pourquoi ? Vous faites des choses uniquement par habitude ? Vous ne comprenez pas le sens de vos actions ? Vous ne prenez aucun plaisir ? Ne soyez pas fou, arrêtez-vous au moins pour analyser le problème !
  • Vous n’avez aucun contrôle sur la situation ? Vous êtes dépendant d’une autre personne pour avancer ? Inutile d’insister ! Par exemple, ça ne sert à rien d’actualiser votre boîte mail toutes les 30 secondes lorsque vous attendez un message.

Développer sa capacité à tenir bon : quand faut-il faire preuve de ténacité ?

« J’ai raté 9 000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi je réussis. »

Michael Jordan

Bien évidemment, il existe certaines situations vitales qui nous obligent à devoir tenir bon. Mais, en dehors de ces cas extrêmes, nous nous accrochons aussi quelquefois à des objectifs personnels, des idées fortes ou des convictions intimes pour avancer. C’est avec cette ténacité que Michael Jordan est devenu un tel champion. Eh oui ! Au lycée, l’Américain était considéré comme « trop petit » pour intégrer l’équipe de basketball. Grâce à sa persévérance, il est aujourd’hui reconnu par les observateurs comme étant le meilleur joueur de l’histoire de son sport et l’un des plus grands athlètes de tous les temps.

Néanmoins, comme nous l’avons vu précédemment, l’acharnement n’est pas toujours la solution adéquate. Lâcher prise ou tenir bon : pourquoi Michael Jordan a-t-il donc choisi la voie de l’obstination ? La réponse est assez simple : parce qu’il était extrêmement passionné ! Aimer ce que l’on fait est assurément l’une des sensations les plus puissantes pour entretenir correctement sa capacité à tenir bon. Par conséquent, dès que vous êtes habité par ce merveilleux sentiment, vous pouvez décider de persister.

En effet, si vous prenez du plaisir en essayant d’accomplir quelque chose, vous arriverez à voir l’échec comme une manière de vous améliorer. Vous ne forcerez plus et deviendrez moins frustré par vos erreurs. Bref, vous serez en parfaite harmonie avec vous-même ! Le chemin vers le succès vous semblera d’ailleurs plus fluide : vous essayez, vous vous trompez, vous apprenez, vous progressez. Tout cela, jusqu’au moment où vous atteignez votre but !

Lâcher prise ou tenir bon : le mot de la fin

Lâcher prise ou tenir bon ? Vous l’avez désormais compris : les deux options peuvent permettre de s’épanouir dans la vie. Parfois, vous devrez arrêter de vous acharner pour favoriser votre bien-être. Si vous prenez du plaisir, vous pourrez néanmoins vous accrocher pour atteindre vos rêves. Finalement, il n’y a pas de côté obscur. La clé, c’est simplement de savoir s’écouter pour trouver son équilibre !

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Les Bienfaits du Rire : 8 Raisons de Se Marrer au Quotidien

Les Bienfaits du Rire : 8 Raisons de Se Marrer au Quotidien

Vous vous sentez beaucoup mieux après avoir explosé de rire ? C’est normal, rigoler c’est vital ! Que ce soit au niveau émotionnel, mental ou physique, ça fait un bien fou de se marrer. C’est parfois même une thérapie ! Mais voilà, l’enfant rieur que nous étions s’est progressivement transformé en adulte sérieux. Avec le poids des responsabilités qui se fait sentir, nous avons tendance à oublier notre capacité à plaisanter. Et c’est vraiment dommage ! Les bienfaits du rire sont trop nombreux pour en faire abstraction. Découvrez donc sans plus attendre 8 raisons de bien se marrer au quotidien.

1. Le rire est un bouclier contre les émotions négatives

Rigolez autant que possible dans la vie pour garder le moral ! En vous marrant un bon coup, vous produisez ce que l’on appelle des endorphines. Ces « hormones du bonheur » déclenchent en quelques instants des sensations de bien-être, de joie et de plaisir. Votre esprit se libère alors complètement pour vous faire entrer dans une phase de « positive attitude ». Cela peut d’ailleurs aller jusqu’à l’euphorie ou l’extase !

