Repousser ses limites : la tactique gagnante d’Ivan Lendl

Repousser ses limites : la tactique gagnante d’Ivan Lendl

Avez-vous le sentiment de stagner dans un domaine ? Vous êtes-vous retrouvé un jour face à une barrière qui semblait infranchissable ? Si oui, vous comprenez à quel point cette situation est frustrante. Mais, vous savez quoi ? Même les meilleurs ont déjà été confrontés à ce problème. Le tennisman Ivan Lendl en est le parfait exemple. Malgré de nombreux succès, l’ancien numéro 1 mondial a longtemps été remis en question pour son incapacité à passer le cap dans les tournois prestigieux de son sport : les Grands Chelems. Que ce soit au niveau mental, technique, tactique ou physique, il a alors adopté une seule stratégie pour construire sa légende : repousser ses limites ! Retour sur le parcours inspirant d’un champion de tennis, mais surtout… du dépassement de soi.

Ivan Lendl : un homme à la force de caractère impressionnante

Malgré sa domination dans les années 80, Ivan Lendl n’a jamais été un tennisman extrêmement populaire. Le public et les médias lui ont toujours reproché un jeu robotique et une personnalité glaciale. Moins spectaculaire que John McEnroe, Jimmy Connors ou Yannick Noah, il a donc passé sa carrière dans la peau du mal-aimé.

Mais, peu importe si les journaux voyaient en lui « le champion dont tout le monde se fout » ou « l’homme qui vide les stades plus vite qu’une alerte à la bombe ». Lendl ne se préoccupait pas des commentaires à son sujet. Il ne jouait certainement pas pour les autres. Et s’il gagnait, c’était largement suffisant pour lui !

Pour comprendre cette force de caractère, il faut remonter dans le temps. Né en 1960, Ivan Lendl a grandi en Tchécoslovaquie avec l’atmosphère pesante de la guerre froide. Il a notamment été profondément marqué par la fin brutale du Printemps de Prague (courte période durant laquelle le gouvernement autorise la liberté de presse, d’opinion et d’expression) en 1968.

Au niveau familial, ses deux parents ont pratiqué le tennis. Ancienne numéro 2 nationale, sa maman était intransigeante. Elle lui a inculqué la haine de la défaite et la faculté à masquer ses émotions. Pour devenir un champion hors norme capable de repousser ses limites, Ivan Lendl s’est donc forgé une image dure et fermée en apparence.

De prodige à poule mouillée : les difficultés d’Ivan Lendl à franchir le cap

Avec un père tennisman et une mère tenniswoman, Ivan Lendl a très vite démontré qu’il avait hérité du talent familial ! En 1978, le Tchécoslovaque triomphe aux éditions juniors de Roland-Garros et Wimbledon. Cette même année, il devient le premier champion du monde junior de l’histoire. Alors qu’il s’impose comme l’un des meilleurs espoirs du tennis, son mental est cependant mis à rude épreuve.

En effet, Ivan Lendl fait l’objet d’une surveillance accrue des autorités de son pays à cette époque. La raison ? En 1975, sa compatriote Martina Navratilova avait profité de sa participation à l’US Open pour demander une carte verte au service d’immigration américain. Malgré ce contexte étouffant, le jeune joueur gagne 7 tournois en 1980. La saison suivante, il soulève 10 trophées et dispute la finale de Roland-Garros. Lendl poursuit son ascension en remportant de nombreux titres et devient numéro 1 mondial en 1983.

Mais voilà, en dépit de ses bons résultats, le Tchécoslovaque est confronté à une limite : il semble incapable de triompher en Grand Chelem. Pour preuve, ses quatre premières finales dans ces compétitions prestigieuses se soldent par un échec. Déjà qualifié de « poule mouillée » par Jimmy Connors pour son attitude au Masters 1980 (polémique suite à une éventuelle défaite volontaire pour éviter d’affronter Björn Borg en demi-finale), Lendl se retrouve au centre des critiques pour son incapacité à franchir le cap dans les tournois majeurs.

Repousser ses limites pour triompher : la naissance d’Ivan le Terrible

Pourquoi Ivan Lendl n’arrivait-il pas à s’imposer en Grand Chelem ? De nombreux observateurs pensaient qu’il n’avait tout simplement pas la trempe pour passer au niveau supérieur. Le Tchécoslovaque va repousser ses limites pour faire mentir ses détracteurs. À 24 ans, il remporte enfin son premier majeur à Roland-Garros après une finale dantesque face à John McEnroe. Durant la rencontre, il remonte deux sets à l’Américain, pourtant encore invaincu en 1984. Ce déclic marquera la naissance d’Ivan le Terrible.

En effet, dominateur pendant toute la seconde moitié des années 80, ce Lendl 2.0 écrasera la concurrence pour finir sa carrière avec 94 trophées soulevés (dont 8 titres du Grand Chelem et 5 succès au Masters), ainsi que 4 saisons bouclées en tant que numéro 1 mondial. Il disputera même deux finales sur le gazon de Wimbledon, en domptant une surface qui ne convient pas à ses qualités. Comment le Tchécoslovaque naturalisé américain en 1992 a-t-il réussi ce tour de force ? La réponse : en réinventant son tennis et en employant des méthodes de préparation inédites à l’époque !

Tout d’abord, il s’est attaqué à son principal point faible : son revers. À force de travail et de persévérance, il a alors développé un excellent revers lifté. Ce coup demande énormément d’investissement physique et un placement impeccable. Mais, le choix de bosser ce geste technique n’était pas anodin. Grâce à cette nouvelle arme, qui est venue s’ajouter à son grand coup droit, Lendl a augmenté la qualité et l’intensité de son jeu. Plus puissant et plus précis en fond de court, il est devenu redoutable.

Perfectionniste, il est allé encore plus loin dans sa préparation pour repousser ses limites. Afin de mieux contrôler ses émotions, il a décidé de collaborer avec un coach mental. Les résultats ? Meilleure gestion des matchs, meilleure capacité de concentration et meilleure maîtrise de soi ! Enfin, il a fait le choix de suivre un régime alimentaire à base de glucides préconisé par le Dr Haas. Au menu : fruits, légumes verts, légumineuses et céréales ! John McEnroe, qui déclarait ironiquement préférer le « régime Haagen-Dazs », rigolera beaucoup moins lorsqu’il sera dominé physiquement par Lendl.

