Perte de motivation : comment combattre ce fléau démoralisant ?

Perte de motivation : comment combattre ce fléau démoralisant ?

Vous étiez sur une bonne lancée, mais commencez à ressentir une lassitude mentale, physique ou émotionnelle ? Malgré un planning bien rempli, vous ne trouvez plus la force ni la volonté suffisante de faire quoi que ce soit au travail ou en dehors ? Ne pas être à 100 % 365 jours par an est complètement normal. Néanmoins, si ce manque d’entrain et d’enthousiasme pour passer à l’action persiste, il doit vous alerter. Cet état de forme inquiétant indique que vous êtes probablement en pleine perte de motivation. Comment combattre ce fléau démoralisant pour reprendre le contrôle de la situation ? Découvrez-le en lisant cet article !

Quels sont les principaux signaux de la perte de motivation chez l’être humain ?

Pour pouvoir réagir face à la perte de motivation, il faut d’abord savoir détecter les signaux d’alerte qui indiquent que l’on est touché par ce fléau. Dans ce sens, voici les symptômes les plus courants de la démotivation chez l’être humain :

  • Un sentiment de mollesse. Il se caractérise par un manque d’énergie, une fatigue physique, une baisse de la spontanéité et une impression d’être trop faible pour effectuer la moindre tâche.
  • Un comportement apathique. Il se traduit par une difficulté à se mobiliser, une indifférence pour ce que l’on fait ou une envie de ne rien faire (voire de ne pas se lever le matin) conduisant généralement à une hausse de l’absentéisme physique ou moral.
  • La procrastination. Elle est identifiable par l’utilisation de stratégies d’évitement ou d’excuses en tout genre pour ne pas s’attaquer à une tâche immédiatement et repousser le passage à l’action jusqu’au dernier moment.
  • Une faible résistance aux tentations. Elle est explicite quand l’on est facilement distrait et attiré par des activités secondaires qui nous éloignent de l’objectif à atteindre.
  • Une organisation de plus en plus négligée. Symbole du découragement, elle se remarque lorsque les actions deviennent moins structurées et plus désordonnées.
  • Une diminution de la communication. Signe de désengagement, elle est évidente lorsqu’on observe un renfermement sur soi-même et une volonté de réduire l’interaction avec les autres pour éviter de participer à des activités.
  • Une baisse de la vigilance. Elle est flagrante lorsqu’on s’affranchit des règles de base et qu’on multiplie les erreurs ou les accidents.
  • Une chute du niveau de productivité. Les effets observables sont généralement une dégradation des performances ou un non-respect récurrent des délais fixés.

Comment surmonter sa perte de motivation pour repartir de l’avant ?

Vous avez identifié plusieurs symptômes de la perte de motivation dans votre comportement ? Il est temps de passer à l’action pour combattre ce fléau. Dans cette optique, découvrez immédiatement les 4 axes de travail pour y arriver !

1. Soigner son hygiène de vie pour retrouver une motivation optimale

Une mauvaise hygiène de vie conduit souvent à une perte de motivation. En effet, un quotidien déséquilibré où l’on tire trop sur la corde est épuisant. La fatigue entraîne alors une baisse de moral qui mène elle-même à un manque de volonté pour passer à l’action. Si vous voulez sortir de cet engrenage néfaste et retrouver une motivation optimale au travail ou en dehors, vous devez donc d’abord remettre du carburant dans le réservoir.

Soigner son hygiène de vie pour retrouver une motivation optimale

Pour cela, voici quelques bonnes pratiques à respecter :

  • Lever le pied pour bien régénérer son corps et son esprit. Soignez la qualité et la quantité de votre sommeil, accordez-vous des pauses régulières pour souffler et oxygéner votre cerveau, mais surtout apprenez à bien respirer avant de vous mettre en action.
  • Contrôler son alimentation. Mangez équilibré, consommez des aliments riches en tyrosine (lait, œufs, viande, poisson, légumineuses, banane, noix, chocolat, etc.) qui boostent la motivation, mais comblez aussi vos carences en vitamine B, vitamine C, fer et magnésium.
  • Pratiquer une activité physique régulière. Procurant une sensation de bien-être et de vitalité, tout en favorisant les sentiments de réussite, le sport vous redonnera du peps pour retrouver votre motivation.
  • Créer un environnement stimulant autour de soi. La bonne humeur et le dynamisme sont source de motivation. L’exposition régulière à la lumière naturelle est aussi un élément à prendre en compte. Évoluer dans un cadre inspirant, adopter un mode de vie qui vous rend heureux et sentir une atmosphère énergisante vous aidera donc à rester motivé pour surmonter les coups de mou.

Sur le plan psychique, tous ces conseils vous permettront d’augmenter votre niveau de dopamine. Ce neurotransmetteur est un booster de motivation. Plus vous en produirez, plus vous sortirez de votre léthargie.

2. Faire le ménage dans sa tête pour se donner un nouvel élan après une perte de motivation

Il est primordial de faire le ménage dans sa tête pour mieux appréhender sa perte de motivation. Dans ce sens, reprenez de zéro en essayant de comprendre les raisons qui vous ont poussé à baisser le pied. Alors :

  • Pourquoi êtes-vous tout le temps fatigué ?
  • Pourquoi n’avez-vous pas envie de vous lever le matin ?
  • Pourquoi procrastinez-vous ?
  • Pourquoi traînez-vous sur Internet au lieu de travailler ?
  • Pourquoi ne voulez-vous plus participer à certaines activités ?
  • Etc.

En identifiant ce qui se cache derrière votre démotivation, vous augmenterez vos chances de retrouver la flamme. Par exemple, si votre passage à vide vient du fait que vous ne comprenez plus vraiment le sens de vos actions, cerner ce problème vous conduira peut-être à rationaliser vos objectifs pour vous remettre en selle de manière structurée.

3. Apprendre à gérer ses émotions pour être capable de rebondir après une chute de motivation

Les émotions sont des réactions vives qui répondent à des phénomènes biochimiques internes ou des éléments perturbateurs externes. Elles peuvent être source de motivation, mais également saper le moral. La joie ou l’amour parviennent à nous galvaniser par les sentiments de plaisir, d’excitation et de confiance qu’ils procurent.

Plus épuisants à long terme, la colère et la peur sont aussi capables de nous gonfler à bloc. La volonté d’éviter un danger, de changer une situation déplaisante, de réparer une injustice ou de prendre sa revanche sont effectivement de puissants boosters de motivation. Ils inspirent ce que l’on appelle communément « la rage de vaincre ».

Apprendre à gérer ses émotions pour être capable de rebondir après une chute de motivation

Par contre, combinées à la tristesse, les émotions sombres peuvent nous faire ressentir de la mélancolie, de l’anxiété, de la confusion, du désespoir ou de l’impuissance. Ces sentiments sont évidemment démoralisants et inhibiteurs. Face à ce constat, plus vous parviendrez à bien gérer vos émotions, plus vous trouverez l’équilibre intérieur pour rebondir après une chute de motivation. Afin d’y arriver plus facilement, voici quelques bonnes pratiques à suivre :

  • Prendre du recul pour essayer de comprendre, d’accueillir, de décoder et d’accepter toutes ses émotions ;
  • Méditer régulièrement pour devenir capable de réduire l’intensité des émotions négatives quand elles viennent mettre la motivation à l’épreuve ;
  • Se remémorer ses succès et les sentiments positifs qu’ils ont procurés pour trouver la force de remettre la machine en route suite à une perte de motivation ;
  • Accepter de ne pas pouvoir être au top en permanence et se donner la permission de relâcher la pression sans culpabiliser pour mieux repartir vers l’avant après un coup de mou.