En lâchant prise par le rire et en conservant votre bonne humeur, vous repousserez donc les charges émotionnelles négatives comme l’anxiété, la colère ou la tristesse. Finalement, vous serez également moins sujet aux dépressions et dormirez même beaucoup mieux !

2. Le rire agit comme un formidable antistress

Le plaisir qui découle d’une bonne rigolade n’est pas éternel. En revanche, il est très intense. Par conséquent, lorsque vous avez fini de vous esclaffer, votre corps ressent le besoin de recharger les batteries. En vous remettant de vos émotions, vous décompressez donc de manière naturelle et devenez bien plus détendu.

Mais, ce n’est pas tout ! La production d’endorphine fait aussi chuter vos taux de cortisol (hormone du stress) et d’adrénaline (hormone de survie). On estime d’ailleurs qu’une minute passée à se marrer équivaut à 45 minutes de relaxation ! Le rire sera donc un allié de poids pour vous aider à trouver de l’apaisement dans les moments de stress.

3. Le rire favorise les bonnes relations sociales

Rire aux éclats illuminera votre visage. Eh oui ! Avec un beau sourire et un excellent sens de l’humour, vous rayonnerez plus qu’en faisant une tête d’enterrement. Alors, tant que vous restez bienveillant et ne cherchez pas à imiter le Joker, ne vous privez jamais de rigoler ! Vous communiquerez ainsi votre bonne humeur et enverrez des ondes positives. Bref, l’idéal pour attirer les gens vers vous et tisser des relations sociales !

Éclater de rire vous permettra également de créer une connexion avec les autres. En vous marrant, vous serez contagieux et entraînerez les personnes qui vous entourent pour rendre l’ambiance conviviale. Que ce soit en famille, au travail ou avec vos amis, votre capacité à garder le smile vous aidera enfin à maintenir une parfaite entente, devenir un moteur de cohésion et désamorcer les conflits. Comme quoi, les bienfaits du rire concernent aussi les rapports humains.

4. Le rire renforce la confiance en soi

Le rire est une extériorisation puissante. Lorsque vous rigolez en public, vous dévoilez clairement vos émotions et les gens comprennent immédiatement que vous avez trouvé un fait amusant ou une blague drôle. Vous devez donc assumer ! Cette situation peut vous paraître gênante, mais plus vous la vivrez, plus vous vous sentirez à l’aise pour exprimer ce que vous ressentez.

Vous pouvez même apprendre à maîtriser l’autodérision. Rire de ses maladresses ou de ses petits défauts est extrêmement libérateur. En fin de compte, vous dédramatiserez, relativiserez et décomplexerez pour mieux vous accepter. Parfait pour booster sa confiance en soi, non !

5. Le rire atténue les douleurs physiques

Vous recherchez un antidouleur efficace, gratuit et 100 % sain ? Marrez-vous à fond, le rire est thérapeutique ! La raison ? Les endorphines ! Grâce à la sensation de bien-être qu’elles procurent, ces dernières font diversion pour nous faire oublier nos maux. Elles possèdent également des effets antalgiques qui inhibent temporairement nos douleurs.

Bref, pour vous changer les idées après une blessure, mieux vaut rigoler que pleurer ! D’ailleurs, les médecins prennent très au sérieux les bienfaits du rire sur la souffrance. Des hôpitaux font même régulièrement appel à des clowns professionnels en pédiatrie pour amuser les enfants malades et faciliter les traitements éprouvants physiquement.

6. Le rire préserve des problèmes de santé

Vous voulez rester en bonne santé ? Plusieurs études ont démontré les bienfaits du rire sur le système immunitaire. Le Dr Lee S. Berk, professeur à l’Université de Loma Linda en Californie, affirme notamment que rigoler plusieurs minutes boosterait la production d’anticorps dans les voies respiratoires et les muqueuses nasales. De quoi vous protéger contre les virus, les bactéries et toutes sortes de microbes !

En plus, le rire est excellent pour votre système cardio-vasculaire. Il va stimuler votre circulation sanguine et améliorer l’oxygénation de votre cœur. Une fois remis de vos émotions, votre fréquence cardiaque redescendra et votre pression artérielle diminuera. Vous l’aurez donc compris : rire de bon cœur peut vous éviter l’infarctus !