Coach Lendl : une légende capable de transmettre son super-pouvoir

Dans son approche méticuleuse, Ivan Lendl a fait beaucoup plus que repousser ses limites : il a totalement révolutionné son sport ! Véritable précurseur, il a amené une dimension extrêmement professionnelle dans le monde du tennis. Pour s’en rendre compte, il suffit de regarder les staffs pléthoriques des champions d’aujourd’hui avec différents préparateurs tactiques, physiques et mentaux. Bref, l’avènement de Lendl a envoyé un message clair à tous les joueurs : le talent ne suffit plus pour gagner. Désormais, il faut travailler dur et intelligemment pour devenir le meilleur.

Mais, comme l’a dit l’oncle Ben à Peter Parker (alias Spiderman) : « un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ». Près de 20 ans après sa retraite, « le champion dont tout le monde se foutait » est ainsi revenu sur le devant de la scène pour devenir l’entraîneur qui vous change une carrière. En effet, Ivan Lendl est engagé par Andy Murray en décembre 2011. Figurant déjà parmi les stars du circuit masculin, l’écossais est néanmoins confronté à un problème bien connu par son nouveau coach : malgré plusieurs finales, il est incapable de conclure en Grand Chelem.

La méthode Lendl fait rapidement ses preuves. En 2012, Murray est sacré champion olympique à Londres et triomphe à l’US Open. L’année suivante, il surmonte la pression populaire en devenant le premier britannique à s’imposer à Wimbledon depuis 1936. Alors qu’ils avaient arrêté leur collaboration en 2014, les deux hommes décident de la reprendre en 2016. Les résultats ? Un deuxième sacre à Wimbledon, une nouvelle médaille d’or olympique, un premier Masters et surtout une place de numéro 1 mondial !

Repousser ses limites : que retenir d’Ivan Lendl en matière de développement personnel ?

La carrière d’Ivan Lendl est un modèle de réussite concernant le développement mental, émotionnel et physique d’une personne. En guise de conclusion, voici les 5 leçons à tirer de l’histoire de cet immense champion pour repousser ses limites et atteindre ses objectifs dans la vie :

  1. Le talent ne remplace pas le travail. Il est indispensable de bien bosser pour cultiver ses capacités innées.
  2. La persévérance finit par payer, mais prendre du recul est essentiel pour bâtir une bonne stratégie d’amélioration continue.
  3. Attention aux croyances limitantes ! S’en défaire est un pas important pour prendre conscience de son potentiel.
  4. Pour progresser malgré plusieurs échecs, il faut apprendre à accepter les critiques et faire preuve de résilience.
  5. L’expérience acquise permet de corriger ses défauts, perfectionner ses points forts, mais également aider les autres à se surpasser.

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Power posture : des poses en or pour un mental d’acier !

Power posture : des poses en or pour un mental d’acier !

Vous croisez les bras dès que le stress vous envahit ? Vous baissez la tête quand vous n’êtes plus dans votre zone de confort ? Attention à cette gestuelle défensive ! Même si vous pensez vous protéger, vous réfugier dans des positions fermées n’est pas la meilleure option pour votre bien-être. En effet, au-delà de conditionner la perception des autres à votre égard, votre communication non verbale possède une influence énorme sur votre mental. Lors d’une conférence TED en 2012, Amy Cuddy, experte en psychologie sociale, a suscité le buzz en présentant une méthode de langage corporel à l’efficacité redoutable : la power posture. Ce concept s’appuie sur des poses de pouvoir ouvertes qui modifieraient positivement notre état d’esprit, notre attitude, notre comportement et notre charisme. Découvrez immédiatement tout ce qu’il faut savoir sur ces manières de se tenir extrêmement puissantes !

C’est quoi la power posture ?

Dans notre gestuelle quotidienne, nos positions corporelles peuvent être réparties en deux groupes :

  • les poses de faible puissance qui sont fermées et prennent un minimum de place ;
  • les poses de forte puissance qui sont ouvertes et occupent parfaitement l’espace.

Hautement impactantes, ce sont celles appartenant à la deuxième catégorie qui incarnent l’idée de power posture. Très utilisées par les chefs d’entreprise, les personnalités politiques, les champions sportifs et la plupart des grandes stars, elles démontrent effectivement :

  • une attitude de leader ;
  • un sentiment de force ;
  • un caractère de vainqueur ;
  • un air de décontraction ;
  • un contrôle de la situation.

Cependant, même si adopter un langage corporel puissant permet de gagner en prestance et en charisme, l’objectif d’une posture de pouvoir n’est certainement pas d’intimider ou d’écraser les autres. C’est plutôt de cultiver un état d’esprit positif pour se retrouver en pleine possession de ses moyens et présenter systématiquement une version optimale de nous-mêmes.

5 poses de pouvoir efficaces pour booster son mental

D’après les travaux d’Amy Cuddy, la power posture est capable de nous transfigurer. Pour vous aider à mieux visualiser comment bien se tenir, analysons en détail 5 poses de pouvoir (ou power poses) aux effets positifs sur le mental.

1. Le super-héros

À l’image de Wonder Woman ou Superman, cette power pose consiste à rester droit avec les mains placées au niveau de la taille, les pieds écartés à la largeur des hanches, le torse légèrement en avant et le menton incliné vers le haut. Elle transmet un maximum de confiance pour passer à l’action et surmonter les obstacles.

2. Le performeur

Inspiré de Mick Jagger, cette pose de pouvoir consiste à se mettre debout avec les pieds écartés et les mains levées au-dessus de la tête pour former le « V » de « Vainqueur ». Elle apporte beaucoup d’énergie et permet de commencer une activité avec une mentalité de gagnant. C’est d’ailleurs une pose très instinctive pour exprimer la réussite, puisque les sportifs non-voyants de naissance l’adoptent aussi en cas de victoire.

3. L’Obama

Très employée par l’ancien président des USA dont elle porte le nom, cette power pose consiste à s’asseoir avec les pieds sur une table (ou un bureau) et les mains derrière la tête. Il faut aussi que les jambes restent tendues et que le corps soit légèrement incliné vers l’arrière. Elle renvoie une image de leader décontracté, optimiste, rassurant et convaincu de ses forces.