4. Stimuler sa force mentale pour booster sa capacité à se remotiver

La perte de motivation est un phénomène qui teste véritablement notre force de caractère, notre souplesse mentale et notre capacité de résilience. Par exemple, durant les périodes de confinement liées à la crise sanitaire de Covid-19, beaucoup de personnes se sont retrouvées aspirées dans cette spirale infernale. Ceux qui se sont entraînés auparavant à gérer mentalement les moments délicats ont eu une plus grande facilité à se mettre dans le bon état d’esprit pour ne pas sombrer. Si vous voulez booster votre capacité à vous remotiver dans la vie, vous devez donc stimuler votre puissance cérébrale. Dans cette optique, voici quelques attitudes à adopter :

  • S’exercer à ralentir le flux de ses pensées pour se recentrer sur l’essentiel. La perte de motivation est souvent la conséquence d’un surmenage ou d’un trop-plein de stress, de pression, d’échecs, de peurs, de croyances limitantes, etc. Apprendre à freiner votre cerveau pour faire le tri dans tout cela vous aidera à dégonfler la charge mentale, comprendre vos blocages, travailler pour les surmonter et vous focaliser sur vos priorités.
  • Valoriser ses accomplissements pour s’accrocher. Quand on ne parvient pas à se sortir d’une situation, la montagne à gravir paraît de plus en plus insurmontable et le découragement devient tentant. Accorder de la valeur à ses succès, même les plus petits, peut alors vous sauver dès que votre motivation commence à partir. En effet, si vous vous habituez à apprécier vos accomplissements comme il se doit, vous vous mettrez dans un état d’esprit positif qui vous aidera à tenir bon jusqu’à la prochaine étape.
  • Sortir de sa zone de confort pour casser la routine. Si certains s’en accommodent, recommencer chaque fois le même traintrain peut devenir lassant. Pour combattre le manque de motivation qui découle de cette redondance, ouvrez-vous à de nouveaux horizons en testant régulièrement des choses inédites ou en partant à la rencontre de gens différents.

Perte de motivation : le mot de la fin

Et voilà ! Vous possédez désormais toutes les armes pour combattre la perte de motivation. Néanmoins, même si le super-héros qui vous sauvera sera souvent vous-même, il se peut que votre état de démotivation vienne d’un problème plus profond (maladie physique ou mentale, carence alimentaire, burn-out, etc.). N’hésitez donc pas à consulter un médecin si la situation prend beaucoup d’ampleur. Bien qu’utiles, les conseils donnés ne remplacent évidemment pas l’avis d’un professionnel de santé. Enfin, si vous voulez approfondir le sujet sur un plan plus collectif, découvrez comment gérer la motivation au sein d’une équipe.

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Améliorer sa concentration : 8 super astuces pour rester focus

Améliorer sa concentration : 8 super astuces pour rester focus

Vous avez énormément de mal à demeurer concentré pendant longtemps ? On vous dit souvent que vous êtes tête en l’air ? Votre esprit s’évade d’ailleurs à la moindre source de distraction ? Pas de panique : améliorer sa concentration, ça se travaille ! Aujourd’hui, vous manquez probablement juste de méthode pour recentrer votre attention et vous focaliser sur une seule chose. Découvrez donc immédiatement 8 super astuces pour apprendre à rester focus aussi bien dans votre vie personnelle que professionnelle !

1. Comprendre les différents styles d’attention pour mieux se concentrer

L’attention est une fonction complexe. Elle nous permet de filtrer les stimuli, traiter les informations reçues et nous focaliser sur un élément particulier. Pour sa part, la concentration est un effort mental qui aide à rester focus. Pour améliorer sa concentration, il faut donc commencer par comprendre les différents types d’attention. Expert en psychologie sportive, le Dr Robert Nideffer en a identifié quatre :

  1. L’attention large et interne. Elle favorise la concentration sur des éléments stockés en mémoire pour analyser une situation ou imaginer un plan d’action.
  2. L’attention étroite et interne. Elle est utile pour se concentrer sur soi et se préparer mentalement à agir juste avant de se lancer.
  3. L’attention large et externe. Elle sert à maintenir sa concentration sur l’environnement pour évaluer une situation ou construire une stratégie.
  4. L’attention étroite et externe. Elle aide à rester focus sur ce qu’il se passe à l’instant T pour pouvoir mieux réagir.

2. Soigner son hygiène de vie pour réduire ses problèmes de concentration

La fatigue, la mauvaise alimentation et le manque d’exercice sont souvent à l’origine d’un problème de concentration. En effet, focaliser son attention demande énormément d’énergie. Sans essence dans le réservoir, vous aurez des difficultés à mobiliser vos capacités mentales et physiques pour rester focus sur un sujet ou une action. Si vous voulez réussir à mieux vous concentrer au quotidien, commencez donc par optimiser votre hygiène de vie. Pour cela, respectez les 3 règles d’or suivantes :

  1. manger de manière équilibrée et boire suffisamment d’eau pour tenir le rythme ;
  2. soigner la qualité et la quantité de son sommeil pour éviter d’avoir le cerveau à plat ;
  3. pratiquer régulièrement une activité physique pour rester en forme.

3. Maîtriser sa respiration pour combattre les troubles de la concentration

Le stress perturbe la vigilance et favorise le manque de concentration. On peut par exemple penser aux erreurs d’inattention classiques le jour de l’examen du permis de conduire (feu rouge grillé, clignotant oublié, etc.). Plus vous saurez gérer cet état de tension, moins vous vous disperserez. Votre capacité à rester focus sera donc meilleure. Dans cette optique, une excellente méthode pour améliorer sa concentration est d’apprendre à maitriser sa respiration. De nombreux exercices de méditation pourront vous aider à atteindre cet objectif

Maîtriser sa respiration pour combattre les troubles de la concentration

Grâce à cette pratique, vous optimiserez l’oxygénation de votre cerveau, stabiliserez votre état émotionnel et pourrez relâcher la pression plus facilement. Contrôler ses cycles d’inspiration-expiration s’avère notamment salvateur pour rester concentré dans les situations qui demandent une attention étroite. À titre d’illustration, la différence entre un penalty réussi ou manqué au football, mais aussi un bon ou un faux-départ en athlétisme se joue parfois sur ce détail.

4. Apprendre à visualiser pour améliorer sa concentration

La visualisation est une technique redoutable pour améliorer sa concentration. Cet exercice est notamment très utile avant un moment important comme une prise de parole en public. Faisant appel aux cinq sens, elle consiste à se répéter mentalement une situation passée, s’entraîner par la pensée ou se représenter précisément le futur souhaité. L’objectif est ensuite d’avoir tous les éléments à l’esprit pour rester focus à 100 % dans ses actions.

Afin de renforcer leur concentration, certains joueurs d’échecs travaillent leur visualisation en effectuant des parties à l’aveugle. Concrètement, ils s’imaginent l’échiquier dans leur tête et annoncent oralement leurs mouvements. Pour un pilote de Formule 1, la reconnaissance du tracé d’un circuit, l’analyse météo et les essais de sa monoplace lui permettent de se projeter dans la course. S’il visualise les virages et évalue parfaitement les dangers potentiels en amont, il peut rester focalisé sur les manœuvres à effectuer durant la conduite.

5. Identifier les éléments qui perturbent la concentration pour les bloquer

Pour se focaliser à 100 % sur quelque chose, il est fortement conseillé de vous débarrasser des sources de distraction présentes dans votre environnement. Nous parlons ici du téléphone, d’Internet, de la télévision, des jeux vidéo, des nuisances sonores, de l’agitation extérieure, des personnes qui viennent vous déranger, etc. Si vous êtes interrompu sans cesse, votre attention sera attirée dans tous les sens. Vous devrez donc multiplier les efforts pour reconnecter votre cerveau à chaque fois.