7. Le rire procure des bienfaits pour la respiration et la digestion

Vous vous sentez essoufflé après un fou rire ? C’est parce que vous avez expiré énormément d’air. Mais, pas de panique ! En réaction à ce phénomène, vos alvéoles pulmonaires se dilateront et vos bronches s’ouvriront davantage pour inspirer plus facilement. Avec des poumons désormais vidés, vous absorberez également plus d’oxygène qu’au repos et augmenterez vos échanges respiratoires.

L’autre avantage du rire sur votre organisme, c’est qu’il va optimiser votre digestion. Comment ? Grâce à la contraction de vos abdominaux et de votre diaphragme qui va masser votre estomac, vos intestins, votre rate, votre foie ou encore votre pancréas. Bref, l’idéal pour améliorer votre transit !

8. Le rire permet d’entretenir quotidiennement son corps

Selon le Dr Maciej Buchowski de l’Université Vanderbilt aux États-Unis, se marrer 10 à 15 minutes permettrait de brûler jusqu’à 40 calories. Le professeur Keiko Hayashi de l’Université de Tsukuba au Japon précise qu’assister à un spectacle humoristique après le repas ferait baisser le taux de glycémie dans le sang. La conséquence ? Un ralentissement de la production d’insuline, qui est une hormone responsable de la prise de poids.

Bien évidemment, ne remplacez pas vos séances de sport par un marathon des 10 saisons de Friends en espérant maigrir sans effort ! Si vous recherchez un régime efficace, combinez plutôt les activités physiques et les moments de franches rigolades. Et comme ce travail doit être régulier, prenez l’habitude de rire à gorge déployée !

Les bienfaits du rire : le mot de la fin

Et voilà ! En prenant conscience des bienfaits du rire, vous n’aurez plus aucune raison de passer votre temps à vous morfondre sans rigoler. En fait, vous avez même désormais 8 motivations supplémentaires pour vous marrer au quotidien. Alors, profitez de la vie et amusez-vous pour le meilleur… et pour le rire !

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Accepter les Critiques : un Atout Majeur pour Progresser

Accepter les Critiques : un Atout Majeur pour Progresser

Vous détestez que les autres vous fassent des remarques ? Eh oui ! La critique est facile, mais personne n’aime se retrouver au centre des critiques. C’est paradoxal, mais sans équivoque ! Au quotidien, il nous arrive parfois de commenter le comportement ou les choix d’une personne. Nous sommes également amenés à donner notre avis sur des œuvres artistiques ou des performances sportives. Cependant, une fois de l’autre côté de la barrière, la situation est moins agréable à vivre. Nous pouvons avoir le sentiment de faire l’objet d’un procès immérité. Et pourtant, savoir accepter les critiques est un véritable atout pour progresser. Comment ? Apprenez-le en lisant attentivement cet article !

Qu’est-ce qu’une critique ?

La critique se définit comme l’art de porter un jugement sur quelqu’un ou quelque chose. Elle peut être lancée par un proche, un professeur, un collègue, un client, un concurrent, un journaliste ou même un inconnu. Néanmoins, plutôt que de se limiter à cette explication basique, analysons les spécificités de la critique pour mieux l’appréhender, l’interpréter et surtout l’accepter.

La critique : un jugement négatif… ou positif

Vous percevez la critique comme étant purement négative ? Détrompez-vous ! Elle peut aussi être positive. Par exemple, durant votre entretien d’évaluation, votre manager est susceptible de se montrer péjoratif sur certains aspects de votre travail. Cependant, s’il vous précise que vous êtes fiable ou bien organisé, il est également en train de vous critiquer. Sauf que cette fois, sa critique est positive !

Idem avec un commentateur sportif. Ce dernier peut décrier un footballeur pour sa mauvaise qualité technique, tout en louant son superbe esprit d’équipe. Son analyse n’est donc pas forcément noire ou blanche.