4. Le géant dominant

Faisant référence à l’ex-président américain Lyndon B. Johnson qui mesurait 1,92 m, cette pose de pouvoir consiste à se pencher en avant avec les mains appuyées et écartées sur une table (ou un bureau). Elle est parfaite pour surplomber son audience et se montrer particulièrement persuasif.

5. Le CEO

Rendant hommage à Oprah Winfrey, cette power pose consiste à s’installer confortablement dans sa chaise (ou son fauteuil) avec les pieds au sol, le corps un peu en arrière et les mains derrière la tête. Elle permet de dégager une impression de patron relax qui maîtrise totalement les événements.

Comment les power poses influencent-elles notre état d’esprit ?

Les positions de pouvoir influencent positivement notre état d’esprit pour ensuite optimiser nos chances de réussite. Dans ce sens, adopter la power posture aide notamment à :

  • gagner en énergie ;
  • se sentir plus fort ;
  • démontrer de la conviction ;
  • améliorer sa confiance en soi ;
  • réduire son stress ;
  • développer une meilleure estime de soi.

Amy Cuddy et son équipe ont prouvé cette théorie en menant une étude auprès de 42 volontaires (26 femmes et 16 hommes) qui n’étaient pas au courant de l’objectif des tests. Pendant deux minutes, chaque participant devait prendre une pose de fort ou faible pouvoir. Le résultat ? Les individus qui se tenaient comme des conquérants ont déclaré ressentir un degré de puissance plus important. 86 % d’entre eux étaient même prêts à parier de l’argent ! En comparaison, seulement 60 % des personnes adoptant une posture recroquevillée se sentaient suffisamment confiantes pour prendre ce risque.

Mais, ce n’est pas tout ! L’expérience a aussi démontré l’impact de la gestuelle sur la production de testostérone (hormone de la dominance) et de cortisol (hormone du stress). En moyenne, les participants en position de force ont ainsi vu leur taux de testostérone augmenter de 20 % et leur taux de cortisol chuter de 25 %. Au contraire, une baisse de 10 % du taux de testostérone et une hausse de 15 % du taux de cortisol ont été enregistrées sur le groupe d’individus en position de retrait.

Bref, si vous voulez gagner en assurance pour mieux gérer la pression, vous savez désormais ce qu’il vous reste à faire : apprendre à vous servir correctement de la power posture dans votre body language pour vous construire un mental d’acier.

Comment le mental d’acier développé par la power posture agit-il sur le corps ?

Ce n’est pas un secret : la tête commande le corps. Lorsque nous voulons réaliser une action, notre cerveau envoie un message et nos membres exécutent. Cela fonctionne aussi de manière inconsciente. Par exemple, une personne timide, réservée, angoissée ou peu confiante adoptera naturellement une posture repliée sur elle-même. À l’inverse, un leader emploiera instinctivement une gestuelle avec beaucoup de prestance. Dans les deux cas, l’ensemble des signaux de communication (intonation, regard, expressions faciales, mimiques, etc.) se mettra au diapason pour dégager des attitudes et des comportements personnels.

Mais, posons-nous également la question suivante : l’état d’esprit positif développé par l’utilisation quotidienne de la power posture provoque-t-il des effets bénéfiques pour l’organisme ? Même s’il y a encore beaucoup à découvrir, il ne fait aucun doute que le mental pèse sur le physique. Alors, la réponse est oui ! Dans ce sens, si vous êtes victime de stress chronique, vous avez des chances de ressentir régulièrement des douleurs musculaires. Certaines conséquences plus graves comme des troubles digestifs ou des problèmes cardio-vasculaires peuvent aussi se manifester. Par conséquent, en devenant plus décontracté et plus confiant grâce aux poses de pouvoir, vous éviterez ce genre de soucis.

D’autre part, si vous croyez suffisamment à l’impact favorable d’une posture de puissance, une sorte d’effet placebo pourrait contribuer à vous apporter de l’énergie. Eh oui ! En étant fermement convaincu qu’une position vous rendra quasiment indestructible, il est possible que vous envoyiez un signal à votre organisme pour le renforcer. Dès lors, vous vous sentirez automatiquement en meilleure forme mentale et physique pour obtenir « un esprit sain dans un corps sain » !

Power posture : les derniers conseils avant de passer à l’action

Vous avez décidé d’utiliser la power posture plus régulièrement pour améliorer votre état d’esprit ? C’est très bien ! Vous gagnerez ainsi en énergie, en assurance, en prestance et en influence. Néanmoins, si vous souhaitez profiter de ces incroyables bénéfices, vous devez apprendre à agir intelligemment. En effet, les poses de pouvoir sont synonymes de langage corporel dominant. En matière de communication non verbale, elles peuvent donc être perçues comme une forme d’arrogance. Alors, n’abusez pas !

Par exemple, se tenir comme Wonder Woman face à son patron est une attitude totalement contre-productive. En revanche, garder cette position pendant deux minutes dans un endroit calme juste avant un entretien d’embauche, une compétition sportive, un rendez-vous important ou une prise de parole devant un auditoire est une excellente idée. Après avoir fait cet exercice de préparation, vous serez plus détendu et vous vous sentirez d’attaque pour affronter l’épreuve à venir. D’ailleurs, pourquoi ne pas débuter chaque journée par certaines power poses ? Ce petit rituel pourrait faire une énorme différence à long terme !

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Suivre son Intuition : un Choix Audacieux, mais Tellement Utile !

Suivre son Intuition : un Choix Audacieux, mais Tellement Utile !

Vous avez du flair pour prévoir ce qui va se passer ? Vous vous trompez rarement sur les gens ? L’explication est simple : vous possédez d’excellentes capacités intuitives. Mais voilà, même s’ils sont extrêmement convaincants, les bons feelings et les mauvais pressentiments ont tendance à sortir de nulle part. Il n’est donc pas toujours évident de comprendre si ces messages informels sont à prendre au sérieux ou non. D’où viennent ces signaux particulièrement puissants ? Quand faut-il vraiment se fier à son instinct ? En quoi cette conviction viscérale qui défie parfois la logique peut-elle s’avérer utile ? Découvrez tout ce qu’il faut savoir pour suivre son intuition correctement et la développer de manière efficace !

Qu’est-ce que l’intuition ?

