Comment tenir ses bonnes résolutions ? | 3 étapes décisives

Comment tenir ses bonnes résolutions ? | 3 étapes décisives

Vous avez décidé de commencer la nouvelle année en prenant de bonnes résolutions ? Vous êtes motivé comme jamais pour atteindre vos objectifs ? Félicitations ! Cette volonté de changement prouve que vous avez conscience de vos axes d’amélioration. Vous venez de franchir une étape importante vers votre épanouissement personnel. Et pourtant, n’avez-vous pas comme une impression de déjà-vu ? Combien de fois vous êtes-vous retrouvé dans cette situation sans aller plus loin ? Qu’en est-il des engagements que vous avez pris l’an dernier ? Si vous n’avez pas réussi à honorer vos promesses, il vous manque sûrement un cadre structuré pour établir un plan d’action efficace sur la durée. Comment tenir ses bonnes résolutions ? Découvrez les 3 étapes décisives pour respecter sa parole !

1. Choisir ses bonnes résolutions en étant honnête avec soi-même

Prendre des résolutions et s’y tenir : un challenge de taille, n’est-ce pas ? Modifier un comportement ou adopter un nouveau mode de fonctionnement n’est pas simple. Vous ne changerez pas votre attitude, vos pratiques et vos manies du jour au lendemain. Pour réussir ce travail long et difficile, vous devrez faire des concessions, bousculer vos habitudes et sortir de votre zone de confort. Alors, soyez honnêtes avec vous-même avant de vous engager sur ce chemin !

Éviter de se surcharger avec trop de bonnes résolutions à tenir

Au quotidien, il faut choisir ses batailles intelligemment pour être efficace. Personne n’est capable de se positionner sur tous les fronts. Face à ce constat, privilégiez toujours la qualité à la quantité en matière de bonnes résolutions.

En effet, se prendre pour Green Arrow en essayant de viser plusieurs cibles à la fois est la tactique parfaite pour se disperser, perdre sa concentration, gaspiller son énergie et se mettre une pression inutile. Si vous empruntez cette voie épuisante, votre cerveau et votre corps finiront par saturer.

En clair, plus vous tenterez d’en faire trop, plus vous risquerez d’exploser mentalement, physiquement et émotionnellement. Or, n’oubliez pas : le but de votre démarche n’est pas d’abandonner en cours de route, mais de tenir sur la durée !

Faire une introspection avant de sélectionner ses bonnes résolutions

Tenir ses bonnes résolutions demande énormément de conviction. Si vous n’êtes pas complètement persuadé que les changements apportés vous seront bénéfiques, votre état d’esprit ne sera pas productif et vous ne mettrez pas la détermination suffisante dans vos actions. Pire, en ne comprenant pas exactement vos intentions, vous serez incapable d’établir une stratégie efficace pour atteindre vos objectifs.

Avant de modifier vos habitudes, notez donc vos idées de bonnes résolutions et posez-vous les questions suivantes :

  • Ai-je vraiment envie de changer ?
  • Ai-je réellement besoin de changer ?
  • Pourquoi est-ce important pour moi ?
  • Suis-je en accord avec mes valeurs ?
  • Suis-je prêt à m’impliquer à fond ?

Faire attention à ne pas prendre de fausses bonnes résolutions

Bien réalisé, le travail introspectif vous aidera à éliminer les fausses bonnes résolutions. Comment les reconnaître ? C’est simple : ce sont celles que vous avez l’impression de devoir prendre, alors que vous n’êtes clairement pas prêt. Par exemple, imaginons que vous ne soyez pas sportif, mais que vous promettiez d’aller courir régulièrement avec un proche pour lui faire plaisir. Si cette démarche n’a aucun but défini, soyez-en sûr : vous risquez de craquer à la première courbature.

Dans la même logique, ne prenez pas de résolutions uniquement pour correspondre à la norme ou copier les autres. Il faut que votre volonté de changement réponde à un objectif personnel. À titre d’illustration, inutile de vous forcer à devenir végane juste pour faire comme vos amis. Pour adopter ce mode de consommation, vous devez croire en ses vertus et être en phase avec ses valeurs.

2. Bâtir un plan d’action efficace pour tenir ses bonnes résolutions

La meilleure méthode pour tenir ses bonnes résolutions ? Construire une stratégie claire et efficace qui répond à des objectifs précis. Dans ce sens, découvrez comment bâtir un plan d’action solide pour avancer progressivement sans vous égarer !

Décomposer ses bonnes résolutions en actions concrètes

Vous avez décidé de changer ? Alors, réfléchissez aux actions cruciales à entreprendre. Par exemple, si vous souhaitez perdre quelques kilos, il faudra probablement :

  • faire plus de sport ;
  • modifier votre alimentation ;
  • prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur ;
  • privilégier la marche ou le vélo pour vous déplacer ;
  • etc.

En décomposant ainsi vos bonnes résolutions, vous mettrez en lumière les ajustements à effectuer dans votre vie quotidienne. Votre démarche deviendra alors moins floue et plus concrète.