Dans ce sens, identifier les éléments potentiellement gênants et trouver une parade pour les bloquer permet d’améliorer sa concentration. Par exemple, lorsque vous travaillez, vous pouvez faire barrière aux perturbations extérieures :

  • en vous isolant dans un endroit calme ;
  • en fermant la porte, les fenêtres ou les stores ;
  • en mettant vos appareils sur silencieux ou en les éteignant ;
  • en sortant les sources de distraction de la pièce ;
  • en coupant vos notifications intempestives ;
  • en utilisant un casque anti-bruit ;
  • etc.

6. Identifier ses boosters de concentration pour appuyer dessus

À l’inverse des éléments perturbateurs, il existe des boosters de concentration que vous pouvez activer instantanément. Oui, comme si vous appuyez sur un interrupteur ! Généralement, il s’agit de stimuli sensoriels qui vous aident à rester dans votre bulle. Des exemples ? Une musique entraînante ou apaisante, un cadre dédié au travail, une odeur agréable, un goût plaisant en bouche, des gestes particuliers, etc.

Dans le monde du sport, nous trouvons de nombreux athlètes qui utilisent cette technique. Le haut rouge porté systématiquement par Tiger Woods le dimanche (et uniquement ce jour-là) lors d’un tournoi, les bouteilles d’eau alignées et les multiples rituels de Rafael Nadal sur un court de tennis, le fameux haka des rugbymans néo-zélandais, etc.

Identifier ses boosters de concentration pour appuyer dessus

Que ce soit des coutumes, des superstitions ou autre chose au départ, ces routines sont devenues des mécanismes de concentration qui permettent à ces champions de rester pleinement focus sur leur partie. Ils ont tellement gagné en respectant ces habitudes qu’ils les conserveront quoi qu’il arrive pour ne pas être perturbé dans leur quête de victoire.

7. Éviter d’être multitâche pour rester focus sur ce que l’on fait

Vous avez l’habitude de faire dix choses à la fois ? Quand on cherche à améliorer sa concentration, c’est une manie à supprimer de toute urgence. Si votre attention est accaparée par plusieurs tâches simultanément, voici le schéma que vous risquez de subir : éparpillement, surmenage, volonté d’aller vite, manque de vigilance et perte de contrôle. N’oubliez pas que la concentration, c’est avant tout de la focalisation. Par définition, c’est donc incompatible avec le multitasking.

En prenant les actions une par une, vous pourrez au contraire ralentir pour axer votre attention sur un objectif précis. Vous boosterez ainsi votre capacité de concentration, puisque toutes vos pensées seront orientées vers ce que vous êtes en train de faire. Par conséquent, vous affinerez considérablement vos gestes, serez plus aux aguets, verrez des détails que vous auriez ratés en étant multitâche et deviendrez finalement plus efficace.

8. Faire des pauses pour retrouver un niveau de concentration élevé

Vous sentez que vous n’arrivez plus à vous concentrer ? Prenez une pause pour vous oxygéner le cerveau et revenir avec un esprit clair. Si vous ne vous arrêtez pas quand vous commencez à décrocher, rester focus deviendra de plus en plus dur. Vous serez moins lucide, raisonnerez moins vite et pataugerez. À l’inverse, déconnecter quelques minutes permet d’améliorer sa concentration sur l’instant. En vous accordant un break, vous relancerez effectivement votre capacité à vous focaliser sur ce que vous faites et pourrez de nouveau soutenir votre attention dessus.

Vous avez entendu parler des fameuses « pauses toilettes » de Novak Djokovic ou Stéfanos Ttsitsipás qui ont fait polémiques en 2021 ? Sans rentrer dans le débat, il est évident que ces tennismans ont su utiliser cette technique pour augmenter leur niveau de concentration, alors qu’il semblait bien bas. Afin d’optimiser cette approche, vous pouvez chronométrer la durée maximale pendant laquelle vous arrivez à garder votre concentration, mais également identifier vos périodes de mou au cours d’une journée. Il vous suffira ensuite d’adapter vos moments d’action et de pause en fonction de vos constats.

Améliorer sa concentration : le mot de la fin

Ça y est ! Grâce à cet article, vous connaissez désormais les 8 secrets pour réussir à mieux focaliser votre attention sur ce que vous faites. Maintenant que vous avez toutes les cartes en main, c’est à vous de jouer pour les exploiter efficacement. Néanmoins, comme l’a expérimenté Doctor Strange avant vous, c’est surtout le travail et l’entraînement qui vous aideront à devenir un véritable super-héros de la concentration !

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Se démarquer des autres : comment faire briller sa singularité ?

Se démarquer des autres : comment faire briller sa singularité ?

Vous en avez ras le bol de ressembler à madame ou monsieur Tout-le-Monde ? Vous voulez éviter de devenir un énième clone qui suit les tendances sans réfléchir ? Alors, vous en êtes conscient : que ce soit au travail ou en dehors, ce n’est pas évident de se démarquer des autres. Il faut identifier ses caractéristiques spéciales, résister à l’envie de copier systématiquement ce qui fonctionne pour autrui ou ce que beaucoup considèrent comme la norme et valoriser ses atouts différenciants pour sortir fièrement du moule. Comment réussir à se distinguer malgré ces challenges ? Toutes les clés pour faire briller votre singularité se trouvent dans cet article !

Apprendre à se connaître pour découvrir ses atouts différenciants

« Qui suis-je ? » : s’il y a une question à se poser pour se démarquer des autres, c’est bien celle-là. Un parcours de vie est toujours unique et une histoire personnelle offre une originalité impossible à copier. Pour faire briller sa singularité, tout part donc de la connaissance de soi. Ainsi, vous devez commencer par identifier ce qui fait de vous un individu spécial et inimitable. Pour vous aider dans cette mission, faisons le point sur les 7 catégories d’atouts différenciants qui donnent du relief à une personnalité.

Les attributs identitaires

Le nom, le prénom, l’âge, le sexe, la situation familiale, l’origine géographique de naissance ou d’habitation offrent à chacun sa propre identité. Celle-ci est facilement utilisable pour se démarquer d’une bonne quantité de personnes. Par exemple, que vous soyez breton, basque, savoyard, parisien, nordiste, corse, polynésien, antillais ou autre, vous avez une culture spécifique. En fonction de votre sexe, de votre âge ou de votre situation familiale, vous avez aussi vécu des expériences qui vous rendent différents et vous rapprochent d’un public particulier.

Les compétences

Au cours de votre vie personnelle et professionnelle, vous avez développé un certain nombre de compétences opérationnelles et comportementales. Vous avez peut-être même reçu des diplômes ou des récompenses pour valoriser votre expertise. Alors, quels sont vos atouts en matière de savoir-faire et de savoir-être ? Dans quels domaines avez-vous une excellente habileté manuelle ou intellectuelle  ? Qu’avez-vous appris à mieux maitriser que la plupart des gens ?

Les talents

À la différence des compétences, qui s’acquièrent par la formation et l’expérience, les talents sont innés. Pas nécessairement spectaculaires, ils s’expriment avec fluidité et procurent du plaisir. Alors, en quoi êtes-vous naturellement doué ? Quelles prouesses pouvez-vous réussir avec une facilité déconcertante et une certaine forme de jouissance ? Dans quels domaines votre aisance impressionne-t-elle les autres ?

Les valeurs

Morales, éthiques, idéologiques, spirituelles ou esthétiques, les valeurs rassemblent, mais différencient aussi les gens. Elles définissent le genre d’individu que nous sommes et orientent la plupart de nos actions. Quand on y touche, nos sentiments sont exacerbés. Nous sommes d’ailleurs prêts à nous battre pour les défendre. Alors, en quoi croyez-vous profondément ? La liberté ? La paix ? La justice ? L’équité ? La tolérance ? L’honnêteté ? La loyauté ? L’amour ? L’amitié ? La solidarité ? L’écologie ? D’autres ?