L’intuition est un sentiment spontané qui nous donne la conviction de pouvoir anticiper une situation sans recourir au raisonnement. Comme une sorte de sixième sens, elle nous apporte des informations subtiles pour nous permettre de deviner ce qui n’existe pas encore : le message du subconscient au conscient. Zoom sur un phénomène déroutant qui met au défi notre côté rationnel.

L’intuition : une capacité naturelle développée depuis la naissance

L’intuition n’est pas un don tombé du ciel. Nous possédons ce super-pouvoir depuis la naissance. En effet, lorsque nous arrivons au monde, nous sommes dans l’inconnu. Dès l’enfance, nous apprenons donc à utiliser nos cinq sens (la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher) pour comprendre notre environnement et développer une meilleure perception des éléments qui nous entourent.

En nous éveillant, nous enregistrerons aussi inconsciemment une énorme quantité de données moins formelles. D’apparence plus symboliques, ce sont ces dernières qui alimentent notre capacité intuitive et nous permettent d’avoir un esprit clairvoyant dans certaines situations.

L’intuition : un super-pouvoir subtil qui se manifeste subitement

À l’image du sens de l’araignée qui permet à Spider-Man de détecter le danger avant qu’il ne se présente, notre intuition se manifeste dans les moments importants. Bien qu’elle fonctionne souvent en arrière-plan, elle peut alors subitement se déclencher sous forme :

  • Mentale avec une voix intérieure ou une pensée furtive qui nous alerte et nous indique comment agir. C’est notamment le cas chez certains bons joueurs de poker.
  • Émotionnelle avec une réaction forte comme une peur soudaine ou une confiance absolue. À titre d’illustration, il est possible de sortir d’un entretien d’embauche avec la conviction profonde que l’on va être retenu pour le poste.
  • Physique avec par exemple une boule au ventre ou une douleur en cas de mauvais pressentiment. À l’inverse, on peut se réveiller avec plein d’énergie le matin lorsque notre intuition nous dit que la journée va bien se dérouler.

L’intuition : un formidable outil à manier avec précaution

Contrairement à la raison qui nous pousse à prendre nos décisions en fonction de la logique, l’intuition est beaucoup plus directe et impulsive. Face à ce constat, une question se pose : faut-il faire confiance les yeux fermés à cette force inexplicable sortie de nulle part ? En réalité, la réponse dépend de la situation.

Un sportif expérimenté qui doit anticiper un mouvement adverse peut évidemment suivre son intuition sans problème. Pourquoi ? Parce que le signal qu’il reçoit découle des nombreuses informations enregistrées inconsciemment tout au long de sa carrière. Concrètement, il évolue dans un environnement prévisible au sein duquel il est capable de sentir les bons coups.

En revanche, un parieur qui mise une grosse somme d’argent au casino prend beaucoup de risques en se fiant uniquement à son instinct. En effet, malgré sa grande conviction, son succès ou son échec sera exclusivement lié au hasard.

Pourquoi suivre son intuition est-il tellement utile ?

L’intuition nous installe immédiatement dans un état de certitude puissant et très tentant, mais malheureusement impossible à vérifier sur l’instant. Dans le doute, beaucoup de personnes résistent et décident de ne pas écouter leur ressenti intérieur. Et pourtant, même si ce choix peut paraître fou, suivre son intuition est tellement utile dans la vie. Voyons ensemble pourquoi.

Suivre son intuition pour avoir moins de regrets au quotidien

Quand les enjeux sont élevés, nous sommes souvent partagés entre le désir de gagner et la peur de perdre. Pour éviter de se tromper, il semble alors rassurant de se fier à la logique. Néanmoins, vous êtes-vous déjà dit un jour que vous auriez dû vous écouter ? Probablement ! Les regrets sont toujours importants lorsqu’on échoue après être allé à l’encontre de son intuition. Au quotidien, il est donc parfois préférable d’oser se lancer avec la volonté de réussir, quitte à s’apercevoir ensuite de ses erreurs.

Faire confiance à son intuition pour combattre ses croyances limitantes

Nos actions peuvent être bridées par des convictions profondes développées au fil du temps. Par exemple, quelqu’un ayant subi plusieurs échecs peut finir par penser qu’il est né sous une mauvaise étoile. C’est ce que l’on appelle une croyance limitante ! En voyant le même scénario se répéter sans cesse, l’individu sera persuadé que les choses tourneront systématiquement en sa défaveur. En conséquence, il ne prendra plus aucun risque. Et pourtant, quelques succès acquis en suivant son intuition pourraient l’aider à changer d’état d’esprit pour sortir de ce cercle vicieux.

Écouter son intuition pour gagner en confiance

En utilisant régulièrement votre intuition, vous en apprendrez davantage sur votre manière de fonctionner. Vous repérerez des schémas gagnants, détecterez certains signes avant-coureurs et deviendrez beaucoup moins influençable. Grâce à tout cela, vous arriverez progressivement à agir en pleine conscience pour prendre de meilleures décisions. À force de faire des choix payants à l’aide de votre sixième sens, vous gagnerez alors inévitablement en confiance.

Comment développer son intuition efficacement sur la durée ?

Vous l’avez compris : suivre son intuition est particulièrement utile dans la vie. Néanmoins, peut-on mettre en place des actions concrètes pour développer ses capacités intuitives sur la durée ? La réponse est oui. Découvrez donc comment réussir efficacement !

Lâcher prise pour laisser son intuition s’exprimer

Dans une société où la vitesse impose désormais sa loi, notre esprit est envahi par toutes sortes de pensées. Sans cesse préoccupés, nous avons d’ailleurs pris l’habitude de vouloir maîtriser un maximum de paramètres. Le problème, c’est que votre intuition n’a aucune chance de s’exprimer correctement si vous cherchez en permanence à contrôler vos émotions et vos réactions. Alors, lâchez prise et arrêtez de trop réfléchir au quotidien ! Vous pourrez ainsi laisser libre cours à votre instinct plus facilement.

Apprendre à reconnaître les signaux de l’intuition

Comme nous l’avons vu précédemment, l’intuition peut se manifester de manière mentale, émotionnelle ou physique. Pour l’appréhender correctement, vous devez donc rester attentif aux signaux qui vous sont envoyés. Dans ce sens, gardez votre esprit ouvert et prenez le temps d’écouter vos ressentis sans les juger. Grâce à cette nouvelle habitude, vous interpréterez beaucoup mieux les alertes reçues. Vous arriverez ainsi progressivement à savoir quand vous pourrez faire confiance à votre instinct.