Se fixer des objectifs SMART pour chaque action à entreprendre

Vous avez déterminé les nouvelles pratiques que vous adopterez pour tenir vos bonnes résolutions ? L’étape suivante sera de vous fixer des objectifs pour chacune d’elles. Dans cette optique, vous pouvez utiliser la méthode SMART, dont l’acronyme signifie :

  • Spécifique :
    • Que désirez-vous réellement accomplir ?
    • Pour quelle(s) raison(s) ?
    • Comment allez-vous faire ?
    • Où et quand ?
    • Quels sont les paliers intermédiaires à franchir ?
  • Mesurable en quantité (données chiffrées) ou en qualité (satisfaction, efficacité, transformation, cohérence, pertinence, etc.) :
    • À quel niveau placez-vous la barre de vos objectifs ?
    • Quels sont vos critères d’évaluation ?
  • Atteignable :
    • Avez-vous les compétences et connaissances nécessaires ?
    • Possédez-vous les ressources mentales, physiques et émotionnelles suffisantes ?
    • Êtes-vous équipé avec le matériel adéquat ?
  • Réaliste :
    • Avez-vous vraiment une chance de succès ?
    • Existe-t-il des paramètres qui rendent certains objectifs impossibles à remplir ?
    • N’êtes-vous pas trop strict envers vous-même ?
  • Temporel :
    • Quand passerez-vous à l’action ?
    • En combien de temps souhaitez-vous franchir les différents paliers ?
    • Quelle est la date butoir pour réussir à atteindre chacun de vos objectifs ?

3. Stimuler sa motivation pour tenir ses bonnes résolutions plus facilement

Au début, appliquer les astuces pour tenir ses bonnes résolutions semble facile. Les choses se corsent quand les premières difficultés commencent à apparaître. Pour ne pas baisser les bras, la motivation devient alors primordiale. Face à ce constat, voyons comment vous pouvez stimuler cette dernière pour respecter vos engagements et atteindre vos objectifs.

Rédiger une feuille de route pour avancer sereinement vers ses objectifs

Vous aurez besoin de structure si vous voulez tenir vos bonnes résolutions. Ainsi, rédigez une feuille de route en classant vos actions à entreprendre par ordre de priorité. Pour éviter de procrastiner, indiquez toujours un délai de réalisation. Grâce à ce travail, vous serez certain de ne pas oublier vos objectifs et pourrez mieux visualiser votre progression. Par exemple, si vous avez décidé de courir régulièrement, les étapes de départ pourraient être :

  1. Acheter une paire de baskets ;
  2. Déterminer un nombre de séances par semaine ;
  3. Identifier votre parcours ;
  4. Planifier vos sessions sur des créneaux fixes ;
  5. Faire votre premier footing.

Afin de vous mettre à l’œuvre rapidement, commencez par une tâche simple. Le plus important est de lancer la mécanique. Vous prendrez ensuite vos marques et une routine s’installera progressivement. Enfin, pour mesurer votre avancement et rester motivé, notez la date lorsque vous avez terminé une action.

Adopter un état d’esprit positif pour ne pas abandonner ses bonnes résolutions

Pour réussir à tenir ses bonnes résolutions, il est nécessaire de se conditionner mentalement. Tout commence avec les mots que vous employez. En effet, si vous souhaitez booster votre détermination, n’utilisez pas des formulations trop faibles comme « j’aimerais » ou « je vais essayer ». Affirmez-vous plutôt en disant « je veux » ou « je vais » ! Cette technique de langage persuasive vous aidera à repousser vos limites pour atteindre vos objectifs.

De plus, ne banalisez pas vos accomplissements ! Que ces derniers soient petits ou grands, l’essentiel est votre progression. Alors, savourez vos victoires ! Oui, encouragez-vous, félicitez-vous et récompensez-vous dès que vous franchissez un palier ! Cette attitude positive vous donnera la pêche et vous permettra de prendre du plaisir. Pour stimuler encore plus votre motivation, vous pouvez également ajouter une dose de ludisme en vous fixant des mini-challenges.

Évidemment, même avec énormément de volonté, vous n’êtes pas à l’abri d’un craquage. Si vous flanchez une fois, n’abandonnez pas ! Prenez plutôt du recul pour vous rendre compte de tous les efforts incroyables que vous avez fournis et des résultats que vous avez obtenus jusque-là. N’hésitez pas non plus à vous projeter pour visualiser les bienfaits de vos actions sur votre vie future. Ces deux exercices vous apporteront une énergie salvatrice pour persévérer.

Tenir ses bonnes résolutions : le mot de la fin

Comment tenir ses bonnes résolutions ? Vous savez maintenant quelles sont les 3 étapes décisives pour relever ce challenge :

  1. Être honnête avec soi-même ;
  2. Bâtir un plan d’action efficace ;
  3. Stimuler sa motivation.

Encore mieux, vous connaissez désormais les meilleures techniques pour y arriver. Cependant, n’oubliez pas : vous êtes face à une épreuve d’endurance. Pour atteindre vos objectifs, les super-pouvoirs de Yohann Diniz vous aideront davantage que ceux d’Usain Bolt. Alors, inutile de foncer tête baissée !

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Repousser ses limites : la tactique gagnante d’Ivan Lendl

Repousser ses limites : la tactique gagnante d’Ivan Lendl

Avez-vous le sentiment de stagner dans un domaine ? Vous êtes-vous retrouvé un jour face à une barrière qui semblait infranchissable ? Si oui, vous comprenez à quel point cette situation est frustrante. Mais, vous savez quoi ? Même les meilleurs ont déjà été confrontés à ce problème. Le tennisman Ivan Lendl en est le parfait exemple. Malgré de nombreux succès, l’ancien numéro 1 mondial a longtemps été remis en question pour son incapacité à passer le cap dans les tournois prestigieux de son sport : les Grands Chelems. Que ce soit au niveau mental, technique, tactique ou physique, il a alors adopté une seule stratégie pour construire sa légende : repousser ses limites ! Retour sur le parcours inspirant d’un champion de tennis, mais surtout… du dépassement de soi.

Ivan Lendl : un homme à la force de caractère impressionnante

Malgré sa domination dans les années 80, Ivan Lendl n’a jamais été un tennisman extrêmement populaire. Le public et les médias lui ont toujours reproché un jeu robotique et une personnalité glaciale. Moins spectaculaire que John McEnroe, Jimmy Connors ou Yannick Noah, il a donc passé sa carrière dans la peau du mal-aimé.