La critique : une remarque qui doit être constructive

Positives ou négatives, seules les critiques constructives ont un véritable intérêt pour s’améliorer. Par exemple, que se passerait-il si l’on répétait sans fondement à un jeune tennisman qu’il est plus talentueux que les meilleurs joueurs de l’histoire au même âge ? La réponse : il se reposerait sur ses lauriers et ne progresserait pas !

Inversement, quelles seraient les conséquences s’il subissait quotidiennement des commentaires comme « Tu es nul ! » ou « Change de sport ! » ? À moins d’une très grosse force de caractère, il risquerait de se braquer, de se résigner ou d’abandonner. Par contre, si l’analyse était plus précise et objective, il la comprendrait et pourrait mieux accepter les critiques.

En quoi accepter les critiques permet-il de progresser ?

Vous entendez souvent que la critique fait avancer ou que toutes les remarques constructives sont bonnes à prendre ? Ces phrases sont faciles à dire, mais totalement inutiles sans explication. Par conséquent, voyons en quoi apprendre à accepter les critiques peut concrètement vous permettre de progresser.

Les critiques aident à mettre en lumière des axes d’amélioration

Quand elles sont défavorables, les critiques peuvent faire extrêmement mal. Le signal négatif reçu est tellement puissant et désagréable, qu’il en devient particulièrement déstabilisant. Pourtant, si les commentaires restent constructifs, ils apportent un regard extérieur intéressant sur nos actions. Alors, concentrez-vous toujours sur l’occasion de progresser qui se cache derrière un reproche !

Dans ce sens, interrogez votre détracteur pour comprendre le fond du problème et faites votre autocritique. Cette démarche vous permettra de mettre en lumière un ou plusieurs axes d’amélioration dans votre manière de fonctionner. Vous avancerez ainsi dans la bonne direction pour devenir meilleur.

Les critiques sont utiles pour apprendre à accepter ses défauts

Les personnes qui n’acceptent pas les critiques négatives fondées manquent souvent d’objectivité et s’imaginent généralement que l’on s’attaque directement à elles. Pourquoi pensent-elles cela ? Parce qu’elles sont touchées dans leur orgueil et n’arrivent pas à admettre qu’elles ne sont pas parfaites.

Et pourtant, en étant ouvert à la critique et en reconnaissant vos failles, vous évoluerez mentalement et prendrez moins les choses à cœur. Regardez chez les super-héros : combien de fois a-t-on dû reprocher à Wolverine d’être insociable et d’avoir un mauvais caractère ? À force d’entraînement, il a réussi à contrôler ses défauts pour les transformer en forces. Le marginal a même rejoint une équipe : les X-Men !

Comment bien réagir face aux critiques négatives ?

À l’inverse des critiques positives qui font toujours plaisir, les critiques négatives sont plus difficiles à encaisser. Néanmoins, prendre la fuite ou vous cacher ne vous aidera pas à les surmonter. Voici donc quelques conseils pour faire face intelligemment à vos détracteurs.

Rester calme et écouter son interlocuteur

Même si vous ressentez de l’énervement ou de la frustration en subissant une critique négative, ne vous laissez pas emporter par vos émotions en réagissant sous le coup de la colère. Au contraire, gardez votre sang-froid et écoutez avec attention votre interlocuteur. En restant calme, vous pourrez ainsi mieux comprendre son point de vue et disposerez de tous les éléments pour apporter une réponse adaptée.

Prendre le temps d’analyser les critiques négatives

Vous venez d’essuyer une critique, mais avez su faire preuve d’un calme olympien ? Félicitations ! Vous pouvez désormais prendre du recul pour analyser profondément ce qui vous a été reproché. Dans cette optique, répondez honnêtement aux deux questions suivantes :

  1. Avez-vous fait l’objet d’une critique fondée ou d’une attaque personnelle pour vous blesser ?
  2. La critique reçue est-elle constructive pour vous aider à progresser ou trop imprécise pour être utile ?

Le ton employé ou la forme du message envoyé peut vous donner des indices suffisamment clairs pour comprendre la volonté de votre interlocuteur. Néanmoins, n’hésitez pas à en discuter avec une personne neutre pour vous aider à éclaircir la situation.