S’entraîner régulièrement à suivre son intuition

Vous voulez affiner votre intuition ? Alors, entraînez-vous d’abord à suivre votre instinct dans des situations sans enjeux ! Au début, vous prendrez certainement quelques mauvaises décisions. Mais, ne doutez pas ! L’erreur est un excellent moyen d’apprentissage. Lorsque vous en faites, vous enregistrez des informations utiles sur les actions à ne pas répéter. À l’inverse, les succès sont précieux pour identifier des schémas gagnants. En multipliant les expériences de plus en plus intenses, vous allez donc vous constituer une base de données interne sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire dans une situation. Ainsi, dès que vous vous retrouverez dans un contexte que vous avez déjà vécu, votre intuition se manifestera comme un réflexe salutaire.

Suivre son intuition : le mot de la fin

Suivre son intuition est un choix audacieux. Faut-il faire confiance à ses ressentis intérieurs ou se ranger du côté de la raison ? C’est le grand dilemme ! Néanmoins, comme vous le savez désormais, votre sixième sens sera un allié précieux au quotidien. Alors, ne l’ignorez pas ! Essayez plutôt de développer ce super-pouvoir acquis à la naissance pour l’utiliser efficacement dans votre vie.

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Lâcher Prise ou Tenir Bon : Quelle est la Meilleure Décision ?

Lâcher Prise ou Tenir Bon : Quelle est la Meilleure Décision ?

Vous vous êtes fixé des objectifs clairs à atteindre ? C’est très bien ! Savoir exactement ce que vous visez est indispensable pour vous amener vers la situation dont vous rêvez. Cependant, vous devez éviter de tomber dans l’obsession. Ce mauvais comportement peut facilement vous empêcher de vous rendre compte que vous avez atteint vos limites ou que votre plan d’action est inefficace. Finalement, vous risquez même de manquer de lucidité pour comprendre quand persister et quand dire stop. Plutôt inquiétant, non ? C’est pourquoi apprendre à identifier les moments où il est temps d’arrêter de s’acharner et ceux où l’on peut encore insister est absolument primordial dans la vie. Lâcher prise ou tenir bon ? Lisez attentivement cet article pour faire le meilleur choix face à ce grand dilemme !

Lâcher prise ou tenir bon : deux attitudes diamétralement opposées

Vous n’arrivez pas à atteindre vos objectifs ? Cette situation vous préoccupe de plus en plus ? Au bout d’un moment, vous devrez vous décider : lâcher prise ou tenir bon. Il est donc nécessaire de bien comprendre ce que signifient réellement ces deux attitudes diamétralement opposées.

Lâcher prise : l’art de savoir se dire stop au bon moment

Concrètement, lâcher prise veut dire cesser de s’accrocher coûte que coûte à une situation, une personne, un objectif, un concept ou n’importe quel autre élément. Simple en apparence, cette action est néanmoins difficile à mettre en place. En effet, lorsque nous avons une idée fixe, il devient très compliqué :

  • de se laisser aller ;
  • de vivre l’instant présent ;
  • de renoncer à sa volonté de tout maîtriser ;
  • d’accepter de ne pas avoir le contrôle absolu.

Seulement, voilà : savoir se dire stop, ce n’est pas uniquement admettre qu’il est grand temps d’arrêter de s’obstiner. C’est également se rendre à l’évidence que nous sommes allées au bout de nous-mêmes et qu’il vaut mieux privilégier notre santé, notre intégrité et notre liberté pour être beaucoup plus épanoui. Bref, c’est l’art de prendre au bon moment une sage décision : celle de ne surtout pas se mettre dans une situation critique.

En revanche, lâcher prise ne veut pas forcément dire abandonner ou perdre. Parfois, pour éviter de foncer droit dans le mur, il faut simplement cesser de s’acharner afin de se ressourcer, retrouver ses esprits et éclaircir ses idées. Cette démarche permet :

  • d’analyser ses erreurs ;
  • de comprendre ses points forts ;
  • de voir les choses sous un nouvel angle ;
  • de réajuster sa stratégie.

En matière de développement personnel, cette méthode est donc complètement positive !

Tenir bon : la force de persévérer malgré les obstacles

« Ne lâche rien ! », « Vas-y, insiste ! », « Ne craque surtout pas ! » : à force d’entendre ce genre de phrases au quotidien, nous sommes conditionnés pour ne jamais abandonner. Comme Superman ou Captain America, nous finissons alors par nous montrer hautement exigeants envers nous-mêmes. Nous pouvons d’ailleurs en venir à nous imposer une ligne de conduite extrêmement stricte.

Si l’on rajoute toutes les histoires de personnes qui ont réussi à devenir des références dans leur domaine malgré plusieurs échecs (Thomas Edison, Walt Disney, J.K. Rowling, etc.), tenir bon apparaît comme une tactique gagnante dans la vie. Et c’est vrai ! La résilience et la persévérance sont des super-pouvoirs particulièrement utiles pour surmonter les obstacles qui se dressent sur notre chemin.

Néanmoins, il est nécessaire de ne pas confondre ces notions avec le mauvais acharnement qui consiste juste à s’obstiner en fonçant tête baissée. Si vous voulez vous accrocher malgré les difficultés, vous devez le faire correctement pour ne pas perdre le sens des réalités. Comment ? En gardant votre objectif à l’esprit, mais surtout en apprenant de vos erreurs pour éviter de les répéter, car soyons clairs : les mêmes causes produiront toujours les mêmes effets.

Comment trouver son équilibre entre lâcher prise et tenir bon ?

Lâcher prise ou tenir bon ? Quel dilemme ! Comme nous l’avons vu précédemment, la ténacité sera parfois une stratégie payante. Mais, dans certaines situations, vous aurez bien plus à gagner en arrêtant de vous acharner. Finalement, c’est juste une question d’équilibre ! À quel moment est-il primordial de savoir se dire stop ? Quand faut-il plutôt continuer d’essayer ? Décryptage.

Apprendre à lâcher prise : quand faut-il absolument arrêter de s’acharner ?