Mais, peu importe si les journaux voyaient en lui « le champion dont tout le monde se fout » ou « l’homme qui vide les stades plus vite qu’une alerte à la bombe ». Lendl ne se préoccupait pas des commentaires à son sujet. Il ne jouait certainement pas pour les autres. Et s’il gagnait, c’était largement suffisant pour lui !

Pour comprendre cette force de caractère, il faut remonter dans le temps. Né en 1960, Ivan Lendl a grandi en Tchécoslovaquie avec l’atmosphère pesante de la guerre froide. Il a notamment été profondément marqué par la fin brutale du Printemps de Prague (courte période durant laquelle le gouvernement autorise la liberté de presse, d’opinion et d’expression) en 1968.

Au niveau familial, ses deux parents ont pratiqué le tennis. Ancienne numéro 2 nationale, sa maman était intransigeante. Elle lui a inculqué la haine de la défaite et la faculté à masquer ses émotions. Pour devenir un champion hors norme capable de repousser ses limites, Ivan Lendl s’est donc forgé une image dure et fermée en apparence.

De prodige à poule mouillée : les difficultés d’Ivan Lendl à franchir le cap

Avec un père tennisman et une mère tenniswoman, Ivan Lendl a très vite démontré qu’il avait hérité du talent familial ! En 1978, le Tchécoslovaque triomphe aux éditions juniors de Roland-Garros et Wimbledon. Cette même année, il devient le premier champion du monde junior de l’histoire. Alors qu’il s’impose comme l’un des meilleurs espoirs du tennis, son mental est cependant mis à rude épreuve.

En effet, Ivan Lendl fait l’objet d’une surveillance accrue des autorités de son pays à cette époque. La raison ? En 1975, sa compatriote Martina Navratilova avait profité de sa participation à l’US Open pour demander une carte verte au service d’immigration américain. Malgré ce contexte étouffant, le jeune joueur gagne 7 tournois en 1980. La saison suivante, il soulève 10 trophées et dispute la finale de Roland-Garros. Lendl poursuit son ascension en remportant de nombreux titres et devient numéro 1 mondial en 1983.

Mais voilà, en dépit de ses bons résultats, le Tchécoslovaque est confronté à une limite : il semble incapable de triompher en Grand Chelem. Pour preuve, ses quatre premières finales dans ces compétitions prestigieuses se soldent par un échec. Déjà qualifié de « poule mouillée » par Jimmy Connors pour son attitude au Masters 1980 (polémique suite à une éventuelle défaite volontaire pour éviter d’affronter Björn Borg en demi-finale), Lendl se retrouve au centre des critiques pour son incapacité à franchir le cap dans les tournois majeurs.

Repousser ses limites pour triompher : la naissance d’Ivan le Terrible

Pourquoi Ivan Lendl n’arrivait-il pas à s’imposer en Grand Chelem ? De nombreux observateurs pensaient qu’il n’avait tout simplement pas la trempe pour passer au niveau supérieur. Le Tchécoslovaque va repousser ses limites pour faire mentir ses détracteurs. À 24 ans, il remporte enfin son premier majeur à Roland-Garros après une finale dantesque face à John McEnroe. Durant la rencontre, il remonte deux sets à l’Américain, pourtant encore invaincu en 1984. Ce déclic marquera la naissance d’Ivan le Terrible.

En effet, dominateur pendant toute la seconde moitié des années 80, ce Lendl 2.0 écrasera la concurrence pour finir sa carrière avec 94 trophées soulevés (dont 8 titres du Grand Chelem et 5 succès au Masters), ainsi que 4 saisons bouclées en tant que numéro 1 mondial. Il disputera même deux finales sur le gazon de Wimbledon, en domptant une surface qui ne convient pas à ses qualités. Comment le Tchécoslovaque naturalisé américain en 1992 a-t-il réussi ce tour de force ? La réponse : en réinventant son tennis et en employant des méthodes de préparation inédites à l’époque !

Tout d’abord, il s’est attaqué à son principal point faible : son revers. À force de travail et de persévérance, il a alors développé un excellent revers lifté. Ce coup demande énormément d’investissement physique et un placement impeccable. Mais, le choix de bosser ce geste technique n’était pas anodin. Grâce à cette nouvelle arme, qui est venue s’ajouter à son grand coup droit, Lendl a augmenté la qualité et l’intensité de son jeu. Plus puissant et plus précis en fond de court, il est devenu redoutable.

Perfectionniste, il est allé encore plus loin dans sa préparation pour repousser ses limites. Afin de mieux contrôler ses émotions, il a décidé de collaborer avec un coach mental. Les résultats ? Meilleure gestion des matchs, meilleure capacité de concentration et meilleure maîtrise de soi ! Enfin, il a fait le choix de suivre un régime alimentaire à base de glucides préconisé par le Dr Haas. Au menu : fruits, légumes verts, légumineuses et céréales ! John McEnroe, qui déclarait ironiquement préférer le « régime Haagen-Dazs », rigolera beaucoup moins lorsqu’il sera dominé physiquement par Lendl.

Coach Lendl : une légende capable de transmettre son super-pouvoir

Dans son approche méticuleuse, Ivan Lendl a fait beaucoup plus que repousser ses limites : il a totalement révolutionné son sport ! Véritable précurseur, il a amené une dimension extrêmement professionnelle dans le monde du tennis. Pour s’en rendre compte, il suffit de regarder les staffs pléthoriques des champions d’aujourd’hui avec différents préparateurs tactiques, physiques et mentaux. Bref, l’avènement de Lendl a envoyé un message clair à tous les joueurs : le talent ne suffit plus pour gagner. Désormais, il faut travailler dur et intelligemment pour devenir le meilleur.