Adapter sa réponse à la critique négative reçue

Devez-vous toujours accepter les critiques négatives ? Non, vous n’êtes pas un punching-ball ! Si vous estimez qu’un commentaire n’est pas justifié et relève uniquement de la jalousie, de la méchanceté ou de la rivalité, vous pouvez :

  • signifier poliment que vous avez entendu la remarque, mais qu’elle n’a aucune importance pour vous ;
  • ne pas perdre votre temps et votre énergie à réagir.

En revanche, si la critique est fondée et constructive, gardez un état d’esprit positif! Dans ce sens, reconnaissez vos erreurs sans vous rabaisser et approfondissez la discussion pour en tirer des enseignements. En admettant officiellement que vous avez une marge d’amélioration, vous démontrerez votre excellente capacité de remise en question, mais ferez surtout le premier pas sur le chemin de la progression.

Accepter les critiques : le mot de la fin

Vous l’avez maintenant compris : savoir accepter les critiques est un atout majeur pour progresser. Bien sûr, vous ne changerez pas en un claquement de doigts. Apprendre à gérer les reproches demande beaucoup de travail sur soi. Mais, en vous entraînant à maîtriser ce super-pouvoir, vous pourrez vous perfectionner tout au long de votre vie. Alors, passez à l’action !

Pour conclure, voici ce que vous devez retenir :

  • une critique peut être positive ou négative ;
  • seules les critiques constructives et justifiées ont de l’intérêt ;
  • les critiques permettent d’identifier des axes d’amélioration ;
  • rester ouvert aux critiques est utile pour accepter ses défauts ;
  • il faut écouter et analyser les critiques pour répondre intelligemment.

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Vaincre le Syndrome de l’Imposteur : les 4 Clés du Succès

Vaincre le Syndrome de l’Imposteur : les 4 Clés du Succès

Vous pensez ne pas mériter votre diplôme ou votre nouveau poste ? Vous comparez sans cesse vos victoires à des hold-up ? Vous vous sentez indigne des compliments que vous recevez ? Faites attention, vous êtes probablement atteint du syndrome de l’imposteur. Les personnes qui éprouvent ce sentiment d’illégitimité justifient leur succès par toutes sortes d’éléments sauf leurs propres capacités. Leurs mots préférés ? La chance, le hasard et les concours de circonstances. Ces individus sont même persuadés que la vérité sur leur incompétence éclatera tôt ou tard. Vous vous reconnaissez dans ce portrait ? Vous en avez marre de plomber votre moral avec cet état d’esprit négatif ? Découvrez sans plus attendre les 4 clés du succès pour vaincre le syndrome de l’imposteur.

1. Prendre conscience de son syndrome de l’imposteur

Se débarrasser du syndrome de l’imposteur demande un véritable travail sur soi. Pour venir à bout de ce fléau, la première étape sera donc de comprendre comment il se manifeste chez vous. Dans ce sens, commencez par répondre aux questions suivantes :

  • Pensez-vous être surcoté ?
  • Avez-vous peur d’être évalué ?
  • Craignez-vous que les gens réalisent que vous êtes incompétent ?
  • Attribuez-vous vos victoires à la chance ?
  • Pensez-vous être incapable de répéter un succès ?
  • Avez-vous honte d’échouer ?
  • Êtes-vous généralement déçu de vous-même ?
  • Pensez-vous que les autres sont meilleurs que vous ?
  • Avez-vous tendance à négliger ou à banaliser vos accomplissements ?
  • Êtes-vous mal à l’aise lorsque vous recevez des compliments ?
  • Évitez-vous de parler de vos réussites ?

Si vous avez répondu « oui » à certaines de ces questions, pensez aux situations durant lesquelles ces sentiments apparaissent et réfléchissez aux inconvénients que cela vous pose. Même si cette démarche peut sembler inquiétante, vous commencerez à prendre réellement conscience du problème et de ses conséquences. Vous pourrez donc partir dans la bonne direction pour vaincre le syndrome de l’imposteur.