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. »

Albert Einstein

Eh oui ! Au bout de combien de tentatives ratées devez-vous arrêter les frais ? À partir de combien de temps avez-vous intérêt à laisser tomber un projet si vous n’y arrivez pas ? Difficile à évaluer, n’est-ce pas ? Pour ne pas sombrer dans les abus, vous pouvez évidemment installer des limites à ne jamais dépasser. Par exemple, si vous êtes commercial et que vous tentez de contacter un client potentiel, définir un nombre de relances maximum peut être utile pour ne pas gaspiller votre temps sur ce dernier, car beaucoup d’autres vous attendent probablement.

Mais, en dehors de certains cas, la décision de lâcher prise n’est pas vraiment une affaire de mathématiques. C’est surtout une question de bien-être et de respect de soi ! Pour vous aider à comprendre tout cela, voici les principaux contextes où vous devez absolument savoir vous dire stop :

  • Vous allez à l’encontre de vos convictions ? Vous sentez que vous forcez beaucoup trop ? Vous êtes épuisé après avoir fait tout votre possible ? Vous êtes particulièrement mal à l’aise ? Donnez le coup de sifflet final à chaque fois que votre santé physique ou mentale est mise en péril !
  • Vous répétez les mêmes schémas sans savoir pourquoi ? Vous faites des choses uniquement par habitude ? Vous ne comprenez pas le sens de vos actions ? Vous ne prenez aucun plaisir ? Ne soyez pas fou, arrêtez-vous au moins pour analyser le problème !
  • Vous n’avez aucun contrôle sur la situation ? Vous êtes dépendant d’une autre personne pour avancer ? Inutile d’insister ! Par exemple, ça ne sert à rien d’actualiser votre boîte mail toutes les 30 secondes lorsque vous attendez un message.

Développer sa capacité à tenir bon : quand faut-il faire preuve de ténacité ?

« J’ai raté 9 000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi je réussis. »

Michael Jordan

Bien évidemment, il existe certaines situations vitales qui nous obligent à devoir tenir bon. Mais, en dehors de ces cas extrêmes, nous nous accrochons aussi quelquefois à des objectifs personnels, des idées fortes ou des convictions intimes pour avancer. C’est avec cette ténacité que Michael Jordan est devenu un tel champion. Eh oui ! Au lycée, l’Américain était considéré comme « trop petit » pour intégrer l’équipe de basketball. Grâce à sa persévérance, il est aujourd’hui reconnu par les observateurs comme étant le meilleur joueur de l’histoire de son sport et l’un des plus grands athlètes de tous les temps.

Néanmoins, comme nous l’avons vu précédemment, l’acharnement n’est pas toujours la solution adéquate. Lâcher prise ou tenir bon : pourquoi Michael Jordan a-t-il donc choisi la voie de l’obstination ? La réponse est assez simple : parce qu’il était extrêmement passionné ! Aimer ce que l’on fait est assurément l’une des sensations les plus puissantes pour entretenir correctement sa capacité à tenir bon. Par conséquent, dès que vous êtes habité par ce merveilleux sentiment, vous pouvez décider de persister.

En effet, si vous prenez du plaisir en essayant d’accomplir quelque chose, vous arriverez à voir l’échec comme une manière de vous améliorer. Vous ne forcerez plus et deviendrez moins frustré par vos erreurs. Bref, vous serez en parfaite harmonie avec vous-même ! Le chemin vers le succès vous semblera d’ailleurs plus fluide : vous essayez, vous vous trompez, vous apprenez, vous progressez. Tout cela, jusqu’au moment où vous atteignez votre but !

Lâcher prise ou tenir bon : le mot de la fin

Lâcher prise ou tenir bon ? Vous l’avez désormais compris : les deux options peuvent permettre de s’épanouir dans la vie. Parfois, vous devrez arrêter de vous acharner pour favoriser votre bien-être. Si vous prenez du plaisir, vous pourrez néanmoins vous accrocher pour atteindre vos rêves. Finalement, il n’y a pas de côté obscur. La clé, c’est simplement de savoir s’écouter pour trouver son équilibre !

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Les Bienfaits du Rire : 8 Raisons de Se Marrer au Quotidien

Les Bienfaits du Rire : 8 Raisons de Se Marrer au Quotidien

Vous vous sentez beaucoup mieux après avoir explosé de rire ? C’est normal, rigoler c’est vital ! Que ce soit au niveau émotionnel, mental ou physique, ça fait un bien fou de se marrer. C’est parfois même une thérapie ! Mais voilà, l’enfant rieur que nous étions s’est progressivement transformé en adulte sérieux. Avec le poids des responsabilités qui se fait sentir, nous avons tendance à oublier notre capacité à plaisanter. Et c’est vraiment dommage ! Les bienfaits du rire sont trop nombreux pour en faire abstraction. Découvrez donc sans plus attendre 8 raisons de bien se marrer au quotidien.

1. Le rire est un bouclier contre les émotions négatives

Rigolez autant que possible dans la vie pour garder le moral ! En vous marrant un bon coup, vous produisez ce que l’on appelle des endorphines. Ces « hormones du bonheur » déclenchent en quelques instants des sensations de bien-être, de joie et de plaisir. Votre esprit se libère alors complètement pour vous faire entrer dans une phase de « positive attitude ». Cela peut d’ailleurs aller jusqu’à l’euphorie ou l’extase !

En lâchant prise par le rire et en conservant votre bonne humeur, vous repousserez donc les charges émotionnelles négatives comme l’anxiété, la colère ou la tristesse. Finalement, vous serez également moins sujet aux dépressions et dormirez même beaucoup mieux !

2. Le rire agit comme un formidable antistress

Le plaisir qui découle d’une bonne rigolade n’est pas éternel. En revanche, il est très intense. Par conséquent, lorsque vous avez fini de vous esclaffer, votre corps ressent le besoin de recharger les batteries. En vous remettant de vos émotions, vous décompressez donc de manière naturelle et devenez bien plus détendu.

Mais, ce n’est pas tout ! La production d’endorphine fait aussi chuter vos taux de cortisol (hormone du stress) et d’adrénaline (hormone de survie). On estime d’ailleurs qu’une minute passée à se marrer équivaut à 45 minutes de relaxation ! Le rire sera donc un allié de poids pour vous aider à trouver de l’apaisement dans les moments de stress.