Mais, comme l’a dit l’oncle Ben à Peter Parker (alias Spiderman) : « un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ». Près de 20 ans après sa retraite, « le champion dont tout le monde se foutait » est ainsi revenu sur le devant de la scène pour devenir l’entraîneur qui vous change une carrière. En effet, Ivan Lendl est engagé par Andy Murray en décembre 2011. Figurant déjà parmi les stars du circuit masculin, l’écossais est néanmoins confronté à un problème bien connu par son nouveau coach : malgré plusieurs finales, il est incapable de conclure en Grand Chelem.

La méthode Lendl fait rapidement ses preuves. En 2012, Murray est sacré champion olympique à Londres et triomphe à l’US Open. L’année suivante, il surmonte la pression populaire en devenant le premier britannique à s’imposer à Wimbledon depuis 1936. Alors qu’ils avaient arrêté leur collaboration en 2014, les deux hommes décident de la reprendre en 2016. Les résultats ? Un deuxième sacre à Wimbledon, une nouvelle médaille d’or olympique, un premier Masters et surtout une place de numéro 1 mondial !

Repousser ses limites : que retenir d’Ivan Lendl en matière de développement personnel ?

La carrière d’Ivan Lendl est un modèle de réussite concernant le développement mental, émotionnel et physique d’une personne. En guise de conclusion, voici les 5 leçons à tirer de l’histoire de cet immense champion pour repousser ses limites et atteindre ses objectifs dans la vie :

  1. Le talent ne remplace pas le travail. Il est indispensable de bien bosser pour cultiver ses capacités innées.
  2. La persévérance finit par payer, mais prendre du recul est essentiel pour bâtir une bonne stratégie d’amélioration continue.
  3. Attention aux croyances limitantes ! S’en défaire est un pas important pour prendre conscience de son potentiel.
  4. Pour progresser malgré plusieurs échecs, il faut apprendre à accepter les critiques et faire preuve de résilience.
  5. L’expérience acquise permet de corriger ses défauts, perfectionner ses points forts, mais également aider les autres à se surpasser.

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Power posture : des poses en or pour un mental d’acier !

Power posture : des poses en or pour un mental d’acier !

Vous croisez les bras dès que le stress vous envahit ? Vous baissez la tête quand vous n’êtes plus dans votre zone de confort ? Attention à cette gestuelle défensive ! Même si vous pensez vous protéger, vous réfugier dans des positions fermées n’est pas la meilleure option pour votre bien-être. En effet, au-delà de conditionner la perception des autres à votre égard, votre communication non verbale possède une influence énorme sur votre mental. Lors d’une conférence TED en 2012, Amy Cuddy, experte en psychologie sociale, a suscité le buzz en présentant une méthode de langage corporel à l’efficacité redoutable : la power posture. Ce concept s’appuie sur des poses de pouvoir ouvertes qui modifieraient positivement notre état d’esprit, notre attitude, notre comportement et notre charisme. Découvrez immédiatement tout ce qu’il faut savoir sur ces manières de se tenir extrêmement puissantes !

C’est quoi la power posture ?

Dans notre gestuelle quotidienne, nos positions corporelles peuvent être réparties en deux groupes :

  • les poses de faible puissance qui sont fermées et prennent un minimum de place ;
  • les poses de forte puissance qui sont ouvertes et occupent parfaitement l’espace.

Hautement impactantes, ce sont celles appartenant à la deuxième catégorie qui incarnent l’idée de power posture. Très utilisées par les chefs d’entreprise, les personnalités politiques, les champions sportifs et la plupart des grandes stars, elles démontrent effectivement :

  • une attitude de leader ;
  • un sentiment de force ;
  • un caractère de vainqueur ;
  • un air de décontraction ;
  • un contrôle de la situation.

Cependant, même si adopter un langage corporel puissant permet de gagner en prestance et en charisme, l’objectif d’une posture de pouvoir n’est certainement pas d’intimider ou d’écraser les autres. C’est plutôt de cultiver un état d’esprit positif pour se retrouver en pleine possession de ses moyens et présenter systématiquement une version optimale de nous-mêmes.

5 poses de pouvoir efficaces pour booster son mental

D’après les travaux d’Amy Cuddy, la power posture est capable de nous transfigurer. Pour vous aider à mieux visualiser comment bien se tenir, analysons en détail 5 poses de pouvoir (ou power poses) aux effets positifs sur le mental.

1. Le super-héros

À l’image de Wonder Woman ou Superman, cette power pose consiste à rester droit avec les mains placées au niveau de la taille, les pieds écartés à la largeur des hanches, le torse légèrement en avant et le menton incliné vers le haut. Elle transmet un maximum de confiance pour passer à l’action et surmonter les obstacles.

2. Le performeur

Inspiré de Mick Jagger, cette pose de pouvoir consiste à se mettre debout avec les pieds écartés et les mains levées au-dessus de la tête pour former le « V » de « Vainqueur ». Elle apporte beaucoup d’énergie et permet de commencer une activité avec une mentalité de gagnant. C’est d’ailleurs une pose très instinctive pour exprimer la réussite, puisque les sportifs non-voyants de naissance l’adoptent aussi en cas de victoire.

3. L’Obama

Très employée par l’ancien président des USA dont elle porte le nom, cette power pose consiste à s’asseoir avec les pieds sur une table (ou un bureau) et les mains derrière la tête. Il faut aussi que les jambes restent tendues et que le corps soit légèrement incliné vers l’arrière. Elle renvoie une image de leader décontracté, optimiste, rassurant et convaincu de ses forces.