2. Se libérer mentalement de l’emprise du perfectionnisme

Vous avez l’impression d’être mauvais, même quand vous remplissez vos objectifs ? Vous n’acceptez aucun défaut et pensez que votre incompétence sera démasquée à la moindre erreur ? Cette sensation vous envahit au travail, mais aussi à la maison et dans vos loisirs? Attention, vous êtes trop perfectionniste ! Vous devrez vous libérer de l’emprise de ce comportement pour vaincre le syndrome de l’imposteur.

En effet, lorsque vous visez l’excellence, il y a une limite que vous ne devez jamais franchir : celle de vous fixer des objectifs irréalistes en recherchant la perfection à tous les niveaux. À force d’échouer dans cette quête du résultat impossible à atteindre, vous douterez de vos compétences et aurez encore plus le sentiment d’être un usurpateur. Pire, vous ne vous rendrez même pas compte que personne n’aurait fait mieux à votre place.

Alors, prenez du recul par rapport au niveau d’exigence que vous vous imposez. Vous ne serez jamais Superman et n’avez pas besoin d’être parfait. D’ailleurs, même lui ne l’est pas ! Si vous donnez le meilleur de vous-même et si vous ne trichez pas, vous produisez déjà du travail de qualité. En cas de revers, dites-vous simplement que l’échec permet d’apprendre et de progresser. Il ne remet pas en cause vos compétences et fait encore moins de vous un imposteur.

3. Évaluer ses accomplissements pour vaincre le syndrome de l’imposteur

Vous craignez sans cesse de ne pas être à la hauteur ? Vous êtes persuadé que les gens vous surestiment ? Arrêtez de vous monter la tête ! Si votre employeur a décidé de vous accorder une promotion, ce n’est pas pour vous faire plaisir. Ça veut dire que vous faites du bon travail ! De même, si vous avez été sélectionné pour faire partie d’une équipe, ce n’est pas une question de chance. Cela signifie que vos qualités et votre potentiel ont été remarqués.

Alors, détendez-vous ! Vous n’êtes pas un imposteur et vos compétences sont bien réelles. Pour vous en convaincre, évaluez vos accomplissements :

  • Qu’avez-vous réalisé de satisfaisant dans votre vie ?
  • Quels sont vos plus grands succès ?
  • Quels challenges avez-vous su relever ?
  • De quoi êtes-vous particulièrement fier ?

En répondant à ces questions, vous vous rendrez compte que vous possédez d’excellentes capacités. Cette nouvelle perception de vous-même vous aidera à prendre confiance pour combattre le syndrome de l’imposteur. Ainsi, ne dévalorisez jamais vos réussites ! Elles ne sont pas le fruit du hasard. Dans une logique similaire, appuyez-vous sur les compliments que vous recevez. Ces derniers sauront parfaitement vous rassurer sur votre légitimité.

4. Arrêter de se comparer systématiquement aux autres

Malgré vos succès, vous pensez que vos collègues, vos amis ou les membres de votre famille sont meilleurs que vous ? Peu importe, cela ne change rien à vos compétences ! Alors, pourquoi vouloir faire des comparaisons ? En minimisant votre réussite et en glorifiant celle des autres, vous risquez de développer un sentiment d’infériorité qui nourrira encore plus votre syndrome de l’imposteur. Et cela, en dépit du fait que vous soyez très bon !

Lors d’une compétition, pensez-vous que le champion triomphe par erreur ? Évidemment, non ! Ce n’est pas un usurpateur. Sans travail et sans qualités, il n’en serait pas arrivé là. D’un autre côté, croyez-vous qu’un médaillé d’argent ou de bronze soit mauvais parce qu’il n’a pas l’or autour du cou ? Encore une fois, non ! Le podium ne sera peut-être pas le même la prochaine fois. C’est bien pour cela que les athlètes se focalisent sur eux-mêmes et évitent de se comparer à leurs adversaires.

Dans la vie quotidienne, le fonctionnement est similaire. Vos accomplissements sont dus à vos compétences et à vos efforts. Alors, inutile de vous comparer aux autres pour vous persuader que vous avez eu de la chance. De plus, si vous trouvez que certains réussissent mieux que vous, n’en profitez pas pour vous dévaloriser. Ne pas être le meilleur dans un domaine n’a jamais signifié être nul. Gardez toujours cela à l’esprit et vous avancerez dans la bonne direction pour surmonter le syndrome de l’imposteur.