3. Le rire favorise les bonnes relations sociales

Rire aux éclats illuminera votre visage. Eh oui ! Avec un beau sourire et un excellent sens de l’humour, vous rayonnerez plus qu’en faisant une tête d’enterrement. Alors, tant que vous restez bienveillant et ne cherchez pas à imiter le Joker, ne vous privez jamais de rigoler ! Vous communiquerez ainsi votre bonne humeur et enverrez des ondes positives. Bref, l’idéal pour attirer les gens vers vous et tisser des relations sociales !

Éclater de rire vous permettra également de créer une connexion avec les autres. En vous marrant, vous serez contagieux et entraînerez les personnes qui vous entourent pour rendre l’ambiance conviviale. Que ce soit en famille, au travail ou avec vos amis, votre capacité à garder le smile vous aidera enfin à maintenir une parfaite entente, devenir un moteur de cohésion et désamorcer les conflits. Comme quoi, les bienfaits du rire concernent aussi les rapports humains.

4. Le rire renforce la confiance en soi

Le rire est une extériorisation puissante. Lorsque vous rigolez en public, vous dévoilez clairement vos émotions et les gens comprennent immédiatement que vous avez trouvé un fait amusant ou une blague drôle. Vous devez donc assumer ! Cette situation peut vous paraître gênante, mais plus vous la vivrez, plus vous vous sentirez à l’aise pour exprimer ce que vous ressentez.

Vous pouvez même apprendre à maîtriser l’autodérision. Rire de ses maladresses ou de ses petits défauts est extrêmement libérateur. En fin de compte, vous dédramatiserez, relativiserez et décomplexerez pour mieux vous accepter. Parfait pour booster sa confiance en soi, non !

5. Le rire atténue les douleurs physiques

Vous recherchez un antidouleur efficace, gratuit et 100 % sain ? Marrez-vous à fond, le rire est thérapeutique ! La raison ? Les endorphines ! Grâce à la sensation de bien-être qu’elles procurent, ces dernières font diversion pour nous faire oublier nos maux. Elles possèdent également des effets antalgiques qui inhibent temporairement nos douleurs.

Bref, pour vous changer les idées après une blessure, mieux vaut rigoler que pleurer ! D’ailleurs, les médecins prennent très au sérieux les bienfaits du rire sur la souffrance. Des hôpitaux font même régulièrement appel à des clowns professionnels en pédiatrie pour amuser les enfants malades et faciliter les traitements éprouvants physiquement.

6. Le rire préserve des problèmes de santé

Vous voulez rester en bonne santé ? Plusieurs études ont démontré les bienfaits du rire sur le système immunitaire. Le Dr Lee S. Berk, professeur à l’Université de Loma Linda en Californie, affirme notamment que rigoler plusieurs minutes boosterait la production d’anticorps dans les voies respiratoires et les muqueuses nasales. De quoi vous protéger contre les virus, les bactéries et toutes sortes de microbes !

En plus, le rire est excellent pour votre système cardio-vasculaire. Il va stimuler votre circulation sanguine et améliorer l’oxygénation de votre cœur. Une fois remis de vos émotions, votre fréquence cardiaque redescendra et votre pression artérielle diminuera. Vous l’aurez donc compris : rire de bon cœur peut vous éviter l’infarctus !

7. Le rire procure des bienfaits pour la respiration et la digestion

Vous vous sentez essoufflé après un fou rire ? C’est parce que vous avez expiré énormément d’air. Mais, pas de panique ! En réaction à ce phénomène, vos alvéoles pulmonaires se dilateront et vos bronches s’ouvriront davantage pour inspirer plus facilement. Avec des poumons désormais vidés, vous absorberez également plus d’oxygène qu’au repos et augmenterez vos échanges respiratoires.

L’autre avantage du rire sur votre organisme, c’est qu’il va optimiser votre digestion. Comment ? Grâce à la contraction de vos abdominaux et de votre diaphragme qui va masser votre estomac, vos intestins, votre rate, votre foie ou encore votre pancréas. Bref, l’idéal pour améliorer votre transit !

8. Le rire permet d’entretenir quotidiennement son corps

Selon le Dr Maciej Buchowski de l’Université Vanderbilt aux États-Unis, se marrer 10 à 15 minutes permettrait de brûler jusqu’à 40 calories. Le professeur Keiko Hayashi de l’Université de Tsukuba au Japon précise qu’assister à un spectacle humoristique après le repas ferait baisser le taux de glycémie dans le sang. La conséquence ? Un ralentissement de la production d’insuline, qui est une hormone responsable de la prise de poids.

Bien évidemment, ne remplacez pas vos séances de sport par un marathon des 10 saisons de Friends en espérant maigrir sans effort ! Si vous recherchez un régime efficace, combinez plutôt les activités physiques et les moments de franches rigolades. Et comme ce travail doit être régulier, prenez l’habitude de rire à gorge déployée !

Les bienfaits du rire : le mot de la fin

Et voilà ! En prenant conscience des bienfaits du rire, vous n’aurez plus aucune raison de passer votre temps à vous morfondre sans rigoler. En fait, vous avez même désormais 8 motivations supplémentaires pour vous marrer au quotidien. Alors, profitez de la vie et amusez-vous pour le meilleur… et pour le rire !

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Accepter les Critiques : un Atout Majeur pour Progresser

Accepter les Critiques : un Atout Majeur pour Progresser

Vous détestez que les autres vous fassent des remarques ? Eh oui ! La critique est facile, mais personne n’aime se retrouver au centre des critiques. C’est paradoxal, mais sans équivoque ! Au quotidien, il nous arrive parfois de commenter le comportement ou les choix d’une personne. Nous sommes également amenés à donner notre avis sur des œuvres artistiques ou des performances sportives. Cependant, une fois de l’autre côté de la barrière, la situation est moins agréable à vivre. Nous pouvons avoir le sentiment de faire l’objet d’un procès immérité. Et pourtant, savoir accepter les critiques est un véritable atout pour progresser. Comment ? Apprenez-le en lisant attentivement cet article !

Qu’est-ce qu’une critique ?

La critique se définit comme l’art de porter un jugement sur quelqu’un ou quelque chose. Elle peut être lancée par un proche, un professeur, un collègue, un client, un concurrent, un journaliste ou même un inconnu. Néanmoins, plutôt que de se limiter à cette explication basique, analysons les spécificités de la critique pour mieux l’appréhender, l’interpréter et surtout l’accepter.