4. Le géant dominant

Faisant référence à l’ex-président américain Lyndon B. Johnson qui mesurait 1,92 m, cette pose de pouvoir consiste à se pencher en avant avec les mains appuyées et écartées sur une table (ou un bureau). Elle est parfaite pour surplomber son audience et se montrer particulièrement persuasif.

5. Le CEO

Rendant hommage à Oprah Winfrey, cette power pose consiste à s’installer confortablement dans sa chaise (ou son fauteuil) avec les pieds au sol, le corps un peu en arrière et les mains derrière la tête. Elle permet de dégager une impression de patron relax qui maîtrise totalement les événements.

Comment les power poses influencent-elles notre état d’esprit ?

Les positions de pouvoir influencent positivement notre état d’esprit pour ensuite optimiser nos chances de réussite. Dans ce sens, adopter la power posture aide notamment à :

  • gagner en énergie ;
  • se sentir plus fort ;
  • démontrer de la conviction ;
  • améliorer sa confiance en soi ;
  • réduire son stress ;
  • développer une meilleure estime de soi.

Amy Cuddy et son équipe ont prouvé cette théorie en menant une étude auprès de 42 volontaires (26 femmes et 16 hommes) qui n’étaient pas au courant de l’objectif des tests. Pendant deux minutes, chaque participant devait prendre une pose de fort ou faible pouvoir. Le résultat ? Les individus qui se tenaient comme des conquérants ont déclaré ressentir un degré de puissance plus important. 86 % d’entre eux étaient même prêts à parier de l’argent ! En comparaison, seulement 60 % des personnes adoptant une posture recroquevillée se sentaient suffisamment confiantes pour prendre ce risque.

Mais, ce n’est pas tout ! L’expérience a aussi démontré l’impact de la gestuelle sur la production de testostérone (hormone de la dominance) et de cortisol (hormone du stress). En moyenne, les participants en position de force ont ainsi vu leur taux de testostérone augmenter de 20 % et leur taux de cortisol chuter de 25 %. Au contraire, une baisse de 10 % du taux de testostérone et une hausse de 15 % du taux de cortisol ont été enregistrées sur le groupe d’individus en position de retrait.

Bref, si vous voulez gagner en assurance pour mieux gérer la pression, vous savez désormais ce qu’il vous reste à faire : apprendre à vous servir correctement de la power posture dans votre body language pour vous construire un mental d’acier.

Comment le mental d’acier développé par la power posture agit-il sur le corps ?

Ce n’est pas un secret : la tête commande le corps. Lorsque nous voulons réaliser une action, notre cerveau envoie un message et nos membres exécutent. Cela fonctionne aussi de manière inconsciente. Par exemple, une personne timide, réservée, angoissée ou peu confiante adoptera naturellement une posture repliée sur elle-même. À l’inverse, un leader emploiera instinctivement une gestuelle avec beaucoup de prestance. Dans les deux cas, l’ensemble des signaux de communication (intonation, regard, expressions faciales, mimiques, etc.) se mettra au diapason pour dégager des attitudes et des comportements personnels.

Mais, posons-nous également la question suivante : l’état d’esprit positif développé par l’utilisation quotidienne de la power posture provoque-t-il des effets bénéfiques pour l’organisme ? Même s’il y a encore beaucoup à découvrir, il ne fait aucun doute que le mental pèse sur le physique. Alors, la réponse est oui ! Dans ce sens, si vous êtes victime de stress chronique, vous avez des chances de ressentir régulièrement des douleurs musculaires. Certaines conséquences plus graves comme des troubles digestifs ou des problèmes cardio-vasculaires peuvent aussi se manifester. Par conséquent, en devenant plus décontracté et plus confiant grâce aux poses de pouvoir, vous éviterez ce genre de soucis.

D’autre part, si vous croyez suffisamment à l’impact favorable d’une posture de puissance, une sorte d’effet placebo pourrait contribuer à vous apporter de l’énergie. Eh oui ! En étant fermement convaincu qu’une position vous rendra quasiment indestructible, il est possible que vous envoyiez un signal à votre organisme pour le renforcer. Dès lors, vous vous sentirez automatiquement en meilleure forme mentale et physique pour obtenir « un esprit sain dans un corps sain » !

Power posture : les derniers conseils avant de passer à l’action

Vous avez décidé d’utiliser la power posture plus régulièrement pour améliorer votre état d’esprit ? C’est très bien ! Vous gagnerez ainsi en énergie, en assurance, en prestance et en influence. Néanmoins, si vous souhaitez profiter de ces incroyables bénéfices, vous devez apprendre à agir intelligemment. En effet, les poses de pouvoir sont synonymes de langage corporel dominant. En matière de communication non verbale, elles peuvent donc être perçues comme une forme d’arrogance. Alors, n’abusez pas !

Par exemple, se tenir comme Wonder Woman face à son patron est une attitude totalement contre-productive. En revanche, garder cette position pendant deux minutes dans un endroit calme juste avant un entretien d’embauche, une compétition sportive, un rendez-vous important ou une prise de parole devant un auditoire est une excellente idée. Après avoir fait cet exercice de préparation, vous serez plus détendu et vous vous sentirez d’attaque pour affronter l’épreuve à venir. D’ailleurs, pourquoi ne pas débuter chaque journée par certaines power poses ? Ce petit rituel pourrait faire une énorme différence à long terme !

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Suivre son Intuition : un Choix Audacieux, mais Tellement Utile !

Suivre son Intuition : un Choix Audacieux, mais Tellement Utile !