Les passions et les centres d’intérêt

Un individu passionné par ce qu’il fait rayonne au milieu des autres. Sa curiosité pour un domaine et sa capacité à approfondir ses connaissances ne laissent jamais indifférent. À fond dans son élément, il se démarque sans problème et attire des personnes semblables à lui. Alors, quels sont vos centres d’intérêt ? Êtes-vous accro à une ou plusieurs activités particulières ? Avez-vous des sujets de prédilection ou des hobbies qui vous tiennent réellement à cœur ?

Les goûts

Totalement subjectifs, les goûts et les couleurs sont propres à chacun. Plus ils sont prononcés et originaux, plus ils permettent de se construire un style personnel, unique et identifiable. Ainsi, afficher son attrait pour quelque chose est un excellent moyen de se démarquer des autres. Mais attention, nous ne parlons pas seulement des goûts vestimentaires, musicaux, gastronomiques, etc. Vous pouvez aussi créer un décalage, voire totalement casser les codes, en exposant votre préférence pour un mode de vie spécifique ou une méthode de travail particulière.

Apprendre à se connaitre pour découvrir ses atouts différenciants

Les besoins, les envies et les motivations

L’être humain fonctionne inconsciemment en suivant le schéma besoin, envie, motivation. Un exemple ? Besoin de flexibilité, envie de télétravailler, motivation pour demander la permission. La subtilité, c’est que pour répondre à un besoin personnel, nous pouvons avoir des envies et des motivations différentes. Dès lors, il devient facile de se démarquer des autres sur ces trois aspects.

Développer le bon état d’esprit pour se démarquer des autres

Vous avez pris le temps d’explorer votre personnalité en détail et connaissez vos atouts différenciants ? Désormais, l’objectif est de faire rayonner votre singularité pour sortir du lot. Ainsi, voyons ensemble l’état d’esprit à adopter pour se démarquer des autres plus facilement.

Se défaire du regard d’autrui pour gagner en authenticité

Craindre le regard des autres, vouloir plaire à la terre entière et se conformer aux normes pour se fondre dans la masse, c’est la combinaison gagnante pour perdre son naturel. En plus, c’est super énergivore ! Par conséquent, si vous souhaitez sortir du lot, restez aligné avec ce que vous êtes réellement. Oui, arrêtez de montrer ou dire aux gens ce qu’ils désirent voir ou entendre. Ne vous censurez pas pour rentrer dans le moule, mais soyez authentique dans vos paroles et vos actes.

Par exemple, lors d’un entretien d’embauche, osez donner votre point de vue ou poser les questions qui vous semblent importantes. Vous pourriez prendre une longueur d’avance sur tous ceux qui n’ont pas eu le courage de se jeter à l’eau. Évidemment, si vous portez un masque depuis longtemps pour cacher votre vraie personnalité, ce sera plus difficile de le faire tomber. C’est pourquoi il faut commencer à vous détacher du jugement extérieur dès maintenant.

Donner le meilleur de soi pour cultiver sa singularité

En bijouterie, la différence entre un diamant brut qui finit par briller aux éclats et ceux qui restent juste de jolis cailloux, c’est le travail appliqué du joaillier pour tailler et polir la pierre. Lorsqu’on souhaite se démarquer des autres, la démarche est la même : donner le meilleur de soi pour bonifier ses atouts distinctifs et s’enrichir intérieurement.

Alors, ne dormez pas sur vos lauriers ! Si vous voulez creuser l’écart pour sortir du lot, il faut être dans une logique optimiste d’amélioration continue et de développement personnel. Bref, explorez, expérimentez et apprenez avec régularité pour cultiver votre singularité. En revanche, soyez vigilant sur trois points :

  1. prenez conscience que devenir exceptionnel ne se fait pas du jour au lendemain ;
  2. croyez en la force de votre originalité sans perdre le contrôle de votre égo ;
  3. ne confondez pas viser l’excellence (qui pousse à progresser) et rechercher la perfection (qui peut freiner l’avancement).

Développer son charisme pour sublimer sa personnalité

Les individus charismatiques captent l’attention des gens et se distinguent facilement des autres. Si vous voulez sublimer votre personnalité pour marquer les esprits, avoir du charisme sera donc un avantage redoutable. Comment développer ce super-pouvoir pour sortir du lot ? En suivant ces 7 préceptes :

  1. oser quitter sa zone de confort ;
  2. approfondir sa connaissance de soi ;
  3. ne pas jouer un rôle qui sonne faux ;
  4. apprendre à maitriser sa communication verbale ;
  5. améliorer son langage corporel ;
  6. entretenir une part de mystère ;
  7. se montrer empathique, chaleureux et enthousiaste.

Développer le bon état d’esprit pour se démarquer des autres

Mettre en place une stratégie efficace pour sortir du lot

La dernière étape pour se démarquer des autres, c’est de mettre en place une stratégie qui s’appuie sur vos atouts différenciants. Découvrez donc immédiatement comment vous positionner intelligemment et imprimer votre style avec brio !

Se positionner pour se mettre au service d’un public précis

Le positionnement permet de se situer par rapport aux autres. Il apporte de la clarté et de la cohérence au message envoyé. Dans ce sens, si vous choisissez un angle personnalisé pour répondre à un besoin, vos chances de sortir du lot augmenteront. Par exemple, lorsque vous visez un poste, mettre en avant une compétence rare que le recruteur ne possède pas dans ses équipes et faire visualiser le bénéfice utile qui en découle est une approche maline. Grâce à votre avantage concurrentiel, vous réduisez la compétition de manière drastique.

Mais ce n’est pas tout ! Plus vous serez spécifique, plus vous renforcerez votre image d’expert. En marketing, on parle de stratégie de niche pour caractériser cette focalisation sur un petit segment de marché. Par exemple, si vous souhaitez gagner en souplesse et en agilité physique, quel professionnel reteindrait votre attention entre un coach sportif classique et un spécialiste du stretching enseignant des méthodes prodigieusement efficaces acquises en côtoyant des moines Shaolin ? Le deuxième est effectivement plus attractif !

Construire son personal branding pour imprimer son style

Pour réussir à se démarquer des autres, il ne suffit pas de se positionner différemment. Vous devez aussi rendre abordable ce que vous mettez en avant pour donner envie de s’intéresser à vous. Dans cette optique, la meilleure solution est de construire votre personal branding pour imprimer votre style. Concrètement, cela signifie placer votre personnalité au cœur de votre image de marque pour attirer des gens qui s’identifient à vous et leur permettre d’entrer dans votre univers.

Ce travail passe par des éléments comme l’identité visuelle ou le ton employé, mais également une bonne dose de storytelling. Cette pratique consiste à valoriser votre parcours et vos atouts différenciants en racontant des histoires, des expériences, des anecdotes, des exemples, etc. Il ne s’agit pas forcément de tout dire, mais de partager honnêtement des choses personnelles pour gagner en légitimité, en crédibilité et en attractivité.

Par exemple, malgré ses nombreux super-pouvoirs, pensez-vous que Superman fascinerait autant s’il était simplement présenté comme un super-héros invincible ? Évidemment non ! En dépit de tout ce qui le rend spécial, il serait juste profondément ennuyeux. Par contre, si on lui rajoute une bonne explication pour ses facultés (son origine extraterrestre), une vulnérabilité (la fameuse Kryptonite), une vie civile ordinaire (celle de Clark Kent) ou encore des valeurs extrêmement fortes (famille, sacrifice, humilité, altruisme, résilience, etc.), il gagne en relief et devient beaucoup plus accessible.