Vaincre le syndrome de l’imposteur : le mot de la fin

Et voilà ! Vous savez désormais comment venir à bout du syndrome de l’imposteur. Néanmoins, ne croyez pas que posséder les bonnes armes rendra le combat facile. Pour le remporter, vous aurez besoin d’alliés importants : la patience et la constance. Ces derniers joueront un rôle crucial dans votre victoire. Enfin, souvenez-vous toujours d’une chose : vous êtes le seul à vous considérer comme un imposteur. Alors, soyez également indulgent et bienveillant envers vous-même !

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Comment Identifier ses Talents ? | Tour d’Horizon Complet

Comment Identifier ses Talents ? | Tour d’Horizon Complet

Vous admirez les talents des autres, mais ne savez pas quels sont les vôtres ? Vous aimeriez découvrir les activités pour lesquelles vous êtes naturellement doué ? Alors, cet article est fait pour vous ! Beaucoup de personnes n’ont pas conscience de l’étendue de leur potentiel. Elles banalisent tellement leur aisance à réaliser une action, qu’elles ne se rendent pas compte qu’il s’agit d’un véritable don. Et pourtant, que nos capacités innées se révèlent durant notre enfance, notre adolescence ou notre vie d’adulte, elles sont bien présentes ! Comment identifier ses talents ? Comment réveiller ces super-pouvoirs qui sommeillent en nous ? Tour d’horizon complet sur le sujet.

Qu’est-ce qu’un talent ?

Vous êtes excellent dans un domaine ? Aucun doute, vous possédez des compétences. Néanmoins, il est trop tôt pour les qualifier de talents. Les deux notions se ressemblent, mais elles sont différentes sur le fond. Pour vous aider à saisir la nuance, définissons les caractéristiques d’un talent.

Le talent : un mariage entre facilité et plaisir

Le talent est inné. Il nous procure également une certaine forme de jouissance lorsqu’on l’exprime. C’est ce mariage entre facilité et plaisir qui rend nos actions si fluides. Par exemple, un artisan n’ayant aucune expérience dans la vente peut réussir à séduire et fidéliser des clients sans difficulté grâce à son discours. Dans ce cas, il est possible qu’il soit naturellement doué pour le négoce et qu’il prenne du plaisir à promouvoir ses produits. Il devra néanmoins cultiver son talent commercial sur le long terme.

Légèrement différente, la compétence s’acquiert par la formation et l’expérience. Elle rend efficace, mais n’apporte pas nécessairement la même dose de plaisir que le talent. Par exemple, un commercial peut obtenir d’excellents résultats en appliquant les techniques de vente qu’il a étudiées. Ses compétences lui permettent d’être performant, voire même meilleur que les talentueux qui n’ont pas travaillé. Il sera heureux de ses succès, mais n’aura pas forcément ressenti un plaisir intense.

Le talent : une capacité constamment démontrable, mais pas forcément spectaculaire

Seule votre aptitude à reproduire régulièrement une performance démontrera que vous êtes talentueux. En effet, vous n’êtes pas Robin des Bois parce que vous atteignez une fois le milieu de la cible. En revanche, si vos dix premières flèches finissent au centre, vous avez probablement un don pour l’exercice.

Par ailleurs, l’aspect spectaculaire n’entre pas en ligne de compte pour identifier ses talents. Être naturellement doué ne signifie pas forcément être Simone Biles ou Roger Federer. C’est même cette manière de penser qui empêche certaines personnes de repérer leurs capacités innées. Savoir donner le sourire aux autres ou maîtriser l’art du tricot, ce sont aussi de véritables talents.

3 techniques efficaces pour identifier ses talents

Depuis votre enfance, vos talents ont eu l’occasion de s’exprimer à plusieurs reprises. Si certains vous semblent évidents, vous n’êtes peut-être pas conscient des autres. Dans ce sens, voici 3 techniques efficaces pour identifier ses talents.