Vous avez du flair pour prévoir ce qui va se passer ? Vous vous trompez rarement sur les gens ? L’explication est simple : vous possédez d’excellentes capacités intuitives. Mais voilà, même s’ils sont extrêmement convaincants, les bons feelings et les mauvais pressentiments ont tendance à sortir de nulle part. Il n’est donc pas toujours évident de comprendre si ces messages informels sont à prendre au sérieux ou non. D’où viennent ces signaux particulièrement puissants ? Quand faut-il vraiment se fier à son instinct ? En quoi cette conviction viscérale qui défie parfois la logique peut-elle s’avérer utile ? Découvrez tout ce qu’il faut savoir pour suivre son intuition correctement et la développer de manière efficace !

Qu’est-ce que l’intuition ?

L’intuition est un sentiment spontané qui nous donne la conviction de pouvoir anticiper une situation sans recourir au raisonnement. Comme une sorte de sixième sens, elle nous apporte des informations subtiles pour nous permettre de deviner ce qui n’existe pas encore : le message du subconscient au conscient. Zoom sur un phénomène déroutant qui met au défi notre côté rationnel.

L’intuition : une capacité naturelle développée depuis la naissance

L’intuition n’est pas un don tombé du ciel. Nous possédons ce super-pouvoir depuis la naissance. En effet, lorsque nous arrivons au monde, nous sommes dans l’inconnu. Dès l’enfance, nous apprenons donc à utiliser nos cinq sens (la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher) pour comprendre notre environnement et développer une meilleure perception des éléments qui nous entourent.

En nous éveillant, nous enregistrerons aussi inconsciemment une énorme quantité de données moins formelles. D’apparence plus symboliques, ce sont ces dernières qui alimentent notre capacité intuitive et nous permettent d’avoir un esprit clairvoyant dans certaines situations.

L’intuition : un super-pouvoir subtil qui se manifeste subitement

À l’image du sens de l’araignée qui permet à Spider-Man de détecter le danger avant qu’il ne se présente, notre intuition se manifeste dans les moments importants. Bien qu’elle fonctionne souvent en arrière-plan, elle peut alors subitement se déclencher sous forme :

  • Mentale avec une voix intérieure ou une pensée furtive qui nous alerte et nous indique comment agir. C’est notamment le cas chez certains bons joueurs de poker.
  • Émotionnelle avec une réaction forte comme une peur soudaine ou une confiance absolue. À titre d’illustration, il est possible de sortir d’un entretien d’embauche avec la conviction profonde que l’on va être retenu pour le poste.
  • Physique avec par exemple une boule au ventre ou une douleur en cas de mauvais pressentiment. À l’inverse, on peut se réveiller avec plein d’énergie le matin lorsque notre intuition nous dit que la journée va bien se dérouler.

L’intuition : un formidable outil à manier avec précaution

Contrairement à la raison qui nous pousse à prendre nos décisions en fonction de la logique, l’intuition est beaucoup plus directe et impulsive. Face à ce constat, une question se pose : faut-il faire confiance les yeux fermés à cette force inexplicable sortie de nulle part ? En réalité, la réponse dépend de la situation.

Un sportif expérimenté qui doit anticiper un mouvement adverse peut évidemment suivre son intuition sans problème. Pourquoi ? Parce que le signal qu’il reçoit découle des nombreuses informations enregistrées inconsciemment tout au long de sa carrière. Concrètement, il évolue dans un environnement prévisible au sein duquel il est capable de sentir les bons coups.

En revanche, un parieur qui mise une grosse somme d’argent au casino prend beaucoup de risques en se fiant uniquement à son instinct. En effet, malgré sa grande conviction, son succès ou son échec sera exclusivement lié au hasard.

Pourquoi suivre son intuition est-il tellement utile ?

L’intuition nous installe immédiatement dans un état de certitude puissant et très tentant, mais malheureusement impossible à vérifier sur l’instant. Dans le doute, beaucoup de personnes résistent et décident de ne pas écouter leur ressenti intérieur. Et pourtant, même si ce choix peut paraître fou, suivre son intuition est tellement utile dans la vie. Voyons ensemble pourquoi.

Suivre son intuition pour avoir moins de regrets au quotidien

Quand les enjeux sont élevés, nous sommes souvent partagés entre le désir de gagner et la peur de perdre. Pour éviter de se tromper, il semble alors rassurant de se fier à la logique. Néanmoins, vous êtes-vous déjà dit un jour que vous auriez dû vous écouter ? Probablement ! Les regrets sont toujours importants lorsqu’on échoue après être allé à l’encontre de son intuition. Au quotidien, il est donc parfois préférable d’oser se lancer avec la volonté de réussir, quitte à s’apercevoir ensuite de ses erreurs.

Faire confiance à son intuition pour combattre ses croyances limitantes

Nos actions peuvent être bridées par des convictions profondes développées au fil du temps. Par exemple, quelqu’un ayant subi plusieurs échecs peut finir par penser qu’il est né sous une mauvaise étoile. C’est ce que l’on appelle une croyance limitante ! En voyant le même scénario se répéter sans cesse, l’individu sera persuadé que les choses tourneront systématiquement en sa défaveur. En conséquence, il ne prendra plus aucun risque. Et pourtant, quelques succès acquis en suivant son intuition pourraient l’aider à changer d’état d’esprit pour sortir de ce cercle vicieux.

Écouter son intuition pour gagner en confiance

En utilisant régulièrement votre intuition, vous en apprendrez davantage sur votre manière de fonctionner. Vous repérerez des schémas gagnants, détecterez certains signes avant-coureurs et deviendrez beaucoup moins influençable. Grâce à tout cela, vous arriverez progressivement à agir en pleine conscience pour prendre de meilleures décisions. À force de faire des choix payants à l’aide de votre sixième sens, vous gagnerez alors inévitablement en confiance.

Comment développer son intuition efficacement sur la durée ?