Se démarquer des autres : le mot de la fin

Comment se démarquer des autres pour faire briller sa singularité ? Vous connaissez désormais tous les secrets pour réussir cet exercice avec brio. Il ne vous reste donc plus qu’à passer à l’action. Pour rappel, vous devez :

  • apprendre à identifier vos atouts distinctifs ;
  • développer le bon état d’esprit pour entretenir votre authenticité ;
  • mettre en place une stratégie solide pour sortir du lot.

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Travailler en full remote : utopie ou réalité pour faire carrière ?

Travailler en full remote : utopie ou réalité pour faire carrière ?

Vous en avez marre de la culture du présentéisme en entreprise ? Vous êtes fatigué par cette doctrine stressante qui pousse à une hyper-compétitivité insatisfaisante professionnellement et néfaste pour la santé ? Vous voulez simplement plus de liberté et moins de contrôle pour exercer votre métier correctement ? Alors, il est probable que vous ayez déjà pensé à vous mettre à 100 % en télétravail. Mais au-delà des avantages que vous voyez à cette solution, seriez-vous vraiment performant et heureux si vous passiez toute votre vie professionnelle à distance ? D’ailleurs, est-ce facile d’obtenir l’autorisation d’un employeur pour ne jamais venir au bureau ? Bref, travailler en full remote : utopie ou réalité pour faire carrière ? Décryptage.

Travailler en full remote : ça veut dire quoi ?

Le full remote est un mode de travail qui possède une particularité majeure : celle de ne jamais (ou très rarement) se rendre dans les locaux d’une entreprise pour exercer son activité professionnelle. Pour faire simple, c’est du 100 % télétravail. Mais au-delà de supprimer totalement le présentiel, cette pratique offre aussi une plus grande liberté au collaborateur. Ce dernier n’a effectivement aucune obligation en matière d’espace et de temps. Complètement autonome, il peut travailler depuis n’importe quel endroit, mais également quand il le souhaite.

Ainsi, qu’il ait envie de bosser tôt le matin ou tard le soir, à son domicile ou à l’autre bout du monde, c’est lui qui décide quoi faire. Au final, il sera uniquement jugé sur ses résultats et non sur la manière d’effectuer ses missions. Mis à part ces spécificités, travailler en full remote pour un employeur est une situation soumise aux mêmes droits et devoirs que ceux qui s’appliquent en occupant un poste classique.

Faire carrière en full remote : un rêve accessible qui demande de la réflexion

Même si le télétravail s’est largement démocratisé dans les entreprises, les employeurs sont plutôt partisans d’un fonctionnement hybride. Ils sont enclins à octroyer quelques jours par semaine à distance, mais veulent aussi que leurs collaborateurs soient régulièrement présents sur le lieu de travail habituel. Face à ce constat, est-il vraiment envisageable de passer toute sa vie professionnelle sans mettre les pieds au bureau ? En fait, oui ! Dans les années à venir, il est même possible que faire carrière en full remote devienne complètement banal. Mais pour que ça marche, il faut avant tout bien se préparer. Explications.

Comment réussir à faire carrière en full remote ?

Faire carrière en full remote répond à une volonté d’autonomie et de liberté. Néanmoins, exercer sa profession 100 % en télétravail est seulement possible sous deux conditions :

  1. l’accord de l’employeur (un avenant au contrat de travail peut éventuellement préciser le cadre du télétravail à plein temps) ;
  2. la possession de l’équipement nécessaire (matériel informatique, connexion internet, logiciels, etc.) pour pouvoir travailler et communiquer à distance.

Selon le type de structure dans laquelle vous évoluez, ces prérequis seront plus ou moins faciles à respecter. Deux situations ne vous poseront aucun problème :

  1. vous êtes embauché par une entreprise 100 % full remote qui ne dispose pas de locaux ;
  2. vous êtes auto-entrepreneur (donc votre propre patron) et effectuez des missions à distance pour vos clients.

Comment réussir à faire carrière en full remote ?

En revanche, si votre employeur possède des bureaux pour accueillir ses salariés et considère que travailler en full remote est une exception, vous devrez vous montrer convaincant et rassurant pour obtenir l’autorisation d’être à 100 % en télétravail. Dans ce sens, si vous voulez inciter une hiérarchie sceptique à vous faire confiance, prouvez :

  • que vous êtes capable de remplir les objectifs fixés sans être présent physiquement ;
  • que vous maîtrisez les outils digitaux indispensables pour télétravailler à plein temps ;
  • que vous êtes suffisamment discipliné et organisé pour travailler efficacement depuis n’importe où ;
  • que vous êtes un bon communicant et saurez interagir sans problème avec vos collègues de projet ;
  • que votre sentiment d’appartenance à l’entreprise est intact ;
  • que vous ne mettrez pas votre cape d’invisibilité pour devenir un salarié fantôme.

Le full remote est avantageux pour les travailleurs et les entreprises….

Travailler en full remote offre une grande liberté à ceux qui adoptent ce mode de fonctionnement. Sans bureau officiel ni plages horaires précises, un remote worker ne subit pas la culture du présentéisme. Au contraire, il a la possibilité :

  • d’organiser ses journées à sa convenance ;
  • de choisir ses lieux de résidence et de travail ;
  • de supprimer les trajets chronophages « domicile-bureau ».

Cette flexibilité peut lui permettre d’améliorer sa productivité, d’éviter les pertes de temps, d’équilibrer sa vie professionnelle avec sa vie personnelle, de voyager plus souvent, voire de devenir digital nomad. Bref, un tas d’avantages épanouissants pour vivre comme il le souhaite ! En contrepartie, la seule obligation est de remplir les objectifs fixés dans les délais impartis.

À côté de cela, les entreprises trouvent aussi largement leur compte en accordant à certains collaborateurs le privilège de télétravailler à plein temps. Avec un nombre restreint de personnes sur place, elles peuvent notamment économiser de l’argent en prenant des locaux plus petits et moins chers, mais également en diminuant les dépenses dans le mobilier et les fournitures. D’autre part, accepter le full remote est un avantage pour attirer des talents rares en dehors du vivier habituel de candidats. Si vous voulez faire carrière 100 % à distance, cet élément est évidemment à exploiter pour convaincre un employeur.

… mais travailler 100 % à distance possède aussi quelques limites

Avant de vous lancer dans une carrière 100 % à distance, vous devez prendre conscience que certains challenges se dresseront sur votre chemin. Si vous n’êtes pas prêt à les affronter ou prenez les choses à la légère, l’expérience risque de tourner court. Ainsi, voici une liste non exhaustive des défis que vous aurez à relever en tant que remote worker :

  • Éviter la procrastination. Sans contrôle hiérarchique, l’autodiscipline est obligatoire pour se mettre au travail et s’empêcher de vaquer à diverses occupations extra-professionnelles.
  • Anticiper les problèmes logistiques. Au-delà de posséder les bons équipements pour travailler en full remote, il est important de savoir réagir en cas de soucis avec ces derniers.
  • Collaborer avec des personnes qui n’ont pas la culture digitale. Certains collègues ou partenaires sont parfois habitués à communiquer exclusivement par téléphone et/ou e-mail. Il est donc probable qu’ils ne maîtrisent pas les outils de réunion à distance et de messagerie instantanée.
  • Faire face à l’isolement. En full remote, l’interaction avec les autres est réduite. Sans effort de communication pour s’intégrer malgré l’éloignement, le risque d’être mis de côté et de manquer des informations importantes est réel. À la longue, cette solitude professionnelle peut devenir handicapante, usante, voire dangereuse psychologiquement.
  • Savoir déconnecter du travail. Lorsqu’on est à 100 % en télétravail, il devient facile d’en faire beaucoup trop. En plus d’être néfaste pour la santé (fatigue, trouble du sommeil, migraines, douleurs physiques, burn-out, etc.), cette fâcheuse manie peut mettre en péril l’équilibre vie pro/vie perso.
  • Éloigner le mauvais stress. En cherchant à prouver qu’ils sont aussi productifs que les autres salariés, certains remote worker se mettent une énorme pression du résultat. Ce genre de comportement n’est évidemment pas gérable sur la durée.