La critique : un jugement négatif… ou positif

Vous percevez la critique comme étant purement négative ? Détrompez-vous ! Elle peut aussi être positive. Par exemple, durant votre entretien d’évaluation, votre manager est susceptible de se montrer péjoratif sur certains aspects de votre travail. Cependant, s’il vous précise que vous êtes fiable ou bien organisé, il est également en train de vous critiquer. Sauf que cette fois, sa critique est positive !

Idem avec un commentateur sportif. Ce dernier peut décrier un footballeur pour sa mauvaise qualité technique, tout en louant son superbe esprit d’équipe. Son analyse n’est donc pas forcément noire ou blanche.

La critique : une remarque qui doit être constructive

Positives ou négatives, seules les critiques constructives ont un véritable intérêt pour s’améliorer. Par exemple, que se passerait-il si l’on répétait sans fondement à un jeune tennisman qu’il est plus talentueux que les meilleurs joueurs de l’histoire au même âge ? La réponse : il se reposerait sur ses lauriers et ne progresserait pas !

Inversement, quelles seraient les conséquences s’il subissait quotidiennement des commentaires comme « Tu es nul ! » ou « Change de sport ! » ? À moins d’une très grosse force de caractère, il risquerait de se braquer, de se résigner ou d’abandonner. Par contre, si l’analyse était plus précise et objective, il la comprendrait et pourrait mieux accepter les critiques.

En quoi accepter les critiques permet-il de progresser ?

Vous entendez souvent que la critique fait avancer ou que toutes les remarques constructives sont bonnes à prendre ? Ces phrases sont faciles à dire, mais totalement inutiles sans explication. Par conséquent, voyons en quoi apprendre à accepter les critiques peut concrètement vous permettre de progresser.

Les critiques aident à mettre en lumière des axes d’amélioration

Quand elles sont défavorables, les critiques peuvent faire extrêmement mal. Le signal négatif reçu est tellement puissant et désagréable, qu’il en devient particulièrement déstabilisant. Pourtant, si les commentaires restent constructifs, ils apportent un regard extérieur intéressant sur nos actions. Alors, concentrez-vous toujours sur l’occasion de progresser qui se cache derrière un reproche !

Dans ce sens, interrogez votre détracteur pour comprendre le fond du problème et faites votre autocritique. Cette démarche vous permettra de mettre en lumière un ou plusieurs axes d’amélioration dans votre manière de fonctionner. Vous avancerez ainsi dans la bonne direction pour devenir meilleur.

Les critiques sont utiles pour apprendre à accepter ses défauts

Les personnes qui n’acceptent pas les critiques négatives fondées manquent souvent d’objectivité et s’imaginent généralement que l’on s’attaque directement à elles. Pourquoi pensent-elles cela ? Parce qu’elles sont touchées dans leur orgueil et n’arrivent pas à admettre qu’elles ne sont pas parfaites.

Et pourtant, en étant ouvert à la critique et en reconnaissant vos failles, vous évoluerez mentalement et prendrez moins les choses à cœur. Regardez chez les super-héros : combien de fois a-t-on dû reprocher à Wolverine d’être insociable et d’avoir un mauvais caractère ? À force d’entraînement, il a réussi à contrôler ses défauts pour les transformer en forces. Le marginal a même rejoint une équipe : les X-Men !

Comment bien réagir face aux critiques négatives ?

À l’inverse des critiques positives qui font toujours plaisir, les critiques négatives sont plus difficiles à encaisser. Néanmoins, prendre la fuite ou vous cacher ne vous aidera pas à les surmonter. Voici donc quelques conseils pour faire face intelligemment à vos détracteurs.

Rester calme et écouter son interlocuteur

Même si vous ressentez de l’énervement ou de la frustration en subissant une critique négative, ne vous laissez pas emporter par vos émotions en réagissant sous le coup de la colère. Au contraire, gardez votre sang-froid et écoutez avec attention votre interlocuteur. En restant calme, vous pourrez ainsi mieux comprendre son point de vue et disposerez de tous les éléments pour apporter une réponse adaptée.

Prendre le temps d’analyser les critiques négatives

Vous venez d’essuyer une critique, mais avez su faire preuve d’un calme olympien ? Félicitations ! Vous pouvez désormais prendre du recul pour analyser profondément ce qui vous a été reproché. Dans cette optique, répondez honnêtement aux deux questions suivantes :

  1. Avez-vous fait l’objet d’une critique fondée ou d’une attaque personnelle pour vous blesser ?
  2. La critique reçue est-elle constructive pour vous aider à progresser ou trop imprécise pour être utile ?

Le ton employé ou la forme du message envoyé peut vous donner des indices suffisamment clairs pour comprendre la volonté de votre interlocuteur. Néanmoins, n’hésitez pas à en discuter avec une personne neutre pour vous aider à éclaircir la situation.

Adapter sa réponse à la critique négative reçue

Devez-vous toujours accepter les critiques négatives ? Non, vous n’êtes pas un punching-ball ! Si vous estimez qu’un commentaire n’est pas justifié et relève uniquement de la jalousie, de la méchanceté ou de la rivalité, vous pouvez :

  • signifier poliment que vous avez entendu la remarque, mais qu’elle n’a aucune importance pour vous ;
  • ne pas perdre votre temps et votre énergie à réagir.

En revanche, si la critique est fondée et constructive, gardez un état d’esprit positif! Dans ce sens, reconnaissez vos erreurs sans vous rabaisser et approfondissez la discussion pour en tirer des enseignements. En admettant officiellement que vous avez une marge d’amélioration, vous démontrerez votre excellente capacité de remise en question, mais ferez surtout le premier pas sur le chemin de la progression.

Accepter les critiques : le mot de la fin

Vous l’avez maintenant compris : savoir accepter les critiques est un atout majeur pour progresser. Bien sûr, vous ne changerez pas en un claquement de doigts. Apprendre à gérer les reproches demande beaucoup de travail sur soi. Mais, en vous entraînant à maîtriser ce super-pouvoir, vous pourrez vous perfectionner tout au long de votre vie. Alors, passez à l’action !

Pour conclure, voici ce que vous devez retenir :

  • une critique peut être positive ou négative ;
  • seules les critiques constructives et justifiées ont de l’intérêt ;
  • les critiques permettent d’identifier des axes d’amélioration ;
  • rester ouvert aux critiques est utile pour accepter ses défauts ;
  • il faut écouter et analyser les critiques pour répondre intelligemment.

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