Vous l’avez compris : suivre son intuition est particulièrement utile dans la vie. Néanmoins, peut-on mettre en place des actions concrètes pour développer ses capacités intuitives sur la durée ? La réponse est oui. Découvrez donc comment réussir efficacement !

Lâcher prise pour laisser son intuition s’exprimer

Dans une société où la vitesse impose désormais sa loi, notre esprit est envahi par toutes sortes de pensées. Sans cesse préoccupés, nous avons d’ailleurs pris l’habitude de vouloir maîtriser un maximum de paramètres. Le problème, c’est que votre intuition n’a aucune chance de s’exprimer correctement si vous cherchez en permanence à contrôler vos émotions et vos réactions. Alors, lâchez prise et arrêtez de trop réfléchir au quotidien ! Vous pourrez ainsi laisser libre cours à votre instinct plus facilement.

Apprendre à reconnaître les signaux de l’intuition

Comme nous l’avons vu précédemment, l’intuition peut se manifester de manière mentale, émotionnelle ou physique. Pour l’appréhender correctement, vous devez donc rester attentif aux signaux qui vous sont envoyés. Dans ce sens, gardez votre esprit ouvert et prenez le temps d’écouter vos ressentis sans les juger. Grâce à cette nouvelle habitude, vous interpréterez beaucoup mieux les alertes reçues. Vous arriverez ainsi progressivement à savoir quand vous pourrez faire confiance à votre instinct.

S’entraîner régulièrement à suivre son intuition

Vous voulez affiner votre intuition ? Alors, entraînez-vous d’abord à suivre votre instinct dans des situations sans enjeux ! Au début, vous prendrez certainement quelques mauvaises décisions. Mais, ne doutez pas ! L’erreur est un excellent moyen d’apprentissage. Lorsque vous en faites, vous enregistrez des informations utiles sur les actions à ne pas répéter. À l’inverse, les succès sont précieux pour identifier des schémas gagnants. En multipliant les expériences de plus en plus intenses, vous allez donc vous constituer une base de données interne sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire dans une situation. Ainsi, dès que vous vous retrouverez dans un contexte que vous avez déjà vécu, votre intuition se manifestera comme un réflexe salutaire.

Suivre son intuition : le mot de la fin

Suivre son intuition est un choix audacieux. Faut-il faire confiance à ses ressentis intérieurs ou se ranger du côté de la raison ? C’est le grand dilemme ! Néanmoins, comme vous le savez désormais, votre sixième sens sera un allié précieux au quotidien. Alors, ne l’ignorez pas ! Essayez plutôt de développer ce super-pouvoir acquis à la naissance pour l’utiliser efficacement dans votre vie.

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Lâcher Prise ou Tenir Bon : Quelle est la Meilleure Décision ?

Lâcher Prise ou Tenir Bon : Quelle est la Meilleure Décision ?

Vous vous êtes fixé des objectifs clairs à atteindre ? C’est très bien ! Savoir exactement ce que vous visez est indispensable pour vous amener vers la situation dont vous rêvez. Cependant, vous devez éviter de tomber dans l’obsession. Ce mauvais comportement peut facilement vous empêcher de vous rendre compte que vous avez atteint vos limites ou que votre plan d’action est inefficace. Finalement, vous risquez même de manquer de lucidité pour comprendre quand persister et quand dire stop. Plutôt inquiétant, non ? C’est pourquoi apprendre à identifier les moments où il est temps d’arrêter de s’acharner et ceux où l’on peut encore insister est absolument primordial dans la vie. Lâcher prise ou tenir bon ? Lisez attentivement cet article pour faire le meilleur choix face à ce grand dilemme !

Lâcher prise ou tenir bon : deux attitudes diamétralement opposées

Vous n’arrivez pas à atteindre vos objectifs ? Cette situation vous préoccupe de plus en plus ? Au bout d’un moment, vous devrez vous décider : lâcher prise ou tenir bon. Il est donc nécessaire de bien comprendre ce que signifient réellement ces deux attitudes diamétralement opposées.

Lâcher prise : l’art de savoir se dire stop au bon moment

Concrètement, lâcher prise veut dire cesser de s’accrocher coûte que coûte à une situation, une personne, un objectif, un concept ou n’importe quel autre élément. Simple en apparence, cette action est néanmoins difficile à mettre en place. En effet, lorsque nous avons une idée fixe, il devient très compliqué :

  • de se laisser aller ;
  • de vivre l’instant présent ;
  • de renoncer à sa volonté de tout maîtriser ;
  • d’accepter de ne pas avoir le contrôle absolu.

Seulement, voilà : savoir se dire stop, ce n’est pas uniquement admettre qu’il est grand temps d’arrêter de s’obstiner. C’est également se rendre à l’évidence que nous sommes allées au bout de nous-mêmes et qu’il vaut mieux privilégier notre santé, notre intégrité et notre liberté pour être beaucoup plus épanoui. Bref, c’est l’art de prendre au bon moment une sage décision : celle de ne surtout pas se mettre dans une situation critique.

En revanche, lâcher prise ne veut pas forcément dire abandonner ou perdre. Parfois, pour éviter de foncer droit dans le mur, il faut simplement cesser de s’acharner afin de se ressourcer, retrouver ses esprits et éclaircir ses idées. Cette démarche permet :

  • d’analyser ses erreurs ;
  • de comprendre ses points forts ;
  • de voir les choses sous un nouvel angle ;
  • de réajuster sa stratégie.

En matière de développement personnel, cette méthode est donc complètement positive !

Tenir bon : la force de persévérer malgré les obstacles

« Ne lâche rien ! », « Vas-y, insiste ! », « Ne craque surtout pas ! » : à force d’entendre ce genre de phrases au quotidien, nous sommes conditionnés pour ne jamais abandonner. Comme Superman ou Captain America, nous finissons alors par nous montrer hautement exigeants envers nous-mêmes. Nous pouvons d’ailleurs en venir à nous imposer une ligne de conduite extrêmement stricte.