… mais travailler 100 % à distance possède aussi quelques limites

Côté employeur, les principaux inconvénients d’avoir des collaborateurs en full remote sont la perte de contrôle et la difficulté de maintenir un sentiment d’appartenance à l’entreprise. Cela implique donc un management fondé sur la confiance. Ainsi, pour faire carrière en télétravail à plein temps, assurez-vous que votre patron ait bien intégré les spécificités de ce mode de fonctionnement.

Travailler en full remote : un frein à la progression de carrière ?

Même si la tendance du 100 % télétravail n’est pas mature (notamment en France où le présentiel est très ancré dans les mœurs), ce mode de fonctionnement fait rêver de nombreuses personnes et semble destiné à prendre de l’ampleur. En matière de progression de carrière, les éventuelles discriminations entre un remote worker et un autre collaborateur, ayant tous les deux fait leurs preuves, ne devraient donc plus être une source d’inquiétude.

Néanmoins, il ne faut pas se voiler la face : en travaillant à distance, le risque de passer à côté d’une promotion ou d’une opportunité professionnelle restera toujours plus élevé qu’en étant présent chaque jour dans les locaux de son entreprise. Par conséquent, si vous ne voulez pas qu’on vous zappe, votre challenge sera de marquer les esprits et d’inspirer la confiance à distance. Comment ? En respectant les 4 règles d’or suivantes :

  1. Atteindre vos objectifs dans les délais fixés. L’efficacité et la fiabilité sont le minimum pour prétendre à une évolution.
  2. Prouver votre professionnalisme malgré l’éloignement. Mettre en évidence vos facultés d’organisation et d’autodiscipline, mais également instaurer un climat agréable de collaboration à distance sont des atouts essentiels pour prendre du galon ;
  3. Ne pas perdre le contact avec les autres. Utiliser régulièrement les outils mis à votre disposition pour communiquer, partager, conseiller, aider, s’informer ou encore participer aux e-événements est indispensable pour rappeler votre existence. De même, vous rendre dans des espaces de coworking évitera l’isolement et créera parfois des opportunités.
  4. Croire en vous et en l’entreprise pour laquelle vous travaillez. Montrer de la conviction dans ce que l’on fait permet de garder la confiance, la motivation et le plaisir. Ces trois éléments seront indispensables pour voir aboutir vos projets professionnels.

Travailler en full remote : le mot de la fin

Vous l’avez désormais compris : longtemps considéré comme utopique, travailler en full remote est devenu une réelle possibilité pour faire carrière. Néanmoins, si vous désirez que l’expérience soit positive et pérenne, vous devrez :

  • réfléchir sérieusement aux raisons qui vous poussent à vouloir passer votre vie professionnelle 100 % à distance ;
  • être prêt à gérer les différentes contraintes rencontrées par les remote worker ;
  • choisir une entreprise qui comprend et accepte les particularités de ce mode de fonctionnement.

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Comment demander de l’aide ? | Guide pratique pour apprendre

Comment demander de l’aide ? | Guide pratique pour apprendre

Vous connaissez probablement ce schéma : vous avez un problème, un coup de main vous serait utile, mais vous ne savez pas comment demander de l’aide. D’ailleurs, vous bloquez complètement lorsqu’il s’agit de vous lancer pour obtenir un service, une faveur, un conseil ou du soutien. Mais soyons honnêtes : même si réussir par soi-même est gratifiant, rester coincé sans trouver de solution finit par devenir usant. Vous êtes conscient de ce risque ? Vous en avez marre de gaspiller votre temps et votre énergie à force de jouer individuel ? Alors, suivez le guide pour apprendre à vous tourner vers les autres quand vous avez besoin d’aide !

Pourquoi on ne demande pas d’aide aux autres ?

Vous choisissez toujours de vous débrouiller seul face aux obstacles ? Si vous voulez changer d’état d’esprit pour aller chercher le coup de pouce dont vous avez besoin, vous devez commencer par comprendre pourquoi vous ne sollicitez jamais les autres. Ainsi, qu’est-ce qui nous empêche généralement de demander de l’aide quand nous sommes dans l’impasse ? Voici une liste non exhaustive des principales raisons :

  • la crainte d’être redevable d’un service, de ne pas pouvoir rembourser sa dette et de se sentir inférieur (voire soumis) tant que nous ne sommes pas quittes avec ceux qui nous ont aidés ;
  • la peur de déranger ou d’abuser, car nous ne souhaitons pas dégrader une relation ou embarquer autrui dans nos problèmes ;
  • la volonté de compter seulement sur soi pour paraitre fort et autonome en toute circonstance, mais également pour préserver son égo ;
  • la honte de demander de l’aide, car nous avons l’impression de nous rabaisser et de perdre la face en le faisant ;
  • la peur du jugement ou du changement de regard sur nous (pitié, moquerie, condescendance, etc.) en montrant aux autres nos faiblesses, nos échecs ou notre impuissance ;
  • l’appréhension du non, car nous pensons que notre demande est trop contraignante pour être acceptée ;
  • l’illusion de croire que nos difficultés sont évidentes et que les gens sont suffisamment empathiques pour détecter que nous avons besoin d’aide ;
  • les précédentes sollicitations d’aide infructueuses qui refroidissent à l’idée de recommencer ;
  • le fait de ne pas savoir comment s’y prendre pour aller chercher de l’aide.

Comment surmonter ses blocages pour demander de l’aide à autrui ?

La plupart des raisons qui poussent à ne pas demander de l’aide sont liées à des peurs ou à des croyances limitantes. Beaucoup sont d’ailleurs des anticipations sur le comportement d’autrui. Or, à moins de poser la question ou de posséder les pouvoirs télépathiques du Professeur X, vous ne ferez que supposer ce qui se passe dans la tête de votre interlocuteur. Ainsi, voici 4 recommandations pour surmonter vos blocages et arrêter de chercher des excuses au moment de solliciter un coup de main.

Comment surmonter ses blocages pour demander de l’aide à autrui ?

1. Apprendre à accepter le fait d’avoir besoin d’aide

Jouer à tout prix la carte de l’individualisme quand vous êtes coincé, c’est complètement insensé. À force de ramer seul face à une situation compliquée, vous pouvez facilement mettre en danger votre santé mentale, physique ou émotionnelle si vous ne parvenez pas à vous en sortir.

Ainsi, accepter que vous ayez besoin d’aide est la première étape pour vous laisser épauler. Sans cet état d’esprit, vous peinerez toujours à aller chercher du soutien quand ce sera nécessaire. Si votre réticence à vous appuyer sur les autres est vraiment trop forte, pensez à votre bien-être et aux bénéfices que vous gagnerez sur ce plan en acceptant d’être aidé.

2. Déterminer si sa demande est vraiment raisonnable

Certaines personnes ont réellement besoin de soutien pour faire face à leurs difficultés. Malheureusement, il y a aussi des individus toxiques qui se déchargent systématiquement sur les autres et abusent avec des requêtes démesurées. Le problème, c’est que la crainte d’être considéré comme l’un de ces profiteurs décourage ceux qui ont de vrais soucis à vouloir s’appuyer sur autrui.

Ainsi, dès que vous hésitez à aller chercher de l’aide, déterminez si votre demande est raisonnable. Si vous êtes dans une mauvaise passe et n’arrivez pas à en sortir, c’est très certainement le cas. Alors, agissez rapidement pour obtenir un coup de main !