1. Faire une introspection pour découvrir son potentiel

L’introspection est une excellente méthode pour découvrir son potentiel. Ainsi, prenez le temps de la réflexion et posez-vous les questions suivantes :

  • Quelles sont mes plus grandes réussites ?
  • Dans quels domaines suis-je performant ?
  • Quelles actions suis-je capable d’accomplir avec aisance ?
  • Quelles tâches ai-je l’habitude de réaliser sans voir le temps passer ?
  • Quelles activités me procurent du plaisir ?
  • Que ferais-je si j’avais carte blanche ?

En faisant ce travail, ne restez pas focalisé sur le présent. Souvenez-vous des activités que vous aimiez et pour lesquelles vous étiez doué autrefois. Vous les avez peut-être oubliées, mais elles représentent une piste sérieuse pour identifier vos talents.

Par exemple, vous excelliez dans les sports collectifs durant votre adolescence ? Vous avez toujours adoré mobiliser vos proches autour de projets ? Ces derniers s’adressent en priorité à vous pour organiser leurs événements ? Sans vous en rendre compte, vous pourriez posséder un talent de manager ou de coordinateur d’équipe. Vous comprenez l’idée ? Alors, passez à la loupe vos succès, vos facilités, vos passions et vos envies depuis votre enfance.

2. Interroger son entourage pour prendre conscience de ses talents

Pour identifier ses talents, faire appel à son entourage s’avère particulièrement efficace. Que ce soient vos amis, vos collègues ou des membres de votre famille, ces personnes vous connaissent suffisamment pour vous aider à évaluer plus précisément votre potentiel. Ainsi, après leur avoir expliqué les raisons pour lesquelles vous souhaitez les interroger, demandez-leur de vous citer :

  • les talents qu’elles perçoivent en vous ;
  • les domaines dans lesquels vous les étonnez par votre aisance ;
  • les qualités qu’elles admirent chez vous ;
  • des exemples concrets de situations où vous les avez impressionnées.

Dans le cadre de cet exercice, orientez-vous vers des individus bienveillants à votre égard. L’idée n’est pas de pointer vos défauts, mais de révéler vos talents. Les réponses obtenues confirmeront peut-être les résultats de votre introspection. Il est également possible que vous vous découvriez des capacités insoupçonnées. Par exemple, les gens aiment vous entendre raconter des histoires parce que vous savez transmettre de l’émotion. Et si vous aviez un talent caché de communicant ?

3. Multiplier les expériences pour révéler ses talents cachés

Nous avons tous des capacités spéciales qui ne demandent qu’à éclater au grand jour. Parmi les êtres humains, il existe bien évidemment des prodiges qui réalisent très tôt des prouesses avec une facilité incroyable. Néanmoins, même Mozart et Tiger Woods ont dû travailler d’arrache-pied pour réussir ! Eh oui, si vous comptez uniquement sur la chance, vous risquez d’attendre très longtemps avant de voir émerger vos talents.

Par conséquent, n’hésitez pas à multiplier les expériences ! Tester de nouvelles activités et s’ouvrir aux opportunités qui s’offrent à vous pourrait vous mener tout droit à la découverte d’un talent caché. Ce dernier est probablement resté enfoui de nombreuses années, car il lui manquait le bon contexte pour s’exprimer ou parce que vous ne l’avez pas assez exercé. Alors, bossez, soyez rigoureux et osez l’inhabituel pour provoquer votre destin !

Identifier ses talents : le mot de la fin

Nous arrivons à la fin de ce tour d’horizon permettant de comprendre comment identifier ses talents. En guise de conclusion, voici un rappel des éléments importants à retenir :

  • le talent est une capacité innée, source de plaisir et facile à exercer ;
  • le talent se démontre constamment, mais n’est pas forcément spectaculaire ;
  • l’introspection permet de découvrir son potentiel ;
  • interroger son entourage aide à prendre conscience de ses talents ;
  • tester de nouvelles activités est utile pour révéler ses talents cachés.

Cet article vous a plu ? Pour aller plus loin en matière de développement personnel, je vous invite à télécharger mon livre blanc 15 min pour apprendre à libérer votre potentiel et à me suivre sur LinkedIn.