Si l’on rajoute toutes les histoires de personnes qui ont réussi à devenir des références dans leur domaine malgré plusieurs échecs (Thomas Edison, Walt Disney, J.K. Rowling, etc.), tenir bon apparaît comme une tactique gagnante dans la vie. Et c’est vrai ! La résilience et la persévérance sont des super-pouvoirs particulièrement utiles pour surmonter les obstacles qui se dressent sur notre chemin.

Néanmoins, il est nécessaire de ne pas confondre ces notions avec le mauvais acharnement qui consiste juste à s’obstiner en fonçant tête baissée. Si vous voulez vous accrocher malgré les difficultés, vous devez le faire correctement pour ne pas perdre le sens des réalités. Comment ? En gardant votre objectif à l’esprit, mais surtout en apprenant de vos erreurs pour éviter de les répéter, car soyons clairs : les mêmes causes produiront toujours les mêmes effets.

Comment trouver son équilibre entre lâcher prise et tenir bon ?

Lâcher prise ou tenir bon ? Quel dilemme ! Comme nous l’avons vu précédemment, la ténacité sera parfois une stratégie payante. Mais, dans certaines situations, vous aurez bien plus à gagner en arrêtant de vous acharner. Finalement, c’est juste une question d’équilibre ! À quel moment est-il primordial de savoir se dire stop ? Quand faut-il plutôt continuer d’essayer ? Décryptage.

Apprendre à lâcher prise : quand faut-il absolument arrêter de s’acharner ?

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. »

Albert Einstein

Eh oui ! Au bout de combien de tentatives ratées devez-vous arrêter les frais ? À partir de combien de temps avez-vous intérêt à laisser tomber un projet si vous n’y arrivez pas ? Difficile à évaluer, n’est-ce pas ? Pour ne pas sombrer dans les abus, vous pouvez évidemment installer des limites à ne jamais dépasser. Par exemple, si vous êtes commercial et que vous tentez de contacter un client potentiel, définir un nombre de relances maximum peut être utile pour ne pas gaspiller votre temps sur ce dernier, car beaucoup d’autres vous attendent probablement.

Mais, en dehors de certains cas, la décision de lâcher prise n’est pas vraiment une affaire de mathématiques. C’est surtout une question de bien-être et de respect de soi ! Pour vous aider à comprendre tout cela, voici les principaux contextes où vous devez absolument savoir vous dire stop :

  • Vous allez à l’encontre de vos convictions ? Vous sentez que vous forcez beaucoup trop ? Vous êtes épuisé après avoir fait tout votre possible ? Vous êtes particulièrement mal à l’aise ? Donnez le coup de sifflet final à chaque fois que votre santé physique ou mentale est mise en péril !
  • Vous répétez les mêmes schémas sans savoir pourquoi ? Vous faites des choses uniquement par habitude ? Vous ne comprenez pas le sens de vos actions ? Vous ne prenez aucun plaisir ? Ne soyez pas fou, arrêtez-vous au moins pour analyser le problème !
  • Vous n’avez aucun contrôle sur la situation ? Vous êtes dépendant d’une autre personne pour avancer ? Inutile d’insister ! Par exemple, ça ne sert à rien d’actualiser votre boîte mail toutes les 30 secondes lorsque vous attendez un message.

Développer sa capacité à tenir bon : quand faut-il faire preuve de ténacité ?

« J’ai raté 9 000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi je réussis. »

Michael Jordan

Bien évidemment, il existe certaines situations vitales qui nous obligent à devoir tenir bon. Mais, en dehors de ces cas extrêmes, nous nous accrochons aussi quelquefois à des objectifs personnels, des idées fortes ou des convictions intimes pour avancer. C’est avec cette ténacité que Michael Jordan est devenu un tel champion. Eh oui ! Au lycée, l’Américain était considéré comme « trop petit » pour intégrer l’équipe de basketball. Grâce à sa persévérance, il est aujourd’hui reconnu par les observateurs comme étant le meilleur joueur de l’histoire de son sport et l’un des plus grands athlètes de tous les temps.

Néanmoins, comme nous l’avons vu précédemment, l’acharnement n’est pas toujours la solution adéquate. Lâcher prise ou tenir bon : pourquoi Michael Jordan a-t-il donc choisi la voie de l’obstination ? La réponse est assez simple : parce qu’il était extrêmement passionné ! Aimer ce que l’on fait est assurément l’une des sensations les plus puissantes pour entretenir correctement sa capacité à tenir bon. Par conséquent, dès que vous êtes habité par ce merveilleux sentiment, vous pouvez décider de persister.

En effet, si vous prenez du plaisir en essayant d’accomplir quelque chose, vous arriverez à voir l’échec comme une manière de vous améliorer. Vous ne forcerez plus et deviendrez moins frustré par vos erreurs. Bref, vous serez en parfaite harmonie avec vous-même ! Le chemin vers le succès vous semblera d’ailleurs plus fluide : vous essayez, vous vous trompez, vous apprenez, vous progressez. Tout cela, jusqu’au moment où vous atteignez votre but !

Lâcher prise ou tenir bon : le mot de la fin

Lâcher prise ou tenir bon ? Vous l’avez désormais compris : les deux options peuvent permettre de s’épanouir dans la vie. Parfois, vous devrez arrêter de vous acharner pour favoriser votre bien-être. Si vous prenez du plaisir, vous pourrez néanmoins vous accrocher pour atteindre vos rêves. Finalement, il n’y a pas de côté obscur. La clé, c’est simplement de savoir s’écouter pour trouver son équilibre !

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