3. Comprendre que l’altruisme et la solidarité existent chez l’être humain

Lorsque nous demandons de l’aide, nous sous-estimons la probabilité qu’on puisse nous répondre favorablement. Si ce pessimisme vous bloque pour solliciter les autres, vous devez comprendre que l’altruisme est une valeur forte chez l’être humain. En effet, rendre service est un acte gratifiant. Être appelé à la rescousse, c’est la preuve qu’on nous fait confiance, qu’on reconnait nos qualités et qu’on est considéré comme utile.

Il y a aussi une question de perception et d’estime de soi. L’image du bon samaritain qui donne généreusement un coup de pouce est beaucoup plus valorisante que celle de l’égoïste qui se fiche du bien-être d’autrui. Notre société est d’ailleurs construite sur l’entraide et la solidarité. Aide humanitaire, aide sociale, aide médicale, aide psychologique, aide juridictionnelle, aide à la création d’entreprise, etc. : de nombreux services sont mis en place pour accompagner ceux qui en ont besoin.

4. Accepter la possibilité d’une réponse négative à sa demande d’aide

Même si les gens peuvent avoir du mal à dire non, demander de l’aide n’implique pas obligatoirement une réponse favorable. Suite à une sollicitation, chacun est libre d’agir comme il le souhaite et vous devez accepter le refus comme possibilité. Si vous forcez la main, l’autre y mettra de la mauvaise volonté et aucun de vous ne sera gagnant.

Ainsi, si cela arrive, inutile de réclamer des comptes, de vous vexer ou de vous braquer en décidant de ne plus rien demander à personne. Un tas de raisons qui n’ont strictement rien à voir avec vous peuvent expliquer un retour négatif. Par exemple, cela peut être par manque de temps ou de moyen. Le mieux est donc de passer votre chemin et de vous tourner vers quelqu’un d’autre.

Comment solliciter de l’aide quand on a besoin d’un coup de main ?

Si vous voulez qu’on vous prête assistance, l’introspection et le travail pour surmonter vos blocages seront utiles, mais insuffisants. Quand vous serez dans une mauvaise passe, vous ne pourrez pas y échapper : il faudra trouver de l’aide pour vous en sortir. Découvrez donc les bonnes pratiques à respecter pour solliciter les autres lorsque vous aurez besoin d’un coup de main.

Comment solliciter de l’aide quand on a besoin d’un coup de main ?

Déterminer les meilleures personnes à solliciter pour obtenir de l’aide

Lorsque vous avez besoin d’assistance, ne vous précipitez pas en demandant n’importe quoi à n’importe qui. Déterminez les individus les plus à même de vous prêter main-forte selon leur personnalité et leurs capacités. Vous les trouverez dans votre réseau (famille, amis, collègues, etc.), mais pas uniquement.

Des inconnus compétents seront aussi parfois ravis de vous rendre service. D’ailleurs, il se peut que vous soyez plus à l’aise pour demander de l’aide quand vous ne connaissez pas les personnes à qui vous vous adressez. Si vous êtes dans ce cas, les professionnels et les associations sont évidemment là pour vous accompagner et vous porter secours.

Choisir intelligemment son moment pour demander de l’aide

Si vous voulez obtenir l’aide dont vous avez besoin, mettez toutes les chances de votre côté en trouvant le bon moment pour faire votre demande. Interpeller une personne occupée ou pressée est une mauvaise idée. Son attention étant déjà prise, vous la dérangerez. Au mieux, elle vous dira oui sans vraiment vous écouter. Au pire, elle vous enverra balader avec agacement.

Évitez également les sollicitations en coup de vent. Les gens ne sont pas à votre service. Ils auront probablement des questions et la moindre des choses sera de prendre le temps d’y répondre. Ainsi, avant de faire votre requête, assurez-vous que chacun soit disposé à bien communiquer. Si vous n’êtes pas disponibles au même moment, essayez de convenir d’un créneau pour faire votre demande posément ou tournez-vous simplement vers quelqu’un d’autre.

Formuler sa requête de manière claire, précise et positive

Les gens ne vont pas s’amuser à jouer aux devinettes avec vous. Que vous ayez besoin d’un conseil, d’un service, d’un coup de pouce ou encore d’un soutien moral, ne tournez pas autour du pot. Formulez votre requête de manière claire et précise. Les allusions floues par manque de confiance ou les demandes vagues sous forme de reproches font d’ailleurs partie des meilleures stratégies pour ne pas obtenir exactement ce que vous voulez.

En revanche, même si vous devez expliquer à l’autre ce que vous attendez concrètement de lui et en quoi son aide sera précieuse, ne rentrez pas dans des justifications interminables. Restez également positif dans votre discours. L’autorité et les exigences n’ont pas leur place ici. À l’inverse, s’excuser lourdement et surjouer la victime ne sont pas non plus de bonnes idées. Vous risquez surtout de faire peur à votre interlocuteur en lui donnant l’impression qu’il a soudainement le poids de l’univers sur ses épaules.

Comment demander de l’aide : le mot de la fin

Nous arrivons à la fin de ce guide pratique pour apprendre à demander de l’aide. Vous possédez désormais toutes les cartes en main pour solliciter correctement les autres quand vous aurez besoin d’assistance. Pour conclure, voici un ultime conseil à suivre lorsque quelqu’un vous sortira d’une situation difficile : soyez reconnaissant et dites merci. Ça vous semble peut-être naturel, mais il est toujours bon de le rappeler !

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Dire ce qu’on a sur le cœur : un exercice délicat… mais vital !

Dire ce qu’on a sur le cœur : un exercice délicat… mais vital !

Vous peinez à dévoiler vos pensées ou vos ressentis ? Vous esquivez toujours les sujets sensibles ? Alors, vous le savez parfaitement : dire ce qu’on a sur le cœur est un exercice délicat, voire parfois gênant. En plus de devoir trouver les mots justes, il faut prendre son courage à deux mains pour mettre à nu ses émotions. Ce constat se vérifie quand il s’agit d’exprimer un désaccord, un agacement, un mal-être ou une déception. Toutefois, il est aussi fréquent d’avoir du mal à complimenter ou à réconforter les autres. Pourquoi est-ce compliqué de communiquer franchement sur ses sentiments ? Pourquoi oser parler de ce qui nous pèse est-il si vital ? Comment s’y prendre pour dire la vérité aux gens ? Décryptage.

Dire ce qu’on a sur le cœur : pourquoi hésitons-nous ?

Dans nos vies personnelles et professionnelles, se confronter aux autres pour leur dire ce qu’on a sur le cœur peut donner l’impression d’être aussi vulnérable que Superman face à la kryptonite. Par anticipation des conséquences potentielles, nous communiquons donc avec une extrême prudence sur nos sentiments. Pourquoi sommes-nous inhibés au moment de parler en toute transparence ? D’où vient ce manque de confiance pour s’exprimer ? Explications.

Une éducation qui empêche d’oser dire tout ce qu’on pense

La vérité sort de la bouche des enfants. Si l’on prononce souvent cette phrase, c’est parce que ces deniers ne sont pas encore formatés. Grâce à leur innocence, ils osent dire sans retenue ce que les adultes ont appris à garder pour eux-mêmes. Mais voilà : plus nous grandissons, plus l’éducation reçue joue un rôle majeur dans notre capacité à exprimer nos émotions. Elle nous conditionne à parler avec franchise ou à tenir notre langue. Ainsi, si l’on vous a inculqué que toute vérité n’est pas bonne à dire, qu’on n’aime pas les gens qui se plaignent, qu’il faut rester mesuré pour éviter de froisser les autres, qu’il est important de prendre sur vous ou que vous devez toujours respecter la hiérarchie, vous peinerez à communiquer ce que vous avez sur le cœur.

Quelques mauvaises expériences de franchise qui rendent plus prudent

Des expériences malencontreuses en matière de franchise expliquent que nous soyons peu enclins à dire ce que nous avons sur le cœur. Il suffit que notre honnêteté soit mal acceptée une fois pour nous refroidir à faire preuve de transparence. Ainsi, si vous recevez des remontrances ou des moqueries après avoir donné votre avis sur une situation ou dévoilé ce que vous ressentez, vous deviendrez probablement plus prudent. Plutôt que de vous mouiller, vous resterez en retrait pour éviter un conflit. À l’inverse, si vous avez subi des propos blessants de la part d’une personne trop cash, vous ne voudrez pas infliger la même douleur à autrui. Au lieu de parler ouvertement, vous aurez alors tendance à vous taire.

La peur du regard des autres qui pousse à l’auto-censure

La peur du regard des autres empêche de dire ce qu’on pense réellement. En effet, quand nous sommes en désaccord avec l’avis général, rester silencieux pour cacher son opinion ou ses ressentis est une pratique tentante. Par crainte d’être jugés négativement ou de passer pour un Caliméro, certains se font un monde dans leur tête et adoptent ce comportement comme un réflexe. En fait, ceux qui fonctionnent ainsi ne veulent pas être rejetés et ont du mal à accepter les critiques. Ils souhaitent plaire à tout prix. Même s’ils le vivent difficilement, ils préfèrent donc prendre sur eux et s’auto-censurer pour ni choquer, ni agacer, ni donner une mauvaise impression.

Dire ce qu’on a sur le cœur : pourquoi hésitons-nous ?

Pourquoi oser dire ce qu’on a sur le cœur ?

Quelque chose vous chagrine ? Vous ne dites rien, mais n’en pensez pas moins ? Ce n’est pas en restant silencieux que vous changerez quoi que ce soit. Si vous gardez ce qui vous pèse sur le cœur, la situation peut même empirer. Ainsi, voici les raisons pour lesquelles il faut oser exprimer ses ressentis quand cela compte et vaut vraiment la peine de se battre.

Préserver son bien-être et son estime de soi

Lorsque nous vidons notre sac, nous nous libérons d’une charge émotionnelle qu’il est difficile de contenir sans mettre en péril notre bien-être. En matière d’épanouissement personnel, dire ce qu’on a sur le cœur s’avère donc bénéfique. Les individus qui expriment ce qu’ils pensent s’empoisonnent d’ailleurs beaucoup moins l’esprit. En extériorisant, ils apaisent leur conscience et deviennent plus détendus. À l’inverse, ceux qui gardent tout pour eux ruminent et se frustrent. À force de cogiter et de ressasser intérieurement sans jamais s’affirmer oralement, ils finissent par entamer leur confiance et perdre en estime d’eux-même. Bref, si vous ne voulez pas sombrer là-dedans, osez communiquer avec plus de transparence !

Se faire comprendre par les autres sans ambiguïté

Ne jamais dire ce qu’on a sur le cœur peut laisser supposer aux autres que tout va bien, que rien ne nous gêne, voire que nous sommes d’accord. Alors, méfiez-vous du signal ambigu que vous envoyez en vous taisant ! Que ce soit conscient ou non, le silence vaut acception dans l’esprit de certains. Ainsi, moins vous exprimez ce que vous pensez, plus les individus qui abusent risquent de continuer. Et puis, ne surestimez pas non plus le côté empathique des gens. Ceux qui ne détectent pas vos ressentis resteront dans l’ignorance tant que vous ne leur ferez pas comprendre clairement.

Éviter une guerre froide qui risque de dégénérer en conflit ouvert

Quand quelque chose de pénible nous pèse sur le cœur, éviter l’affrontement direct nourrit la frustration, voire la rancœur. Alors, faites attention ! En gardant le silence, vous pourriez en arriver à mener une guerre froide contre une personne sans qu’elle ne le sache. Le problème, c’est qu’un jour la pression deviendra trop forte. Comme une cocotte-minute ou une bombe à retardement, vous finirez par exploser. Vos vérités sortiront brutalement et maladroitement. Le ton montera et les remarques fuseront. Alors qu’une conversation franche et respectueuse aurait sûrement réglé le sujet dès le départ, la situation risquera finalement de dégénérer en conflit ouvert.

Comment dire ce qu’on a sur le cœur avec intelligence ?

Vous êtes enfin prêt à exprimer franchement vos sentiments, mais avez peur de vous y prendre maladroitement ? Pas de panique ! Découvrez immédiatement la marche à suivre pour dire ce qu’on a sur le cœur avec intelligence.

Respecter ses émotions pour dire les choses qui comptent avec franchise

Dire ce qu’on a sur le cœur, c’est lié aux émotions. Il y a une dimension passionnelle qui dépasse la raison. C’est un comportement plus profond que donner son avis sur un sujet. Une opinion est réfléchie, un sentiment est éprouvé. Ceux qui ne perçoivent pas la nuance ont tendance à vouloir rationaliser leurs émotions avant de les délivrer. Or, pour pouvoir exprimer vos ressentis par le langage, vous n’avez pas besoin de les justifier. Vous devez surtout les comprendre et les respecter pour être à l’aise avec eux. Ainsi, plus vous serez en harmonie avec vos sentiments, plus vous serez en mesure de les extérioriser avec tact et de vous affirmer avec franchise.

Comment dire ce qu’on a sur le cœur avec intelligence ?

Développer son assertivité pour s’exprimer et s’affirmer sans vexer

Comment dire ce qu’on a sur le cœur sans se censurer, ni blesser son interlocuteur ? En faisant preuve d’assertivité ! Ni passive ni agressive, cette méthode de communication équilibrée consiste à affirmer ses sentiments et défendre ses droits de manière claire et directe, tout en respectant ceux d’autrui. Si vous développez cette faculté, vous n’aurez plus à fuir les discussions pénibles ou garder le silence par peur du retour de bâton. Vous saurez interagir et vous faire entendre sans vous laisser marcher dessus, ni offusquer qui que ce soit. Des conseils pour acquérir ce super-pouvoir ? Voici les 5 plus importants :

  1. prendre conscience que chacun a le droit au respect ;
  2. bannir les comportements de violence, de manipulation ou de chantage affectif ;
  3. s’intéresser aux gens pour éviter les a priori et les suppositions inhibitrices ;
  4. se mettre à la place des autres pour mesurer les conséquences de vos propos ;
  5. exprimer clairement, calmement et positivement ce que vous avez à dire.

Se préparer à dire ce que l’on pense pour se donner du courage

Lorsqu’on est peu habitué à dire ce qu’on a sur le cœur, il est compliqué de trouver les bons mots dans le feu de l’action. Pour être plus détendu et ne pas se décourager, la meilleure stratégie consiste à se préparer avant de se lancer. Dans cette optique, clarifiez :

  • ce que vous ressentez vraiment ;
  • le message que vous voulez faire passer ;
  • la manière dont vous souhaitez vous exprimer.

Entrainez-vous aussi à utiliser des formules affirmatives et précises comme « je veux », « j’ai besoin » ou « j’estime ». Ces dernières vous permettront d’appuyer sans ambiguïté sur ce qui est important. Enfin, anticipez les principales contestations ou questions que vous pourrez recevoir et pensez à vos meilleurs arguments pour y répondre avec conviction.

Dire ce qu’on a sur le cœur : le mot de la fin

Dire ce qu’on a sur le cœur ou pas : désormais, vous savez non seulement pourquoi vous devez oser exprimer vos ressentis, mais également comment partager intelligemment votre point de vue et vos sentiments. En revanche, même si vous prenez confiance après être passé à l’action, ne vous enflammez pas ! Parler c’est bien, mais dans une discussion vous n’êtes pas tout seul. Sans vous écraser, il faudra donc aussi savoir écouter et parfois mettre un peu d’eau dans votre vin.

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